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Jeunesse du Niger

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vendredi 25 juillet 2014

Le Niger invité au Tournoi International de Football Féminin de Ouagadougou 2014


A l’édition 2013 du TIFFO la FENI-FOOT a organisé la participation d’une équipe Nigérienne
L’équipe représentant le Niger au TIFFO 2013
au tournoi. L’équipe s’était classée à la 4ieme place sur 6 équipes (venant de 6 Pays).  Avec  1 match gagné et 2 matches perdus. 

Le TIFFO 2014 se tiendra entre le 17 et le 31 Aout selon le nombre des équipes confirmées.  Le délai de confirmations est prévu pour le 31 Juillet, ainsi l’organisation pourra arrêter un calendrier et procéder au tirage au sort.  Le règlement n'a pas changé et concerne donc des équipes principalement composées de joueuses de la catégorie senior.

Malgré qu’un bon nombre des joueuses nigériennes aient interrompu les entraînements pour le mois de ramadan la FENI-FOOT , une occasion est donnée pour rélancer le football féminin au Niger.  Deux options s'offrent à la fenifoot : - composer une équipe elle-même (comme en 2013) ou s'appueyer sur une des équipes existantes afin qu’il puisse participer au nom du Niger (comme le font la plus part des autres pays participants).

jeudi 24 juillet 2014

La pluie est de retour, quelques soucis aussi !


Après la canicule vécue plusieurs mois durant, l'on assiste à un retour en force de la pluie, mettant ainsi un terme aux inquiétudes relativement à l'installation effective de la saison des pluies. En l'espace de 10 jours, Niamey la capitale a enregistré deux grosses pluies. Si le spectre des inondations provoquées par les eaux du fleuve n'est pas encore à l'ordre du jour, les habitants de la capitale font face à un autre souci. Le ruissellement ou plutôt la stagnation des eaux.
En effet, avec la saison des pluies, certaines rues de la capitale sont réputées pour leur impraticabilité. Dans certains quartiers comme Bobiel, Nord Faisceau, Lazaret, Zarmagandey à la Rive droite, pour ne citer que ceux-là, ce sont de véritables mares saisonnières qui font leur apparition, compliquant davantage les problèmes de transport pour les populations résidentes. Ainsi, il suffit de dire au taximan le nom de certains quartiers pour qu'il appuie sur son accélérateur. Le plus gentil multiplie par deux, voire par trois, les frais de la course de taxi. Du reste, aucun quartier n'est d'ailleurs épargné.


Mise à part, les désagréments qu'implique une telle situation en termes de mobilité, les eaux stagnantes créent un véritable ''eldorado'' pour les moustiques qui viennent s'y reproduire. Ce qui ajoute aux soucis des ménages le risque de chopper le paludisme, notamment pour les plus jeunes. La question de la stagnation des eaux soulève toute la problématique de la voirie dans notre capitale. Et la responsabilité est partagée. Pour les pouvoirs publics, les infrastructures sont non seulement vétustes mais aussi insuffisantes, sans compter que les nouveaux quartiers qui poussent, à la faveur de l'urbanisation accélérée, sont totalement dépourvus d'infrastructures d'assainissement.
L'autre aspect de la question, c'est le manque d'entretien desdites infrastructures et le comportement des populations qui n'hésitent pas à transformer des caniveaux en décharges pour déchets solides. Le résultat et les conséquences sont là et s'imposent impitoyablement à tous. Chaque année, on reprend le même refrain: rues et maisons inondées. Et c'est parti pour le calvaire, tant que le ciel nous sera clément.
Siradji Sanda
 
 
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mardi 22 juillet 2014

Deuxième étape de la formation des rappeurs Nigériens au CCFN Jean Rouch de Zinder


 
Après Smarty de la formation Yelen l’année passée, c’est au tour de Smokey, un poids lourd du rap burkinabé, d'apporter lui aussi sa contribution dans la formation des rappeurs Nigériens. Il a fallu d’abord faire une sorte de bilan des compétences déjà acquises lors de la prémière étape de l’atelier entre ces deux formateurs pour mieux préparer la dite formation a annoncé Smokey.

 Organisé du 11 au 20 Juillet 2014 par le Centre Culturel Franco-Nigerien sur  financement de l’UNICEF/NIGER, cet atelier de formation régroupant une vingtaine d’artistes venus des differentes régions du pays vise à donner des armes et outils nécessaires à ces jeunes rappeurs pour développer et redynamiser leurs metier. Préparer ces rappeurs et ceux qui font la musique urbaine pour qu’ils puissent  etre suffisamment autonomes, indépendants, et  acquérir une connaissance réelle du terrain que ça soit au plan national comme international pour pouvoir finaliser et exporter leurs oeuvres(convainquante pour leurs  publics, leurs environnements et aussi compétitves au niveau international).

La formation est axée sur une sorte de méthodologie de l’écriture,  la connaissance du public auquel on s’adresse, le milieu dans lequel on est , la thèmatique, la façon de résumer le contenu d’un texte (tout ce qui est information, tout ce qui peut permettre d’agrementer le texte, le rendre lisible, odible et interessant ; les causes et les effets), la forme poètique du texte et après , travailler sur les outils ; c'est-à-dire les dictionnaires générals, les dictionnaires des mots…ect

Après tout ceci, vient la mise en forme d’un point de vue technique c'est-à-dire l’adapter  à l’instrumentalisation ayant déjà étudié ce que  le centre,  l’échantillonnage et le processus du renvoi au droit d’auteur. On passe ensuite directement à la connaissance de ce que :

-Un auteur

-Un compositeur

-Un éditeur

-Un arrangeur

-Un producteur

Selon Smokey : " Il faut apprendre à chacun à faire sa part de travail ; la musique est une sorte d’équipe un peu à l’image du football où certains sont sur le banc, certains sont sur le terrain. Et en meme temps,  il faut comprendre que tout le monde compte ; l’entraineur, le masseur, l’arbitre…C’est toute cette équipe qui fait en sorte que les choses fonctionnent. Donc les artiste aussi on besoin d’un manager, d’un éditeur, un directeur artistique, un producteur compétent qui ne pense pas à se remplir les poches mais, qui assure une vision et qui pense à la carrière d’un artiste.

Il ajoute que si ce mouvement est un peu éssoufflé au Burkina comme au Niger, les rappeurs sont  aussi responsables. Ils ne doivent pas toujours jeter  la pierre sur les institutions culturelles ou étatiques parcequ’ils n’ont pas su au bout d’un moment rénouvéler  un peu les formes de présentation du mouvement. Donc, il  ya un travail à faire.

Nous devons aussi renforcer notre collaboration Burkina Fasso Niger. Nous pouvons  créer une sorte de plateforme, un réseau  artistique de diffusion des nos œuvres et de promotion de nos spectacles.

Il faut un environnement culturel et meme politique qui soit necessaire  au developpement de tous ces genres musicaux en question. Il faut aussi travailler avec un peu de précision au niveau de la cible, et techniquement sur la qualité de la production pour que ça puisse se rependre."

Après la phase de la construction artistique, l’atelier propose pour la suite : la formation en technique d’élaboration d’un projet  artistique, une formation en ingenierie du studio c’est à dire en programation, en arrangement, en mixage, en mastering…

Pour concretiser les acquits de ces 10 jours d’intenses travaux, une chanson a été réalisée par le collectif des participants. Celle-ci sera mixée par Smokey une fois à Ouaga.

En définitive, le formateur avait rémercié la ville de Zinder, l’UNICEF, le CCFN, le Directeur du CCFN pour  l’acceuil très sympatique, pour aussi avoir mis les outils qu’il fallait pour que l’atelier se passe dans des très bonnes  conditions. Et en fin les rappeurs pour leurs assidutés et leurs participations effectives aux échanges qui leur ont permis d’assimiler très vite les contenus de ce qui leurs a été présenté.

 

Bachir Djibo

vendredi 18 juillet 2014

Premier Mandela sans Mandela


Le monde célèbre ce vendredi le "Mandela Day" pour la première fois depuis la mort de l'ex-président sud-africain, une journée déjà reconnue depuis cinq ans par l'ONU, qui appelle à aider ses semblables en hommage aux valeurs du militant anti-apartheid. Nelson Mandela, mort le 5 décembre, aurait eu 96 ans aujourd'hui. Chacun est invité, le 18 juillet, à consacrer symboliquement 67 minutes au service des autres, en hommage à ses 67 années de militantisme et d'action politique. Pour la première édition "en 2009, nous avions deux villes qui ont lancé le Mandela Day, Johannesburg et New York. En 2014, 126 pays du monde participent, avec plus de 1 000 manifestations", s'est félicité le directeur de la Fondation Mandela, Sello Hatang.
Pour cette première édition sans Mandela, plusieurs manifestations sont annoncés. En Afrique du Sud, le président Jacob Zuma a appelé ses concitoyens à sortir balais et serpillières. "Cette année, nous avons décidé d'honorer la mémoire de Madiba à travers une grande opération de nettoyage", a-t-il déclaré, appelant son illustre prédécesseur de son nom de clan, comme le font la plupart des Sud-Africains. "Nous devons montrer notre amour pour notre beau pays en nettoyant notre environnement, ensemble. De cette façon, nous travaillerons ensemble pour bâtir notre beau pays, comme nous l'a enseigné Madiba." "Parmi les activités auxquelles les gens peuvent participer, il y a le nettoyage des cours d'eau, des dispensaires ou des écoles, le ramassage des ordures, entre autres", a précisé le gouvernement mercredi. Non sans susciter quelques froncements de sourcils parmi les contribuables qui estiment qu'ils paient des impôts pour cela.
Tout ce que l'Afrique du Sud compte de dignitaires doit retrousser ses manches. Comme tous les ans, hommes ou femmes politiques ont fait savoir où ils se trouveraient, pour attirer micros et caméras. Jacob Zuma sera présent à Mvezo (sud), le village natal de Nelson Mandela, où il participera au nettoyage d'une école toute neuve. Un autre thème de la journée - qui n'a plus été mis en avant par les autorités ces derniers jours - est cette année la sécurité alimentaire, dans un pays où le quart des habitants ont faim.
"Dans un esprit de citoyenneté active, nous encourageons les Sud-Africains à répondre à l'appel pour lutter contre la faim, non seulement en plantant des légumes sur leurs trottoirs, mais aussi en donnant de la nourriture qu'ils ont en trop", a relevé la patronne du groupe de presse Primedia et fondatrice de la campagne civique Lead SA, Terry Volkwyn. Pour ceux qui ne veulent pas participer au grand nettoyage ou n'ont pas la main verte, les journaux sud-africains ne manquent pas d'idées : donner un coup de main dans un orphelinat, emmener des enfants défavorisés au stade, donner des livres aux écoles ou des couvertures aux enfants des rues, aider les grands-mères qui prennent en charge les orphelins du sida...
Dans ce pays où les niveaux d'insécurité sont effrayants, un sportif de Johannesburg offre même 67 minutes de cours d'autodéfense. Nelson Mandela est né le 18 juillet 1918. Infatigable combattant du régime ségrégationniste de l'apartheid - qui l'a emprisonné pendant vingt-sept ans -, il a réussi à éviter une guerre civile en devenant en 1994 le premier président noir d'une Afrique du Sud démocratique et pacifique, après avoir su pardonner à ses anciens geôliers.