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Jeunesse du Niger

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mercredi 2 novembre 2016

Zinder: apprendre un métier pour abandonner la violence

Sur financement de l’Unicef, 73 jeunes issus des « palais » et « fadas » de la région de Zinder ont bénéficié d’une formation dans plusieurs métiers porteurs tel l’informatique, la mécanique, la restauration, la couture ou encore les activités génératrices de revenues pour les filles. Au terme de cette formation, ils viennent de bénéficier de kits constitués de machine à coudre, motos, matériel de mécanique…
Ces kits leur permettront un démarrage effectif de leur activité. La cérémonie de remise du matériel a eu lieu en présence du Gouverneur de la région du Damagaram et du chef de Bureau de l’Unicef basé à Maradi.


Pour rappel, les « palais et « fadas » sont des lieux de regroupement des jeunes souvent violent.  Ces jeunes, filles comme garçons, sont issus de milieu défavorisé et ont pour leur majorité quitté l’école dès le bas âge. Faute d’emploi et de formation, ils se retrouvent dans ces groupes sans avenir.



 

lundi 3 octobre 2016

Alerte : la chicha consume silencieusement la jeunesse nigérienne


Mallik, un jeune lycéen est consommateur régulier de cette nouvelle version du tabac depuis 3 ans. Il explique: « J’ai négocié le dispositif à 7500 FCFA. Quand je n’ai pas assez d’argent, je me débrouille avec mes amis pour s’assurer une prise le matin, une autre dans l’après midi et une dernière avant de dormir. Soit juste trois prises par jour ». Or, il s’agit là, d’une habitude qui a un impact négatif économiquement et peut provoquer de graves problèmes de santé.
De nos jours, il est difficile de passer devant une fada sans apercevoir des jeunes, tuyau à la bouche, entrain de dégager une fumée à odeur multiple (fraise, pomme etc.). En effet, en plus de la consommation souvent abusive du thé et de la cigarette, les fadas sont envahies par ce que d’aucun appelle la nouveauté ; une nouveauté qui se révèle plus couteuse et plus nuisible pour ses consommateurs.
Il s’agit de tout un dispositif muni d’un long tuyau qui prolonge une bouteille d’eau bouillante au-dessus de laquelle se fait la combustion d’un produit aromatisé. Bref, c’est ce qu’on appelle communément  la CHICHA, ARGUILLA ou encore NARGUILLÊ.
Pour la majorité des jeunes, prendre de la chicha est juste un geste anodin que tout«jeune civilisé» doit faire pour se faire remarquer. Or il s’agit là, d’une habitude qui a un impact négatif économiquement et peut provoquer de graves problèmes de santé.  Pire, ce phénomène concerne aussi bien les garçons que les filles. Les plus pervers profitent même pour y introduire autre chose à la place de l’eau et du produit aromatisé. Ce qui ouvre une fenêtre à l’alcoolisme et à la consommation de drogues.
Sur le plan économique, il faut acheter le dispositif complet ARGUILLA. Selon la qualité, son prix varie de 10 000 à plus de 50 000FCFA. En plus d’être consommateur de braises, le dispositif requiert l’achat du combustible qui selon  la boite coûte 1000 FCFA à plus…. Mais les vendeurs de ce produit combustible à odeur multiple s’arrangent pour l’offrir à tous les petits détails. C’est-à-dire une pincée jusqu’à 300 FCFA, de quoi assurer une prise!!!
Manque de dialogue entre les jeunes et leurs parents : un facteur aggravant
Malik, un jeune lycéen est consommateur régulier de cette nouvelle version du tabac depuis 3 ans. Il explique: « J’ai négocié le dispositif à 7500 FCFA. Quand je n’ai pas assez d’argent, je me débrouille avec mes amis pour s’assurer une prise le matin, une autre dans l’après midi et une dernière avant de dormir. Soit juste trois prises par jour ».
 En faisant le calcul estimatif, l’on s’aperçoit que chaque fada qui en consomme effectue des dépenses énormes et inutiles pour s’en procurer. A ce gaspillage d’argent, viennent s’ajouter les dépenses liées au thé et à la cigarette dans les fadas. 
Une somme d’argent exorbitante quand on sait que la plupart des jeunes qui consomment ces produits n’ont aucun revenu en dehors de ce que leurs parents leur octroient. Tout cela, c’est sans compter les éventuelles dépenses à venir en cas de problèmes respiratoires ou de cancer. Aussi surprenant que cela puisse l’être, les parents et autres responsables observent les jeunes persévérer dans la consommation mais n’en manifestent aucune inquiétude dans la mesure où il n’y a pratiquement pas de dialogues entre parents et jeunes adolescents.
Coût additionnel pour la santé
Sur le plan sanitaire, les risques de maladies et de contagion sont évidents. En effet, le fait d’utiliser le même tuyau fait de la chicha un véritable vecteur de plusieurs maladies contagieuses dont le traitement est le plus souvent onéreux, telles que, la tuberculose, les hépatites etc. 
En plus d’être vecteur de maladies, plusieurs études ont montré que sa consommation provoque plus de maladies respiratoires et de cancer que la cigarette. Mieux, selon la conclusion d’une méta-analyse portant sur 542 études publiée dans la revue Public health Reports, au cours d’une seule séance de chicha, une personne inhale 125 fois plus de fumée que lorsqu’elle fume une cigarette, mais aussi 25 fois plus de goudron et 10 fois plus de monoxyde de carbone. 
Conclusion de l’étude : « Une séance de Chicha où l’inhalation est plus longue et plus profonde reviendrait à fumer l’équivalent d’un paquet de cigarettes ». Il est en est de même pour la dépendance qu’elle crée chez le consommateur.
C’est pourquoi les parents, les autorités sanitaires et tout acteur de la santé des jeunes doivent porter un regard critique sur la chicha pour qu’elle ne soit pas un véritable problème de santé publique. Pendant que des pays comme la Tanzanie et le Maroc ont réussi à l’interdire, au  Niger,  on constate la prolifération de plusieurs types de chicha. Cependant, il est encore possible de « rectifier le tir »…

CAN U17: Le Niger, le Ghana et l’Angola qualifiés

Le Niger, le Ghana et l'Angola se sont qualifiés pour la phase finale de la CAN des moins de 17 ans qui se déroulera à Madagascar, pays organisateur, du 2 au 6 avril 2017.


Le Niger a fait match nul, 3-3, à Libreville, face au Gabon, et se qualifie car lors du match aller les Nigériens avaient gagné 1-0. Le Ghana a fait match nul, 0-0, face à la  Côte d'Ivoire lors de son déplacement à Abidjan, et se qualifie après sa victoire sur le sol ghanéen 3-1 à l'aller. L'Angola a battu les Comores à Moroni sur le score de 2-0 et a confirmé sa qualification pour la CAN car lors du match aller, les Angolais avaient gagné 5-0. Ces trois sélections rejoignent Madagascar pour la phase finale de la Coupe d'Afrique des Nations.

vendredi 13 mai 2016

Le 13 Mai, le Niger célèbre ses héroïnes

Depuis 1991 et la marche historique des femmes nigériennes pour réclamer, une plus grande représentativité au sein de la commission préparatoire de la Conférence Nationale Souveraine, le 13 Mai symbolise la journée nationale de la femme. Une journée mise à profit par les femmes, les pouvoirs publics et les partenaires pour réfléchir sur les préoccupations et défis de la femme nigérienne concernant la promotion et le développement de la femme nigérienne. 
D’ailleurs le thème de cette année porte sur l’autonomisation de la femme en lien avec le développement durable. Une thématique qui cadre bien selon la Ministre de la Promotion de la Femme et de la protection de l’Enfant avec les priorités des autorités de la 7ème République, celles de donner aux femmes l’opportunité d’être de véritables et incontournables actrices du développement. Au Niger, les femmes représentent 50,60% de la population malheureusement malgré ce poids numérique elles sont les plus analphabètes avec un taux de 72% et les plus pauvres. En effet quatre pauvres sur cinq sont des femmes du fait qu’elles continuent de crouler sur le poids des pesanteurs socio-culturelles et économiques malgré qu’elles mènent souvent des Activités Génératrices de Revenus. En cause leur dépendance matérielle caractérisée par un faible pouvoir de décision, une pénibilité des travaux et de nombreuses barrières les empêchant l’accès aux services de base et leur dépendance financière qui se traduit par une monétisation faible, de nombreuses barrières aux connaissances, aux emplois et aux ressources productrices. C’est pourquoi l’autonomisation de la femme se veut une stratégie visant à réduire la situation de dépendance générée par des irrégularités de genre. Ainsi dans son message en prélude en cette journée de la femme nigérienne, la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant a rappelé la série d’actions menées par le Gouvernement dans ce sens avec l’élaboration du Programme de Développement Economique et Social qui fait la part belle à l’autonomisation de la femme sans oublier la création d’une direction de l’autonomisation des femmes et l’élaboration d’un programma nationale d’autonomisation des femmes. Elle a invité le Gouvernement, les députés nationaux, les leaders d’opinion, les chefs traditionnels et religieux et tous les acteurs à des réflexions fécondes pour que désormais les résultats plus conséquents puissent être enregistrés en matière d’autonomisation des femmes en vue de leur participation pleine, efficiente et entière au développement durable. Il faut noter que cette journée de la femme qui est à sa 25 ème édition sera célébrée avec faste par les femmes nigériennes sur toute l’étendue du territoire à travers plusieurs et diverses activités.

mardi 3 mai 2016

Le Climat change et toi? #NIGER