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Jeunesse du Niger

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vendredi 18 juillet 2014

Premier Mandela sans Mandela


Le monde célèbre ce vendredi le "Mandela Day" pour la première fois depuis la mort de l'ex-président sud-africain, une journée déjà reconnue depuis cinq ans par l'ONU, qui appelle à aider ses semblables en hommage aux valeurs du militant anti-apartheid. Nelson Mandela, mort le 5 décembre, aurait eu 96 ans aujourd'hui. Chacun est invité, le 18 juillet, à consacrer symboliquement 67 minutes au service des autres, en hommage à ses 67 années de militantisme et d'action politique. Pour la première édition "en 2009, nous avions deux villes qui ont lancé le Mandela Day, Johannesburg et New York. En 2014, 126 pays du monde participent, avec plus de 1 000 manifestations", s'est félicité le directeur de la Fondation Mandela, Sello Hatang.
Pour cette première édition sans Mandela, plusieurs manifestations sont annoncés. En Afrique du Sud, le président Jacob Zuma a appelé ses concitoyens à sortir balais et serpillières. "Cette année, nous avons décidé d'honorer la mémoire de Madiba à travers une grande opération de nettoyage", a-t-il déclaré, appelant son illustre prédécesseur de son nom de clan, comme le font la plupart des Sud-Africains. "Nous devons montrer notre amour pour notre beau pays en nettoyant notre environnement, ensemble. De cette façon, nous travaillerons ensemble pour bâtir notre beau pays, comme nous l'a enseigné Madiba." "Parmi les activités auxquelles les gens peuvent participer, il y a le nettoyage des cours d'eau, des dispensaires ou des écoles, le ramassage des ordures, entre autres", a précisé le gouvernement mercredi. Non sans susciter quelques froncements de sourcils parmi les contribuables qui estiment qu'ils paient des impôts pour cela.
Tout ce que l'Afrique du Sud compte de dignitaires doit retrousser ses manches. Comme tous les ans, hommes ou femmes politiques ont fait savoir où ils se trouveraient, pour attirer micros et caméras. Jacob Zuma sera présent à Mvezo (sud), le village natal de Nelson Mandela, où il participera au nettoyage d'une école toute neuve. Un autre thème de la journée - qui n'a plus été mis en avant par les autorités ces derniers jours - est cette année la sécurité alimentaire, dans un pays où le quart des habitants ont faim.
"Dans un esprit de citoyenneté active, nous encourageons les Sud-Africains à répondre à l'appel pour lutter contre la faim, non seulement en plantant des légumes sur leurs trottoirs, mais aussi en donnant de la nourriture qu'ils ont en trop", a relevé la patronne du groupe de presse Primedia et fondatrice de la campagne civique Lead SA, Terry Volkwyn. Pour ceux qui ne veulent pas participer au grand nettoyage ou n'ont pas la main verte, les journaux sud-africains ne manquent pas d'idées : donner un coup de main dans un orphelinat, emmener des enfants défavorisés au stade, donner des livres aux écoles ou des couvertures aux enfants des rues, aider les grands-mères qui prennent en charge les orphelins du sida...
Dans ce pays où les niveaux d'insécurité sont effrayants, un sportif de Johannesburg offre même 67 minutes de cours d'autodéfense. Nelson Mandela est né le 18 juillet 1918. Infatigable combattant du régime ségrégationniste de l'apartheid - qui l'a emprisonné pendant vingt-sept ans -, il a réussi à éviter une guerre civile en devenant en 1994 le premier président noir d'une Afrique du Sud démocratique et pacifique, après avoir su pardonner à ses anciens geôliers.

jeudi 17 juillet 2014

Championnat Junior Région II au Burkina Faso : les athlètes nigériens reviennent avc de bons résultats

Le Burkina a abrité  les 2 et 3 juillet 2014, les championnats d’Afrique juniors d’athlétisme de la région II. Plus de 200 athlètes venant de 12 pays de la région 2, ont pris part à ces championnats. 
 
La FNA à envoyé une petite délégation au Championnat des Juniors Ouest Africaine (Region II) qui s'était mesurée avec succès aux athlètes des 9 autres pays présents (la région II compte 16 pays) : leBénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte-d’Ivoire, le Libéria, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et le Togo.

Mahamadou Souley 1er au 5000m
La délégation du Niger était composée de 5 athlètes accompagné par une entraineur (Mahaman Salissou) et le DTN de la FNA.  Chez les filles ce sont Balkisa Abdoulaye Kirro (ASV) et Mariam Mamoudou Itattou (ASV)  et chez les garçons Boubacar Alio (AS GNN), Djibo Housseini (ASV), et Mahamadou Souley (ASV) qui ont représentés le Niger.

Les jeunes de AS les Volcans ont eu le plus de succès avec :
  • Une médaille d’Or pour le cadet Mahamadou Souley au 5000m en 16’28’’13
  • Deux médailles d’Argent pour :
    • Balkissa Abdoulaye au 3000m en 10’54’’86
    • Mariam Mamoudou Itattou au 400m en 57’’16
 En plus de ces places d’honneur les nigériens ont réalisé les performances suivantes :
  • 1500m dames Balkissa Abdoulaye Kirro 5ème   en 4’57’’32
  • 100m hommes Boubacar Alio 5ème  en 11’’53
  • 400m hommes Djibo Oussenyni 4ème  en 49’’39
  • 800m hommes Djibo Oussenyni 4ème  en 1’57’’96

Il faut noter que lors de la course du 1500m des hommes, Mahamadou Djibo s’est classé 2em  mais a été disqualifie par la suite parce que les cadets n’ont pas le droit de courir une distance de plus de 400m dans des compétitions des juniors.

Vu la modeste taille de l’équipe, le Niger ne pouvait pas espérer faire mieux dans le classement général, néanmoins, notre pays se classe 6iem pays sur 10, dans un classement gagné par le pays organisateur suivi par le Sénégal et le Mali. 

mercredi 16 juillet 2014

Violences au Nigeria, les refigiés se comptent par millirs à Diffa.


Diffa subit de plein fouet les conséquences de la guerre que se livrent l’armée et le groupe terroriste Boko Harma au nord du Nigeria. Depuis la déclaration de l’état d’urgence, le Niger fait face à un afflux de 29 168 Nigériens et 10 044 Nigérians qui viennent chercher refuge dans la région de Diffa au Sud Est du Niger. La plupart sont des femmes et des enfants, ainsi que des adolescents, souvent suspectés d’appartenance à l’un ou l’autre des groupes armés et d’auto-défense qui se sont multipliés depuis le début des violences. Habitués à aller travailler au Nigeria, où les salaires sont meilleurs, les jeunes ne savent plus vers où se tourner pour gagner de quoi faire survivre la famille, installée au Niger. Les Nations unies interviennent auprès des populations hôtes, qui les accueillent en grande partie, et des personnes déplacées elles-mêmes, via des kits d’urgence.


Ibrahim Mahamadou, 17, retourné du Nigeria dans sa case, dans la cour qu’occupe sa famille à Diffa, mars 2014. Retourné du Nigeria depuis un mois, il y gagnait sa vie en travaillant dans une boulangerie, pour faire vivre ses parents, ses 5 frères et sœurs, de retour de Goubio, au nord du Nigeria. Fuyant l’instabilité provoquée par la secte islamiste Boko Haram, sa famille a préféré retourner à Diffa, leur ville d’origine. Depuis, ils vivent sous une hutte et ne vivent que de quelques subsides en gardant un site de production de briques. Ibrahim gagnait l’argent nécessaire à la survie du foyer en travaillant au Nigeria mais tout s’est arrêté un jour de février, quand les « Ngoura » sont arrivés en ville. Depuis, Ibrahim est à Diffa, et sans travail malgré tous ses efforts. 

« J’ai fui Goubio [au nord du Nigeria] quand les An Goura [porteurs de machette, en haoussa] sont arrivés dans le village, avec l’armée. Ce sont des jeunes des ghettos, ils sont payés pour aider les militaires, enrôler les jeunes et tuer les hommes.  Là-bas, la situation est intenable. Il n’y a jamais la paix. On vit dans une peur constante. On ne sait pas si le matin.
Unicef Niger 2014/Pierre Terdjman

lundi 14 juillet 2014

Quand le phenomene des « palais » s'etend à l'est de notre pays.


Le phénomène des « palais », sorte de gangs violents d’adolescents filles et garçons, apparu à Zinder au début de la décennie, s’est peu à peu répandu vers l’Est, région négligée par les autorités et les partenaires au développement. Ces groupes d’adolescents oisifs, le plus souvent rejetés et maltraités par leur famille, commettent vols, viols et attaques ciblées pour obtenir l’argent nécessaire à la survie du groupe, et à sa réputation violente. Inspirés par les chanteurs de rap français dont ils regardent les clips video sur Internet et la télévision, la plupart d’entre eux porte des armes blanches (machette, couteau et poings américains), prend des stupéfiants et des analgésiques puissants et participe aux opérations de représailles contre les autres gangs et « ceux qui leur manquent de respect ».  Seuls certains d’entre eux vont à l’école, mais tous aspirent à trouver un travail qui leur permettrait de subvenir à leurs besoins immédiats. Le groupe explique cette dérive violente par l’influence des Palais de Zinder et de la secte Boko Haram, qui les a engagés vers une forme d’engagement plus radicale. Ces groupes ont leur pendant féminin. Les garçons assurent également la protection des professionnelles du sexe, qu’ils monnayent.

 

Selon une étude conduite par l’Unicef en 2012, ces phénomènes de violence en milieu jeunes remonterait à cinq ans, voire plus. Il faut en rechercher l’origine dans plusieurs facteurs : l’avènement de la démocratie, la pauvreté et la crise économique (problématique de la recherche de la pitance quotidienne), les crises du système scolaire, la croissance urbaine (croissance démographique et spatiale), les insuffisances de la gouvernance en matière de politique de jeunesse et la fuite de responsabilité des parents – voire la maltraitance des enfants. L’origine modeste, voire extrêmement pauvre des parents, oblige les jeunes à se prendre très tôt en charge pour leur nourriture, leurs soins et leur éducation. Tous recherchent des opportunités d’emplois et de formations qui leur permettrait d’être autonomes vis-à-vis de leur famille et du Palais.

 
UNICEF Niger 2014/Pierre Terdjman

Conference debat au lycée Aggaba de Tahoua



Comment obtenir les bourses d'études aux Etat Unis d’Amérique ? C’est la conférence débat qui a réuni terminalistes et bacheliers de la ville de Tahoua sous l’impulsion du centre culturel américain de Niamey. Il s’agissait au cours de ces échanges,
 
d’amener ces scolaires à connaitre les différents processus à suivre ainsi que les critères auxquels il faut répondre en vue de continuer ses études aux USA ou obtenir une bourse d’études américaine.
C’est au Conseiller Pédagogique de l'Ambassade des USA au Niger qu’est revenue cette tâche d’informer la jeunesse de l’Ader sur une telle question. Apres le Bac beaucoup de jeunes envisagent d’aller continuer leurs études ailleurs en choisissant des pays tels que les USA, cependant, peu sont ceux qui parviennent concrétiser ce rêve. Aussi, chaque année, beaucoup de bourses sont octroyés aux pays en développement faute de d’info,  rare sont les jeunes qui s’inscrivent, cette conférence vient à point nommé, car elle permettra à ces scolaires d’être préparé en vue de concourir à ces bourses.
Par Mr Rachid Zakou - Point Focal/CCAJ Tahoua