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Jeunesse du Niger

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jeudi 16 juillet 2015

CCAJ Niamey : Education à la paix, la non violence et à la cohésion sociale

L’éducation à la paix, a la non-violence et la cohésion sociale sont des responsabilités qui doivent être portée par tous les acteurs de la société pour favoriser l’harmonie sociale. Les jeunes méritent une éducation  valeurs civique fondée sur la tolérance ; la non-violence ; le respect, l’accueil, la compassion, les conditions de leur véritable épanouissement. Nombreux facteurs poussent les jeunes à s’engager dans des pratiques sociales négatives vis-à-vis d’eux même en particulier et de la communauté en générale. Notre pays, le Niger et la région de Niamey  particulièrement  n’échappe pas aux violences et conflits tel que : les violences interscolaire, les manifestations violentes ; l’intolérance politique et religieuse ainsi que la présence des voix extrémistes. 
En outre, beaucoup des jeunes en général et particulièrement des scolaires ne sont pas formés sur la culture de la paix et la citoyenneté. Cette situation diminue leurs capacités à participer activement au développement socio-économique du pays. 

Au lancement de l'atelier de formation...


C’est  dans ce cadre que le Cadre de Concertation des Associations de Jeunes de Niamey (CCAJ/Niamey), se propose d’organiser des séances de formation et de  sensibilisations  des jeunes scolaires et de la société civile  en faveur de la paix et la citoyenneté.
L’objectif principal visé à travers cette activité est d’engager des jeunes en faveur de la paix et la citoyenneté. 
Spécifiquement cette activité vise la formation de 50 Jeunes pairs éducateurs sur la paix et la citoyenneté. Cette formation à travers un atelier  sera un cadre de formation, d’échange et de partage d’expériences. Il est une occasion aux jeunes de renforcer leurs capacités sur la paix et la cohésion sociale. L’atelier permettra également de faire des  recommandations qui seront transmises à qui de droit.
Au lancement de l'atelier de formation...
Il sera par ailleurs organisé 5 journées de réflexions sur le rôle des jeunes dans l’édification de la paix et la cohésion sociale. Lors des journées de réflexions ,les jeunes échangeront sur plusieurs questions d’intérêts nationales dont entre autre la prévention des conflits (privilégié le dialogue, bannir la destruction des biens publics, savoir prévoir les événements…) ; les gestion non violente des conflits ;la communication non violente ;le civisme (le respect des attributs de la république, protection des bien public ; l’unité nationale)  et la culture de paix (importance de la paix, lien entre paix et développement …).
A la journée de réflexion au CES-Rive droite...
Les participants sont des jeunes (des associations de jeunes ; des élevés du lycée et collège ; des étudiants ; ….).

Le cadre de concertation des associations de jeunesse de Niamey identifiera les participants  à l’atelier de formation en collaboration avec les responsables des établissements scolaires ; le Comité directeur de l’USN. A la fin de la formation, des journées de réflexion seront organisées sous la coordination des jeunes ainsi formés. 
A la journée de réflexion au CES-Rive droite...
Ces journées de réflexion seront l’occasion aux bénéficiaire de la formation de restituer le contenu de la formation. L’importance de l’événement impliquera d’avantage de tous les acteurs (autorités locales ; acteurs  de la société civile, associations des jeunes et de jeunesse) et sera parrainée par le  gouverneurde la region de Niamey. 

Par Abouzeidi Abdoul Aziz

LA photo de famille...

lundi 13 juillet 2015

Fin de retraite pour Maazou

Moussa Maazou revient sur la décision prise en avril dernier et sort de sa retraite internationale. Il compte retrouver le maillot du Niger dès le prochain match.
Capitaine du Mena, l'attaquant de 26 ans avait annoncé qu'il ne jouerait plus pour la sélection : "il n'y a pas d'amélioration au niveau de l'organisation", s'était-il emporté.
Maâzou dit avoir revu sa position ces dernières semaines, notamment après ce qu'il a vu et entendu autour de la dernière rencontre du Niger, en juin, contre la Namibie pour la 1e journée des éliminatoires de la CAN 2017.
"Le peuple me réclame et je suis sensible à ça", a-t-il reconnu au micro de BBC Afrique.
Il affirme également avoir reçu des appels du nouveau sélectionneur du Niger, l'ivoirien François Zahoui.
Avec cette décision, l'ancien joueur de l'AS Monaco et des Girondins de Bordeaux est donc disponible pour le prochain match du Niger contre le Burundi en septembre prochain.
Depuis 6 mois, Moussa Maâzou évolue dans le club de Changchun Yatai.
Il a inscrit 4 buts en 14 matches.
Après 17 matches, son équipe est 13e sur 16 dans la Super Ligue chinoise.

jeudi 9 juillet 2015

SITUATION UNIVERSITAIRE : L’UENUN menace

La situation en notre sein reste caractérisée par l’aggravation de la précarité matérielle dans laquelle végètent déjà les étudiants de l’Université de Niamey avec le refus affiché du gouvernement à payer la bourse du 3ème trimestre de l’année, l’octroi et les réclamations de l’aide sociale.
Le gouvernement tente de nous faire croire qu’il y a une sécheresse financière au trésor et que nous devrons patienter. Nous pouvons admettre que cela soit ainsi si on constate que nos dirigeants, au nom de cette précarité du trésor, ne touchent pas leurs indemnité et fonds politiques. C’est pourquoi, nous considérons ce discours comme fantaisiste et démagogique. Nous avions estimé que le gouvernement allait être regardant face à cette situation des étudiants en ce moi béni du Ramadan qui ont des difficultés à pouvoir s’assurer de quoi rompre le jeune. Ceux qui ont des tuteurs ont quitté pour s’installer en ville mais ceux qui n’en ont pas continue à prolonger leur jeune même après l’heure de la rupture parce que l’assiette de l’étudiant est vide. Ce traitement inhumain réservé aux étudiants relève de l’insouciance du gouvernement plus particulièrement les autorités en charge de l’enseignement supérieur. Au même moment le CNOU menace de fermer le campus et le restaurant universitaire, chose qui rendra les étudiants des sans domiciles fixe et pour tenter d’aggraver la situation le ministère en complicité avec quelques individus cherche à mettre des bus pour acheminer les étudiants pendant qu’ils ne sont pas mis dans leur droit et d’autre n’ont pas fini l’année. L’UENUN combattra avec la dernière énergie tous ceux qui sont liés à cette sournoiserie. Cette situation de promiscuité est aussi endurée par nos camarades des universités de l’intérieur et les étudiants Nigériens à l’extérieur. L’UENUN leur apporte tout son soutien et continuera de se battre pour la régularisation de ces problèmes qui nous sont communs.
Si le gouvernement ne donne pas suite à nos revendications et persiste dans son mutisme et son indifférence criminelle l’UENUN entreprendra des actions de protestations les jours à venir. En attendant les mots d’ordre de la structure, le comité exécutif demande à toutes les militantes et tous les militants de profiter de ce mois béni pour implorer Dieu le tout puissant de punir tous les ennemis de l’école Nigérienne qu’ils soient visibles ou cachés. Pair ailleurs, nous souhaitons au peuple Nigérien une bonne campagne agricole en ce début de saison hivernal.
En ce qui concerne l’organisation du baccalauréat, l’UENUN condamne avec fermeté les fraudes constatées et reconnues officiellement par le ministre de l’enseignement supérieur et le chef service du baccalauréat. Face à ce drame national qui risque d’entacher la crédibilité du 1er diplôme universitaire l’UENUN exige des poursuites judiciaires contre tous les responsables impliqués dans cette affaire qu’ils soient des hommes aux boubous brodés ou citoyens ordinaires et met en garde le gouvernement et la HALCIA contre toutes tentatives d’étouffement de ce dossier. Sans nous substituer au procureur de la République, nous estimons que s’il y’a eu la fuite de certaines épreuves on ne peut masquer des complicités dans l’administration que ça soit au service du BAC ou à l’échelon supérieur. Par conséquent, les élèves ne doivent pas être les seuls poursuivis, les vrais responsables, qui ont mis les épreuves à la disposition des élèves et parents d’élèves doivent être urgemment châtiés conforment à la loi des hommes. Nous apportons notre soutien aux milliers des candidats qui n’ont jamais cru à la facilité en se consacrant pendant un an à leurs études et qui se sont vu pénaliser par l’indélicatesse de certains de nos compatriotes. Pour finir nous leur souhaitons bonne chance et demandons à l’Etat de prendre des mesures idoines pour sauver la crédibilité des diplômes qui seront obtenus.
Vive l’UENUN
Vive l’USN
TOUS-UNIS
NOUS Vaincrons
LA LUTTE CONTINUE
Pour le comité exécutif
Le secrétaire Général
Abou Koini Abdoul kader

mercredi 8 juillet 2015

SOS Ceinture verte de Niamey : réserver ce patrimoine important des actions dévastatrices de l’homme

Le 3 août, c’est la  fête de l’Indépendance de notre pays. C’est aussi la fête de l’Arbre, depuis que, feu le Général Seyni Kountché l’a voulu ainsi. Et quand on dit arbre, dans la Communauté Urbaine de Niamey tout au moins, on doit immédiatement penser à la Ceinture Verte, ce joyau écologique, qui fait la fierté denotre     capitale, toute sahélienne qu’elle soit !
Selon un document des services de l’Environnement, l’idée de la création de la Ceinture Verte de Niamey remonte à 1965, avec pour objectif de promouvoir les boisements urbains « afin de protéger la capitale contre les intempéries, par la création d’une bande verte péri-urbaine large de 1 km et longue d’environ 25km » Et pendant 30 ans, les services compétents s’échineront avec l’appui technique et financier des amis du Niger et de l’Environnement, pour une enveloppe d’environ 3 milliards de Fcfa, à travailler d’arrache-pied.

Ces efforts qui ont permi d’avoir environ 2000 ha de verdure autour de la capitale, avaient de très nobles objectifs à savoir contribuer à la sensibilisation et à l’éducation environnementale de la population de Niamey ; protéger la ville de Niamey contre les intempéries tout en contribuant à  l’obtention d’une sorte de micro-climat ; satisfaire certains besoins comme l’alimentation humaine et animale, l’énergie bois ; contribuer au maintien d’une bio diversité riche et variée qui pourrait permettre le développement adéquat d’un cadre pour la recherche scientifique et technique.

Cependant, depuis quelques années, toutes ces belles résolutions sont en passe de devenir des voeux pieux. En effet, entre les champs que certains se sont taillés dans la ceinture, les villas que d’aucuns essayent d’ériger, les coupes frauduleuses de bois, le déversement massif de déchets solides et liquides ou encore une insécurité grandissante dans et autour de ce joyau, un écologiste convaincu ne saurait où donner de la tête après un tour dans la ceinture verte de Niamey.  Aujourd’hui, ce bijou que le Niaméen pouvait montrer avec fierté aux visiteurs de passage, est en grand danger. Et ceci, malgré les initiatives multiformes des services compétents. Car, devant l’ampleur des dégâts, les services et autorités compétents ne sont pas restés les bras croisés.

Ainsi, avec l’appui du PNUD, le Ministère chargé de l’Environnement a organisé un forum national sur la question et un comité a été mis en place pour le suivi et la mise en oeuvre des recommandations dudit forum. Toujours selon le document des services de l’environnement, un plan d’aménagement et de gestion de la ceinture verte a été élaboré, qui a pour but d’assurer un cadre idéal de détente et de loisir tout en continuant à satisfaire les besoins des populations en certains produits et services.

La validation du ce plan serait en cours et les opérations de suspension de mise en valeur des parcelles attribuées dans l’espace de la ceinture vont bientôt démarrer, si ce n’est déjà fait. Cependant, pour que dans une trentaine d’années, la future génération de Niaméens profite encore de ce bijou.

mardi 7 juillet 2015

Séminaire de formation sur le montage de plans d'affaire et la création d'entreprise de jeune




Sur initiative du Ministère du commerce et de la Promotion du Secteur Privé en collaboration avec le Cadre de Concertation des Associations de jeune de Tahoua (CCAJ), un séminaire de formation sur le montage de plans d'affaire et la création d'entreprise de jeune a réunis les jeunes de la région de l’Ader du 04 au 07 Mai 2015.
L’objectif premier fixé à cette formation est d'amener les jeunes participants à être en mesure de monter et créer leur propre entreprise. Dans une région où les jeunes sont constamment en exode, une telle initiative vient à point nommé. 
Avec les crises qui sévissent dans les pays frontaliers, beaucoup de jeunes partis en exode sont revenus. Cette formation permettra ainsi à nous jeunes de nous fixer tout en ayant un métier. La réussite de nos projets va certainement encourager les jeunes partis en exode à revenir investir au pays. 


Rachid Zakou

lundi 6 juillet 2015

Université sans dechets



Le Mouvement des Jeunes pour le Développement et l’Education Citoyenne (MOJEDEC) conscient de l’ampleur de la question est en train d’asseoir (depuis 2011) un dispositif permettant de vivre une citoyenneté active en œuvrant aux cotés de ces dernières pour sensibiliser les étudiants  sur l’importance des actions communautaires.
Ainsi, le MOJEDEC constitué pour l’essentiel des étudiants de l’Université ABDOU MOUMOUNI de Niamey, a voulu marqué son intérêt vis-à-vis de son environnement immédiat en le rendant sain par le biais des journées de salubrité. Après le constat du MOJEDEC relatif à l’envahissement du territoire universitaire par des déchets de tout genre, les responsables de cette structure veulent apporter leur contribution  immédiate à cet état de fait.

Ce programme dénommé « l’Université sans déchets » qui a été initié depuis 2011 par le MOJEDEC contribue aux efforts du Rectorat et du CNOU dans leur combat de faire de l’Université de Niamey une Université plus belle et moderne.

Le  18 avril 2015 ce sont ténues les cérémonies du lancement du programme « université sans déchets » initié par le Bureau Exécutif National du  Mouvement des Jeunes pour le Développement et l’Education  Citoyenne. Après l’arrivée des invités, selon le cheminement du programme journalier, parole fut donnée au président du comité d’organisation, qui s’est appesantit sur les objectifs du programme. Il a par la suite lancé un appel pressant à l’endroit de tous les étudiants pour une prise de conscience collective ainsi qu’à l’investissement permanent de tous  afin de garder l’université propre. S’en est suivi l’intervention du Directeur Général du Centre National des Œuvres Universitaires. Ce dernier s’est dit réjouit  de l’initiative, qui selon lui est à encourager. Il a ensuite exprimé le souhait de multiplier  des activités de ce genre tout en mettant des  comités de veille pour conserver le campus propre. Le secrétaire Général du rectorat de l’Université Abdou Moumouni  de Niamey  a quant  à lui  prononcé son discours en commençant d’abord par le rappel sur tous les efforts consentis par  son institution  pour rendre agréable le cadre de vie  à l’université. Il a aussi rappelé la mise en place d’un comité  chargé de la salubrité  publique par le rectorat. Il a également réitéré la volonté de son institution à accompagner  le MOJEDEC  dans le cadre de son programme « université sans déchets »
C’est par ces  mots que le Secrétaire Général du rectorat a déclaré lancées les activités  du programme au  titre de l’année 2015.
  




A travers son secrétariat chargé de l’assainissement, de la préservation et de la protection de l’environnement, le Mouvement des Jeunes pour Développement et l’Education Citoyenne  (MOJEDEC), a procédé ce samedi 18 Avril 2015 au lancement du programme université sans déchets au titre de l’année 2015. Ce programme  ayant pour objectif  de rendre l’université propre, à travers des séances de salubrités, est placé sous le slogan « oui pour une université sans déchets ».
A cet effet, le lancement dudit programme a vu la participation des autorités rectorales, du Centre National des Œuvres Universitaires, les autorités communales etc. Etaient aussi au rendez-vous  plusieurs associations des jeunes, des ONG partageant la même vision développementaliste avec le mouvement, ainsi que les différents clubs des étudiants  pour combler la participation massive en cette grande occasion. Le lancement du programme fut marqué par la toute première salubrité rentrant dans le cadre des objectifs qu’il s’est assigné.
Cette salubrité a débuté juste à l’entrée de la cité universitaire à partir de 8H50 minutes. En effet, cette dernière fut entreprise dans un premier temps par deux groupes de travail repartis sur les deux ailes du goudron menant vers l’arrêt des bus. Les deux groupes se sont joints par après du côté de l’ancienne grande mosquée où, les activités ont été conduites  jusqu’à la devanture de la cité SANKI au niveau du deuxième dépotoir du campus. Les alentours du dépotoir furent balayés pour enfin montrer la nécessité de mettre les déchets dans ce dernier, un geste visant à susciter un éveil de conscience chez les manœuvres pour éviter les dépôts en vrac des ordures ménagères. Au fil de la  salubrité, plusieurs activités ont été menées allant du balayage au ramassage  tout en défrichant certains arbustes servant des abris à des gens malsains. L’endroit fut assainit grâce au concours des participants avec l’appui matériel des autorités communales. En outre, les participants après avoir incinéré certains déchets, ces derniers ont procédé par la suite au remblai d’un creux se trouvant  aux alentours. À 13h 1O mn  la séance a été suspendue  au profit d’une pause récréative marquant la fin des activités du jour.
   

Diffa : le football comme vecteur de la paix

S’étant fixé comme objectif de participer activement à un retour à la quiétude ainsi que sa consolidation, le Cadre de Concertation des Associations de Jeunesse (CCAJ) de Diffa s’est lancé dans une série d’activités à l’endroit des jeunes, premiers concernés par les questions de violences et de paix. 
En plus de nos innombrables rencontres d’échanges et de sensibilisations avec les « palais » de Diffa, nous avons eu l’initiative d’organiser un thé-debats au terme duquel il est sorti la nécessité d’organiser des rencontres entre les palais. C’est ainsi que nous avons organisé une rencontre sportive de football. Cette rencontre a regroupée dans un climat de cohésion et de fair-play des « palais » qui ne s’entendaient pas auparavant. 

la réussite de cette initiative soutenue par le premier partenaire de la jeunesse à savoir l’Unicef, nous a donné la force d’envisager d’autres rencontres sportives toujours dans un souci de transformation positive des conflits.



vendredi 3 juillet 2015

Diffa : Journée du refugiés


Le 20 juin, le monde célébrait la journée mondiale de réfugiés. A Diffa, c'est la commune urbaine de Maine-Soroa qui a servi de cadre au lancement de cette journée. l'édition de cette année est particuliere pour notre région, avec les violences au Nigeria nous avons accueillie plus de 150 000 réfugiés. Les jeunes du cadre de concertation des association de la jeunesse de Diffa on beaucoup contribué à l'édification et la consolidation de la paix à travers des échange, thé débats,  sensibilisation de jeune pour la culture de la paix ainsi que des rencontres culturelles et sportives. 

BAC 2015 : Les épreuves bien avant l’heure !

Dès le premier jour de l’examen et quelques heures avant les épreuves, les sujets d’histoire-géographie et de philosophie de la série A (Littérature et philosophie) ont commencé à circuler sous les manteaux d’abord à Niamey puis à l’intérieur du pays.
La confirmation des premières épreuves qui ont fuitées lors de l’examen en salle, puisque les mêmes sujets étaient apparus à l’examen, a amplifié le fléau. Au fur et à mesure que la faille se faisait savoir, d’autres fuites ont été divulguées et concernaient notamment les épreuves de mathématiques pour la série A ainsi que certaines épreuves de la série D.
Le phénomène a pris une ampleur sans précédent avec l’aide des réseaux sociaux sur lesquels étaient largement relayées les épreuves bien avant l’heure. A un certain moment, ceux qui disposaient de ces épreuves n’ont même pas jugé prudent de garder l’anonymat pour partager les sujets sur leur profil ! Au tout début des épreuves, Actuniger a pu se procurer des « fuites supposées » d’épreuves d’histoire-géographie puis de philosophie de la série A, lesquelles se sont avérées par la suite.
Ce n’est pas la première fois que les fuites des épreuves entachent le déroulement des épreuves du Bac même si depuis 2006 et à la suite des mesures qui ont été prises pour faire face à la série de scandales similaires de l’époque, l’examen a retrouvé un peu de sa crédibilité.
Pour rappel, les épreuves du baccalauréat édition 2015 ont démarré le mercredi 1er Juillet dernier au Niger. Une enveloppe de 100 millions FCFA a été débloquée par le gouvernement pour le déroulement de l’examen selon les détails donnés par Asmane Abdou, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Ils sont 38.489 candidats à se présenter pour cette session dans 101 centres d’examens répartis sur toute l’étendue du territoire national.
A la suite de ces fuites et l’émoi général qu’elles suscitent comme d’habitude, certaines opinions n’hésitent pas à exiger l’annulation de l’examen, ce qui ne risque pas d’arriver de sitôt ! Outre le fait que c’est presque inédit dans l’histoire du bac nigérien, le gouvernement n’a pas encore officiellement réagi à la situation. Cependant et comme c’était le cas par le passé, une enquête judiciaire s’avère nécessaire pour situer les responsabilités. Entre les organisateurs véreux et ceux qui veulent mettre des bâtons dans les roues du régime, les suspects ne manquent pas !
A.Y.Barma

lundi 22 juin 2015

L’association Citoyen des Rue Niger (CDRN) s'implique dans la lutte contre la méningite






Grâce au soutien financier de la Fédération Citoyen des Rues Internationale dont CDRN est membre, 20 enfants des rues de Niamey ont été vaccinés le 29 mai dernier dans l’enceinte du Centre des Jeunes kalley-sud, siège de l’association CDRN. 

Cette journée à commencé par une sensibilisation des enfants de la rue sur la méningite qui sévit au Niger depuis quelques temps et dont la vaccination est à l’ordre du jour.

Pour la circonstance, CDRN a mobilisé 20 doses du vaccin et un médecin volontaire au profit des 20 enfants sélectionnés sur la base de leurs participations aux activités de l’association mais surtout par le critère d’âge(les mineurs d’abord).


La journée de vaccination fut présidée par Sani Ayouba, membre du Conseil d’administration de CDRN en présence du Coordonnateur Djibrila Ibrahim et des animateurs encadreurs. 
Les enfants, très satisfaits du geste, avaient tenu à remercier l’ensemble des membres de l’association, qui œuvrent sans relâche, à les aider en tout temps et en toute circonstance.
Sadam, un des enfants disait à la fin qu’il voyait les autres se faire vacciner et avait eu de la peine de ne pas pouvoir se faire vacciner car c’était cher et sélective. Aujourd’hui, il est rassuré d’être à l’abris de cette épidémie grâce. 

Un déjeuner a été offert aux enfants après la prise d’une photo de famille.


Solidarité et surenchère

Avec l'avènement du mois du Ramadan, tout tourne autour du sucre. En effet, une certaine tradition bien établie dans notre société, veut qu'à l'entame du mois béni du Ramadan, l'on procède à une distribution du sucre utilisé pour accompagner le jeûne du Ramadan aux parents, amis, connaissances et voisins. Déroger à la règle pourrait être assimilé à de l'avarice, voire à une entorse aux bonnes manières. Aussi, actuellement, ce sont des tonnes et des tonnes de sucre qui sont acheminées ici et là d'un point à l'autre de la ville de Niamey, voire vers l'intérieur du pays. Services, personnalités, responsables politiques, personnes nanties, et moins nanties, chacun est tenu de distribuer l'incontournable cadeau de sucre.
Au regard de cette situation marquée par une très forte demande sur le marché, le sucre et bien d'autres denrées font l'objet d'une vaste spéculation entretenue par des commerçants véreux. Car, l'occasion faisant le larron, les cupides commerçants y trouvent là une bonne opportunité pour faire grimper les prix. La tactique consiste à créer, à dessein, une pénurie des produits les plus prisés pendant cette période, notamment les céréales, le sucre, l'huile alimentaire, et autres produits de grande consommation, puis d'en augmenter les prix. Conséquence, le panier de la ménagère se rétrécit, et les fidèles jeûneurs sont obligés de s'adonner à certaines acrobaties pour joindre les deux bouts.

En dépit des dispositions prises par l'Etat, généralement de concert avec ces mêmes commerçants, en vue d'atténuer la boulimie de ces derniers, rien n'y fait. Passant outre les décisions prises par les autorités et les appels à la retenue des oulémas, les spéculateurs sans foi ni loi n'en font qu'à leur tête. Sachant que la spéculation un acte fortement interdit par l'Islam, nos irréductibles ''chasseurs de riba'' déroulent leur triste jeu, tout musulmans et jeuneurs qu'ils soient. Et, aussi paradoxal que ça cela puisse paraitre, à l'appel du muezzin, ces derniers sont les premiers à envahir les mosquées pour se placer au premier rang des fidèles.
Le plus dangereux avec ce jeu de surenchère, c'est de constater qu'en général, au Niger, quand les prix montent, même de façon circonstancielle, c'est pour ne plus redescendre. En effet, à chaque fois qu'on assiste à une hausse de prix à la suite d'une situation de pénurie des produits, lorsque l'on revient à la normale, cette hausse demeure intacte et pour toujours. Du moins jusqu'à la prochaine pénurie qui entrainera une autre hausse. Ce qui fait dire aux observateurs attentifs qu'au Niger, quand les prix grimpent, ils ne redescendent jamais. Nous aurions voulu croire que le mois béni du Ramadan sera exempté d'un tel comportement assimilé à un grave péché. Hélas, ce n'est pas le cas...

Assane Soumana

mercredi 17 juin 2015

Tahoua : Edition du HACKATON pour le développement

Après Dosso du 15 au 17 mai 2015, le Centre Incubateur des Petites et Moyennes Entreprises (PME) au Niger (CIPMEN) et son partenaire Orange Niger ont organisé du 12 au 13 juin dernier, simultanément à Maradi et à Tahoua, l'édition 'HACK4DEV''.
A Tahoua, c'est l'université qui a servi de cadre à ce Hackaton dont le thème est : ''Quel développement économique par les TIC pour la région de Tahoua?''.
Le Hack4Dev est un rassemblement de développeurs informatiques, organisés par équipe autour de porteurs de projets avec l'objectif de produire un prototype d'application dans les thématiques de la santé, de l'éducation et de l'agriculture, en quelques heures, sous forme de concours chronométré. Il constitue une réelle opportunité de professionnalisation des universités à travers la mixité entre professionnels et étudiants, et une occasion pour les étudiants de travailler sur des problématiques concrètes des entreprises.
Après le lancement officiel donné par le conseiller juridique du gouverneur de la région de Tahoua, M. Issa Maïga, les étudiants de Tahoua se sont scindés en six groupes de trois à six personnes. Ils ont tour à tour présenté les applications qu'ils comptent développer. Il s'agit principalement de la transformation du ''moringua'' en farine et en huile pour lutter contre la malnutrition et certaines maladies du siècle, tel que le diabète. Un des groupes a surnommé sa recherche ''GARKUWA'' et se donne pour objectif d'aider les femmes enceintes. Pour les autres, il s'agit de permettre aux étudiants de pouvoir suivre leurs cours à distance, et d'aider les bacheliers à bien choisir les filières universitaires. Un autre groupe suggère une application avec des leçons transcrites et sonores pour les étudiants ''fainéants''. Bref, vu la pertinence des sujets développés, le jury supervisé par Mme Seyni Fatoumata Bako du CIPMEN a eu l'embarras dans le choix des trois meilleures œuvres à primer.

Ce concours ''HAC4DEV'' a surpris aussi bien les membres du jury que les autorités administratives et académiques, du fait des talents inédits révélés à l'université de Tahoua.
Dans une brève interview accordée à la presse locale, Mme Seyni Fatoumata Bako, représentante de CIPMEN et présidente du jury (comprenant un délégué d'Orange, des enseignants chercheurs et le chargé communication presse CIPMEN), s'est déclarée ravie des résultats obtenus à Tahoua. Elle a ensuite donné l'assurance aux étudiants que le Centre incubateur des PME au Niger (CIPMEN) et ses partenaires ne ménageront aucun effort pour encourager concrètement leurs initiatives.
En effet, souligne Mme Seyni Fatoumata BAKO, le Centre Incubateur des PME au Niger (CIPMEN) est une association qui a vu le jour grâce à un partenariat public-privé. Sa mission est d'accompagner les entreprises innovantes évoluant dans les secteurs des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), des Energies renouvelables et de l'Environnement, ainsi que les porteurs de projets innovants, dans leurs phases de création, de développement et de croissance. Le CIPMEN a un an d'existence. Il a incubé cinq entreprises innovantes. Six porteurs de projets sont en pré-incubation. Environ 200 candidats et prospects, près de 400 jeunes entrepreneurs coachés, des formations dispensées, des business modèles élaborés
Pour revenir à la cérémonie de Tahoua, disons que les étudiants en compétition ont passé une nuit blanche, du vendredi 20h au Samedi à 07h en train de développer leurs applications. Celles-ci ont ensuite été présentées au jury qui les a évaluées une à une, avant de rendre public son verdict, samedi vers 19H.
Après délibération du jury, le 1er prix a été décerné au groupe ''BETA''. Il bénéficie d'un chèque de 500 mille francs CFA plus une assistance technique du CIPMEN et d'Orange. Le 2ème prix est attribué au groupe FADEG qui a reçu un chèque de 300 mille CFA et un appui technique des organisateurs.
Une mention spéciale est faite au groupe ''Jeunes ambitieux''. Celui-ci bénéficiera de l'appui technique des organisateurs. Tous les trois récipiendaires sont admis à participer au camp national qui regroupera à Niamey tous les lauréats du ''HACK4DEV'' organisé dans les différentes régions du Niger. En attendant, pour concourir, ils ont droit à un appui technique du CIPMEN.

Ravic Mahamadou Mamoudou

jeudi 4 juin 2015

Sitting des médecins au ministere de la fonction publique


Suite à la décision du ministère de la fonction publique de procéder à des concours pour le recrutement des médecins, le syndicat des médecins à décidé de faire entendre son mécontentement à travers un sitting ce jeudi à la devanture du ministère de la fonction publique. « Nous sommes contre, car depuis toujours on recrute Les médecins par ancienneté ou par ordre de soutenance » laisse entendre un étudiant en médecine à l’université de Niamey. Une manifestation qui a donc enregistré la participation des étudiants. 

Pour eux si le ministère transforme ces intégrations directes en concours, il les expose aux mafias existant dans les concours à la fonction publique. 

Omar Abdel Nasser alias Limanjah : La star montante du Hip-hop nigérien

M. Omar Abdel Nasser a toujours été un passionné de la musique Hip Hop et ce, depuis son enfance. Depuis son jeune âge il passait beaucoup de temps à écouter de la musique avec ses ainés s'accrochant aux radios pour essayer d'écrire les paroles des Artistes.
Cela n'a pas empêché au futur artiste de suivre ses études. En effet, Limanjah son nom d'artiste qui signifie leader de la révolution pour la paix et l'unité, a fait ses études un peu partout au Niger notamment à l'école primaire Yantala 4, le collège Lako de Niamey, d'Agadez et de Zinder. Dès 1998 Limanjah s'était déjà lancé dans le Hip-hop alors qu'il était au collège dans le groupe H.12 avec deux (2) de ses amis. En 2002 ils ont fait leur première apparition sur scène au Stade de Zinder. «Je me suis lancé dans le Hip-hop au moment où le rap est considéré comme de la délinquance et ceux qui le pratique comme des jeunes qui n'ont aucun travail et qui cherchent seulement à gagner leur pain» a confié M. Omar Abdoul Nasser.

Néanmoins ce dernier a bénéficié dès le début de ses activités du soutien aussi bien de sa famille que du public. Ainsi la sortie de leur premier album composé de neuf (9) titres fut un succès éclatant auprès du public et depuis lors il n'a cessé de multiplier des actions. Rentré à Niamey en 2006 Limanjah a décidé de prendre son destin en main en créant son propre groupe à lui seul auquel il a donné son nom d'artiste tout en poursuivant ses études prouvant ainsi que sa carrière d'artiste ne lui l'a pas empêché de penser à son avenir. Il a sorti son deuxième Album appelé ¨rap end rythme composé de 14 titres.
Après l'obtention de son Baccalauréat en 2007 ce passionné de Hip-hop a opté pour une formation au Ghana (pour le bain linguistique) en vue de renforcer sa capacité en anglais afin de mener à bien ses activités artistiques. Classé premier (1er) à la deuxième (2ème) édition du concours musical Mouryar Niger, Omar Abdel Nasser est actuellement étudiant en Master II à la Faculté des Sciences Economiques et Juridiques (FSEJ) de l'Université Abdou Moumouni de Niamey (UAM), section droit. Cet artiste engagé a choisi la musique comme moyen de distraction à travers lequel il transmet des messages et dire ce qu'il a envie de dire dans l'espoir d'amener la population à un changement de comportement afin de promouvoir les actions pour la paix.
C'est d'ailleurs la raison qui a amené Limanjah à représenter la région de Diffa. Selon les explications données par ce dernier le choix de cette région n'est pas fortuit car elle est aujourd'hui victime des agressions de la part de la secte Boko Haram. C'est dire que la population de cette zone a besoin du soutien de tous les Nigériens. Très dynamique, cette star montante du rap est appréciée par le public nigérien ; ce qui lui a permis d'occuper la première place du classement du concours musical Mouryar Niger. Outre sa contribution en faveur de la paix, Omar Abdel Nasser œuvre aussi pour le rayonnement de la culture nigérienne et appelle à travers ses chansons à la conscientisation de la jeunesse nigérienne qui joue par ailleurs un rôle important dans le développement de notre pays.

Aïchatou Hamma Wakasso

lundi 1 juin 2015

Journée mondiale sans tabac : «Eliminer le commerce illicite des produits du tabac» thème de l'édition 2015

Dimanche 31 mai, le monde entier a célébré la journée mondiale sans tabac. Dans son message le ministre de la Santé publique du Niger a évoqué la situation de l'épidémie de tabagisme à travers le monde, les efforts des pays membres de l'OMS dont le Niger pour lutter contre ce fléau. Il a enfin demandé l'implication de toutes et de tous pour endiguer le phénomène du commerce illicite des produits du tabac.
La célébration de cette journée est l'occasion propice pour les responsables sanitaires mondiaux et des pays membres de l'OMS de souligner les risques pour la santé liés à la consommation de tabac. ''L'usage du tabac n'est pas sans conséquence sur la santé humaine car elle est aujourd'hui la cause de nombreuses maladies débilitantes et mortelles comme les maladies respiratoires, cardiovasculaires, le cancer'', a-t-il souligné. C'est pourquoi les autorités politiques et sanitaires accordent une attention particulière à la question du tabagisme. Parlant de ces conséquences sur la vie humaine, le ministre de la Santé a précisé que presque 6 millions de personnes sont tuées chaque année par cette épidémie dont plus de 600 000 non-fumeurs parce qu'ils ont été exposé au tabagisme passif.

D'ici 2030, et si rien n'est fait, cette épidémie tuera plus de 8 millions de personnes l'année. Ainsi, pour faire face à cette épidémie et ses conséquences, les pays membres de l'OMS ont négocié et adopté la Convention Cadre pour la lutte Antitabac. Cet outil a pour objectif de protéger les générations présentes et futures contre les conséquences sanitaires, économiques, sociales et environnementales liées à l'usage du tabac.
Malgré la volonté politique des dirigeants politiques et l'activisme de la société civile, la mise en œuvre de cette convention cadre a été mise à rude épreuve par les industries du tabac à travers diverses manœuvres dont la corruption, le renfort de la publicité et la promotion du commerce illicite des produits du tabac. Le commerce illicite des produits du tabac est néfaste pour les intérêts de nos pays et pour la santé de la population. Face à la menace que représente le commerce illicite de tabac, la communauté internationale a négocié et adopté en novembre 2012 le protocole pour éliminer cette pratique. Au Niger, les autorités du pays, conscientes de la gravité de la pandémie du tabac et de ses conséquences dévastatrices, ont signé et ratifié la Convention Cadre pour la lutte Antitabac et ont doté le pays de tout l'arsenal juridique (loi, décret, arrêté) nécessaire à la lutte antitabac.

vendredi 1 mai 2015

Adam Tamari : L'athlète nigérien rafle quatre (4) trophées aux compétitions de Toulouse entre 2014-2015

Adam Tamari L'athlétisme est une discipline sportive qui bénéficie moins d'engouement que le football dans notre pays même si le Niger dispose de talents incontestables dans ce sport. Si ces talents sont bien exploités, le Niger pourrait indéniablement tirer un avantage considérable. C'est l'exemple d'Adam Tamari, un jeune athlète et sa consœur Balkissa Abdoulaye, tous deux très connus dans les compétitions nationales et internationales pour avoir remporté des coupes. En ce qui concerne précisément Adam Tamari, originaire de la région d'Agadez, il a remporté au total à l'international, quatre (4) trophées et six (6) titres entre 2014-2015.
Apres avoir quitté les bancs de l'école, Adam Tamari a vite affiché son ambition de devenir un grand athlète. En participant aux compétitions scolaires et certains tournois lors des fêtes culturelles à Agadez, le destin du jeune athlète Adam Tamari avait croisé celui d'un ressortissant français en la personne de Michel Batelle. Une fois il a rencontré les responsables de la Section d'Athlétisme de Toulouse University Club (SATUC) pour chercher un stage de formation à Adam. C'est ainsi que le jeune athlète nigérien a été invité pour prendre part à une formation de trois (3) mois en 2005 dans ce club.
Adam intégra l'équipe nationale d'athlétisme où il participa à plusieurs compétitions nationales et internationales en l'occurrence le championnat national tenu à Niamey en 2006 ; les compétitions de la fête tournante du 18 décembre 2006 à Zinder ; le championnat d'Afrique de l'Ouest Junior en Côte d'Ivoire 2006 etc. A toutes ces compétitions, Adam avait honoré le Niger en remportant des médailles. Les succès se multiplient ces dernières années pour Adam Tamari. En fin 2014, il a participé à la compétition de corrida de Toulouse e remporté un trophée sur une distance de 8 km. Le 4 janvier 2015, dans la ville de Lescure d'Albigeois, Adam a réédité son exploit sur une distance de 10 Km de route, ce qui lui a permis de gagner un trophée ; un bon d'achat et du matériel de sport. Au championnat régional de cross-country organisé le 25 janvier 2015, à castes (France), Adam s'est classé premier et rafla le trophée sur une distance 10.001 m. Au Tour du Lac de saint Ferréol tenu le 22 février 2015, Adam a honoré son pays, le Niger en enregistrant un score meilleur que celui de la compétition de l'année 2014 sur une distance de 10.800 m. D'une taille moyenne et d'un poids de moins de 50 kg, le jeune athlète nigérien Adam Tamari est né le 1er janvier 1987 à Agadez. Il est marié et père d'un enfant. Le jeune athlète s'est distingué tant au niveau des compétitions nationales qu'internationales comme en attestent les trophées et les titres à son actif.
Hassane Daouda

mercredi 29 avril 2015

Attaque meurtrière sur l'île de Karamga: les victimes sont majoritairement jeunes

Depuis lundi, je vois défiler sur mon mur des photos des soldats morts au champs d’honneur sur l’île Karamga, sur le lac Tchad. Des honneurs et des souhaits pour un repos au Paradis leur sont dédiés. 
Ils sont pour la plupart des jeunes, qui ont choisi le métier des armes afin de protéger la nation. Beaucoup d’entre eux, ont certainement eu cette prémonition de ne jamais revenir. Du reste, la guerre ne dicte jamais qui sortira vivant. 
Dans le cas spécifique de l’attaque du 25 avril 2015, c’est le nombre élevé des « portés disparus ». 32 selon le communiqué du ministère de la Défense. Ce mot ou ce groupe de mots, vient augmenter l’angoisse de ceux qui ont des parents partis au front. Les coups de fils, les échanges de textos se sont faits depuis la nuit tragique pour prendre les nouvelles. Chacun voulant connaître le sort de son ami, de son frère, cousin, mari etc.
Cette angoisse s’est exacerbée, par le silence du gouvernement sur la question pendant plus de deux jours. Un silence qui a laissé la rumeur amplifier le décompte.
Depuis le déclenchement de cette guerre asymétrique, c’est la première fois que le gouvernement a pris du temps pour rendre public un communiqué. Sans chercher à connaître les raisons de cette attente, le silence a « tué la communication gouvernementale ». Ce qui a peut-être fait des victimes collatérales de suite de crise cardiaque. 
Que l’âmes des disparus reposés en paix.
PAR BALIMA BOUREIMA 

jeudi 16 avril 2015

9eme Rencontre Annuelle du Réseau des ONG Francophones sur le Climat



Le Niger participe a la 9eme Rencontre annuelle du Reseau Climat et Developpement a Paris du 14 au 18 avril 2015. Cet atelier dont le thème est « Quels defis l’accord de Paris sur le Climat doit-il relever selon la société civile africaine francophone ? ». 14 pays sont representes et 70 participants.
Le Niger est représenté par Issa Garba du Réseau de la Jeunesse Nigérienne sur les Changements Climatiques, Ali Bonguere de EDDER, Moutari Abdoul Madjid de l’ONG Développement pour um Mieux Etre et Sani Ayouba de JVE Niger. 


Cette rencontre ce tient a Paris dans ce contexte d’accueil par la France de la 21e Conférence des Parties a la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique communément appelé « les Négociations Climat » 
Chaque année depuis 2007, le RC&D organise un atelier annuel en vue de la définition de la stratégie de plaidoyer des organisations de la société civile francophone dans le cadre des négociations internationales sur le climat. Cette année, dans l’objectif de renforcer la voix de la société civile francophone dans les négociations et compte tenu de l’importance que revêt le sommet Paris Climat 2015, l’atelier annuel du réseau se tiens à Paris du 14 au 18 avril 2015, afin de pouvoir faciliter le dialogue entre les représentants de la société civile africaine francophone et la Présidence Française.   Il sera précédé, les 12 et 13 avril, d’une réunion  restreinte avec la « taskforce » COP21 du Réseau Climat & Développement.
 Le Réseau Climat & Développement est le seul réseau rassemblant les ONG francophones – majoritairement africaines – sur les questions de climat et de développement. Il comporte à ce jour plus de 70 ONG membres. Chaque année, le Réseau Climat & Développement participe aux conférences internationales sur le climat pour rencontrer les décideurs francophones, décrypter les négociations et rappeler les enjeux clé pour les pays les plus pauvres et vulnérables. En 2015, les membres de la société civile africaine francophone seront amenés à jouer un rôle important dans les négociations et l’ambition de l’accord à Paris fin 2015, à la fois tant que principaux acteurs de terrain dans la lutte contre la vulnérabilité et les impacts climatiques dans leurs pays et de part leurs expériences pratiques, porteurs de propositions et solutions concrètes pour l’enrichissement du dialogue international.

AAS