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Jeunesse du Niger

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vendredi 4 juillet 2014

BABA c’est le titre du film que j’ai écris et réalisé



BABA, c’est un nom attribué aux bosses des gangs des « palais » et ces « palais » sont des lieux de régroupement de ces jeunes à risque. Dans le film, Baba dirige le palais le plus violent et cruel de la zone. Drogué, impoli, dangereux et à la fois tres violent, il impose ses lois dans le milieu jusqu’au jour où il s’enprend à une jeune vendeuse innoscente. Et l’irréparable s’est produit… 

Le film a été réalisé sur finacement de l’USAID /PdevII pour servir de support lors des projections au cours des assemblées participatives(FORA) dans quatre quartiers du 2ème arrondissement de la ville de Zinder organisées  par l’Association Culture-Espoir et les jeunes leaders du dit arrondissement formés par PDev.

 Cet arrondissement se trouve être le plus violent de la région de Zinder. On assiste à des meurtres avec  préméditations, plusieurs  cas de viols et des bléssures très graves liées aux bagarres inter-groupes des jeunes. Ces jeunes sont vulnérables à l’extrémisme violent  car il existe dans cet  arrondissement un fort taux de chomage des jeunes, un fort taux d’analphabétisme et la grande majorité des ménages vegètent dans l’extreme pauvrèté. Il faut aussi noter dans certains cas la dégradation de l’autorité parentale liée au laisser aller  totale de certains parents vis-à-vis des mauvais  comportements de leurs enfants. Il ya aussi la crise de l’adolescence.
Le jeune se sent fort et robuste, il se crée cette idée dans sa tête qui consiste à lui faire croire que tout peut s’obtenir par la force. Cette situation emmène  très souvent ces jeunes désespérés à se comporter  en des véritables hors la loi échapant totalement aux controles des familles et des pouvoirs publics. Ces projections suivies des débats  que nous comptons organiser, permettront d’accroitre la résilience de cette comunauté face aux risques et comportements négatifs des palais et fadas et des rapprochements entre les jeunes, leurs parents, leurs chefs des quartiers, les leaders d’opinions, les autorités municipales et favoriseront les dialogues entre eux. A travers ces échanges, les vrais problèmes séront touchés du doigt et les solutions sortiront d’elles même. Ainsi, les projections se poursuivront comme telle :

- Jeudi 10 Juillet 2014 à partir de 21H, au quartier Nassarawa

-Vendredi 11 Juillet 2014 au quartier Kara kara  à partir de 21H

-Samedi 12 Juillet 2014 au quartier Garin Malam  à partir de 21H

-Dimanche 13 Juillet 2014, au quartier Dispensaire à partir de 21H

Par Bachir Djibo

 

 

jeudi 3 juillet 2014

Lancement des activités du PRODEC dans la région de Tillabéri


C’est avec un immense plaisir que les jeunes de la commune de Tillabéri se sont retrouvés dans la salle de réunion du Gouvernorat de Tillabéri pour assister au lancement des activités du Projet de Développement des Compétences pour la croissance (PRODEC). Organisé par le ministère de la formation professionnelle et de l’emploi en partenariat avec la Banque Mondiale, le projet couvrira toutes les huit (8) régions du pays et va durer 6 ans. Il a pour objectif général d’améliorer l’efficacité de la formation technique et professionnelle formelle, les programmes de développement des compétences à court terme et l’apprentissage dans les secteurs prioritaires.
Quant aux objectifs spécifiques ils se résument à :

-          la création d’emplois dans les secteurs prioritaires (notamment les travaux de génie civil pilotés essentiellement par le secteur privé et les opérations liées aux grandes infrastructures, dont l’exécution dépend, à l’heure actuelle, de l’importation de main-d’œuvre étrangère) ;

 

-          la création de stimulants afin d’amener le secteur privé à mettre en valeur des créneaux économiques pour lesquels le Niger dispose d’avantages comparatifs ;

 

-          l’investissement dans l’éducation/formation afin d’assurer la disponibilité de compétences techniques qui constitue l’un des piliers de la stratégie du gouvernement en matière de développement et de diversification de l’économie.

 Ainsi au terme de ce projet plus de 10.000 jeunes seront aidés à travers des formations professionnelles, des mises en position de stages et des appuis en kits et matériel. Les bénéficiaires directs du projet sont les jeunes (filles et garçons) âgés entre 15 et 25 ans du milieu urbain et rural.

Pour cette première année quelques 105 jeunes seront formés pour la région de Tillabéri repartis comme suit :

-          revêtement (carrelage, pavage) : 15 jeunes

-          plomberie sanitaire : 15 jeunes

-          conduite gros engins : 15 jeunes

-          pisciculture : 20

-          transformation agroalimentaire : 20

-          cuisine & pâtisserie : 20

Dans son discours de lancement, le SG du gouvernorat de Tillabéri a vivement remercié la Banque Mondiale pour avoir financer ce projet très salutaire et très bénéfique pour les jeunes du Niger en général et ceux de la région de Tillabéri en particulier.

Quant aux jeunes, après avoir aprecié le projet, ils ont fait une recommandation à l’endroit du PRODEC. C’est la prise en compte de toute la tranche d’âge des jeunes conformément à la charte africaine de la jeunesse qui définit le jeune comme toute personne (filles ou garçons) âgés entre 15 et 35 ans.
 
Par Mr Abdoul Salam Yacouba Point Focal CCAJ/Tillabéri

mercredi 2 juillet 2014

YALI 2014 : Sarah

Des 6 ambassadeurs du Niger au YALI 2014, decouvrons Sarah Ferdjani IBRAHIM

Sarah est Assistante de Programme au Programme pour l’Alimentation Mondiale, Bureau du Niger. Auparavant, elle a travaillé comme consultante senior à Beijing, en ...Chine, pendant un an. Elle est titulaire de diplômes de Maîtrise et de Master en administration des affaires. Issue de parents touareg et arabe, Sarah a vécu au Niger jusqu'à l'âge de 13 ans, avant de poursuivre ses études à l'étranger. Elle est revenue au Niger en 2012, et s'est engagée à utiliser son expérience et sa formation au service du développement de son pays. Son objectif est de créer une plateforme pour connecter les jeunes Nigériens qui ont acquis une expérience enrichissante à l'étranger avec leurs pairs qui n’en ont pas eu l’opportunité. Elle est bénévole à l'ONG Afrique Fondation Jeunes, qui vise à aider les jeunes Nigériens à acquérir des compétences pratiques pour obtenir un emploi ou développer leurs propres projets. Sarah participera à un programme de six semaines sur l'entrepreneuriat à l'Université du Texas, à Austin.
"Grâce à cette bourse, j'espère obtenir la formation efficace dont j'ai besoin pour affiner mes compétences entrepreneuriales et de gestion afin de créer ma propre entreprise et de donner vie à ma vision. La connexion avec d'autres esprits créatifs et le partage de nos expériences sera une occasion exceptionnelle dont je suis reconnaissante d’avance" - . Sarah

mardi 1 juillet 2014

Debut des epreuves du bac session 2014



Ce sont 30454 candidats répartis dans 80 jury à travers le Niger qui font face aux épreuves du Bac session Juillet 2014. Début qui s’annonce bien et dont toutes les conditions ont été mises pour la bonne réussite de ces examens a annoncé le ministre chargé des enseignements supérieurs. Un Bac qui a connu beaucoup d’innovations ainsi qu’une hausse de l’effectif.

Selon M. Asmane Abdou, les innovations portent sur l'avènement de nouvelles série et spécialité dans les domaines des Enseignements Professionnels et Techniques. En effet, à compter de cette session de bac, le baccalauréat professionnel et technique inclue les élèves de quatre (4) lycées professionnels de l'intérieur du pays. C'est ainsi que le Lycée Technique de Diffa présente 58 candidats dont 28 en électronique et 30 en Industries Pétrolières. Le Lycée Technique de Doutchi compte 57 candidats dont 33 en génie civil, 8 en techniques quantitatives de gestion ; et 16 en techniques commerciales. Le Lycée Professionnel d'Agadez quant à lui, présente 41 candidats dont 23 en tourisme et 18 en hôtellerie-restauration et le Lycée Professionnel de Téra qui présente 63 candidats dont 35 en production végétale, et 28 en production animale.

En dépit des grèves des syndicats d’enseignants et élèves, les examens se tiennent aux dates indiquées. Premier diplôme universitaire, le bac constitue la clé pour les études supérieurs. c’est pourquoi le ministre Asmane Abdou a affirmé qu’aucune fraude, tricherie ou corruption ne sera tolérée tout en annonçant que les nigériens attendent des examens propres.

« LE PARTENARIAT : PDEV II ET JEUNESSE DU NIGER, UN BEL EXEMPLE A SUIVRE »


On ne cessera de le dire que "la jeunesse est un fer de lance pour le développement de toute nation". Cette citation, certains partenaires l’on bien compris. C’est le cas du programme paix à travers le développement (PDEVII) qui depuis quelques années contribue à l’épanouissement de la jeunesse Nigérienne à travers des programmes de renforcement de capacités et de sensibilisation aux jeunes sur des thèmes liés au leadership et à la consolidation de la paix.

C’est dans ce cadre que PDEVII antenne de Tillabéri en collaboration avec la Mairie de Tillabéri, a réuni ce jeudi 19 juin 2014 la jeunesse de la Commune de Tillabéri pour une  session d’information et de sensibilisation. Au cour de cette rencontre, plusieurs communications ont été faites par des éminents conférenciers. D’abord sur le rôle de l’islam dans l’éducation des enfants et des jeunes, sur la citoyenneté responsable et la sur la consommation des stupéfiants.

Cette rencontre a regroupé plusieurs dizaines des jeunes issus de toutes les couches sociales et aussi avec la participation des autorités communales, des leaders religieux et de certains partenaires qui travaille avec les jeunes. 

Toutes ces communications ont permis aux jeunes présents de prendre consciences de l’importance de la paix, de l’éducation citoyenne et l’implication des jeunes dans le processus de développement afin qu’ils puissent contribuer efficacement aux actions de développements locaux.
Par Mr Abdoul Salam Yacouba Point Focal CCAJ/Tillabéri
 

mercredi 25 juin 2014

YALI 2014 : Sani Ayouba ABDOU

A bientôt 27 ans et parachevant un diplôme de Master en Gestion de Projet, Sani est déjà actif dans sa communauté depuis un certain nombre d'années. Il fut leader dans le mouvement scout nigérien à un jeune âge. Depuis 2...009, il a consacré son énergie à Jeunes Volontaires pour l'Environnement ( JVE ), une ONG qui encourage la participation des jeunes dans les questions environnementales. En tant que Directeur Exécutif de JVE depuis 2011, Sani se rend dans les collectivités rurales au Niger pour les sensibiliser aux questions liées à l'environnement et au développement durable. Sani participera à un programme de six semaines en Leadership Civique à l'Université de Californie à Berkeley.
«J'apprécie cette initiative du président Obama et je ferai en sorte de partager cette expérience précieuse au cours de notre temps aux États-Unis avec nos communautés. J'espère revenir avec plus de compétences et possibilités d'atteindre nos objectifs pour une Afrique meilleure» - . Sani
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Diffa propre, la jeunesse se mobilise


Suite à la formation appuyée par Unicef Niger sur la citoyenneté, le leadership et la culture de la paix à l’intention des jeunes de la capitale du manga, nous avons décidé de mettre en œuvre ce que nous avons appris à l’occasion de cette rencontre. Ainsi, c’est avec pour maitre mot la citoyenneté que la génération consciente de Diffa s’est mobilisée ce dimanche, direction le Centre de la Mère et de l’Enfant de Diffa en vue de le toiletter pour qu’il soit prêt avant son ouverture. Armé d
 
e pelles, râteaux, brouettes…nous avons défriché, rendu agréable ces lieux qui vont bientôt accueillir nos mamans, sœurs et frères. Cette salubrité publique est le début d’une série de salubrité que nous comptons faire de quartier en quartier hebdomadairement.
 
Par Aboubacar Issa

mardi 24 juin 2014

A la police judiciaire : 20 présumés trafiquants de bébés interpellés

Lorsque à l’occasion de la 1ère journée ouest africaine de lutte contre l’esclavage, célébrée le 8juin dernier, les autorités de la 7ème République, par la voix du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, affirmaient être plus que jamais déterminées à  faire rendre gorge à tous ceux qui seraient de près ou de loin, impliqués dans un trafic d’êtres humains, beaucoup de nigériens étaient restés sceptiques.
Dans un  point de presse qu’il a animé il y a de cela quelques mois, le ministre de la Justice annonçait déjà que «Dans ce genre de situation (NDLR : trafic des bébés), nous ne pouvons pas nous permettre de fermer les yeux.
D’ores et déjà, mon département ministériel a mis en place deux institutions importantes: la Commission nationale de lutte contre la traite des personnes et l’Agence nationale de lutte contre la traite, Ces deux institutions sont saisies pour conduire une enquête.
En même temps, et parallèlement, le parquet a également été saisi pour conduire une enquête ». Eh bien, ces mémés autorités viennent de prouver qu’elles tiennent parole en mettant leur menace à exécution.
C’est ainsi que plusieurs personnes parmi lesquelles des épouses de certaines personnalités, présumées impliquées dans ce trafic ont été, selon le nos sources, interpellées par la police judicaire dans le cadre de l’enquête ouverte sur ce phénomène d’un genre nouveau.
Une vague d’interpellations qui prouve si besoin est, de la détermination des autorités nigériennes à sévir de la plus belle manière contre les auteurs, co-auteurs et complices de ce trafic honteux d’êtres humains. Les premiers éléments d’enquête ont permis aux enquêteurs, selon nos sources, de découvrir le procédé par lequel toutes les personnes interpellées par la police, ont pu acquérir leurs bébés. Il reste donc à la justice dans le cadre de la procédure ouverte sur ce dossier de faire appliquer la loi dans toute sa rigueur afin que ce phénomène de trafic d’êtres humains soit à jamais banni dans notre société.
Une vague d’interpellations
Parmi les personnes interpellées par la police judiciaire, l'on parle de l’une des épouses d’une haute personnalité de l’Etat, de celle d’un ministre en fonction, de l’épouse d’un ancien ministre, de trois épouses d’un ancien Directeur général d’une banque de la place, de l’épouse d’un Directeur général d’une société de la place, de l’épouse d’un inspecteur de police et ancien commandant d’une unité de la police, et de plusieurs autres personnes qui seraient des accompagnateurs ou intermédiaires dans ce trafic. C’est un dossier béton que les enquêteurs de la police nigériens ont eu comme support après qu’ils se soient déplacés dans plusieurs pays de la sous région, dont le Nigeria et 1e Bénin où la collaboration transnationale a bien fonctionné, à en croire nos sources. Ces dernières indiquent qu’après avoir été interpellés, les présumés trafiquants des bébés et leurs complices, notamment leurs époux, ont été gardés dans les locaux de la police judiciaire, à l’exception de ceux qui sont couverts par une immunité.
Quant à leurs femmes, il leur a été demandé de rentrer chez elles, mais de revenir dès lundi, pour y être auditionnées de nouveau par la police judiciaire en charge du dossier. A en croire nos sources, l’une des épouses d’une haute personnalité dont nous évoquons tantôt, mère de deux bébés « acquis » dans des conditions similaires, aurait séjourné dans les locaux de la police judiciaire, en compagnie de son mari, venu au chevet de sa femme de 9h du matin à 21h00. Paniqué, le père aurait téléphoné à plusieurs responsables du régime, relativement à l’interpellation de son épouse, présumée «trafiquante des bébés». Toujours li dans les rangs des personnes interpellées, on cite les noms de certains agents d’une grande maternité de Niamey, ainsi que certains vices-maire d’une des communes Niamey, pour avoir couver  cette forfaiture par l’établissement de fausses pièces d’état civil à ces « bébés ».
Les enquêteurs découvrent un macabre procédé
Cette enquête fait suite à la publication par votre journal, du dossier sur « le trafic des bébés», qui a permis aux autorités judiciaires de notre pays, sous pression de certaines ONG internationales, à ouvrir une enquête afin de faire la lumière sur cette grave affaire qui a ternie l’image du Niger.
C’était au mois de janvier 2014 que l’Evénement, votre journal, a rapporté cette affaire de « trafic des bébés fabriqués», lorsque pour la première fois, des couples nigériens réputés infertiles, s’étaient rendus au Nigeria, notamment dans l’Etat d’Imo, pour s’acquérir des jumeaux à coup des millions de francs CFA.
Dans leurs investigations, les enquêteurs nigériens se sont  transportés jusqu’au Bénin et Nigéria où les services compétents de ces deux pays leur ont prêté main forte afin de pouvoir mener à bien cette enquête transnationale. C’est sur la base des informations recueillies dans ces pays que les enquêteurs ont commencé à auditionner un certain nombre de personnes, présumées au centre de ce macabre trafic dont le procédé a été relaté par votre journal dans sa publication N°709 du 09 janvier 2014. Ce procédé consiste pour les «fausses mères» de se rendre d’abord dans un village nigérian, près de Lagos, pour se procurer d’une décoction magique, qu’elles achètent à environ 4 millions de F Cfa.
Le produit ainsi consommé leur permettent dans un premier temps, de perturber les menstruations afin de faire apparaître sur leurs physiques, certains traits de caractères d’une femme enceinte, tels que le gonflement des seins, la nausée, les vomissements, etc.
En somme tous les malaises qui peuvent être constatés chez une femme réellement enceinte.
Après cette première étape dans ce procédé pour acquérir des bébés fabriqués, un second rendez-vous est donné à ces «fausses-mères» dans ce même village du Nigeria pour être rassurées qu’elles seront des futures mamans. De là, un dernier rendez-vous est pris et au cours duquel le ou les bébés désirés leur sont offerts.
Toutefois, avant cette étape ultime, il est conseillé à ces «fausses-mères» de ne pas trop se faire voir en public afin de dissimuler leur prétendu état de grossesse, d’où les multiples  voyages à l’étranger pour certaines d’entre elles. Selon nos sources, toutes les «fausses mères» nigériennes ont répondu à ses différents rendez-vous.
Mais avant de rentrer en possession du «nouveau ou nouveaux nés», la femme, une fois sur place, est isolée seule dans un mystérieux endroit, comportant plusieurs salles d’accouchements afin qu’elle «accouche» du nombre de « bébés souhaités ». A chaque fois qu’on introduit une femme demandeuse de bébé, se trouve à côté, des vraies mères en attente d’accouchement. Les bébés  ainsi mis au monde par les vraies mères, mises enceintes par des géniteurs, puis internées dans une «firme» plusieurs mois auparavant, sont présentés aux «fausses mères» qui quittent précipitamment les lieux avec leurs «bébés» et le tour est joué.
Moussa Aksar
L’Evénement
 
 
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jeudi 19 juin 2014

Les jeunes et les femmes au coeur des discussions sur la convention ordinaire du ROPPA


« L’arachide ou encore l’igname que nous produisons restent toujours vendues par terre », ce sont là les termes d’un agriculteur à l’occasion de la 6ème convention ordinaire du Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA). Ceci pour dire que les africains doivent désormais « penser grand » en innovant les techniques de productions.

Cela n’est possible que quand les conditions sont propices à une émergence du secteur.

C’est dans cette optique qu’une rencontre a réunie du 17 au 18 juin 2014 à Niamey les acteurs du monde paysan autour du thème « meilleur positionnement des organisations paysannes dans les services économiques pour une agriculture ouest africaine plus résiliente »

Avec plusieurs participants parmi lesquels des jeunes, il fallait trouver les mécanismes permettant au monde paysan de contribuer efficacement au développement, surtout quand ont sais qu’il a toujours occupé une place de choix dans nos communautés.

C’est ainsi qu’ils ont principalement échangés autour de quatre panels, notamment le renforcement des services économiques au profit des exploitations familiales ou encore les enjeux et défis des reformes et initiatives majeurs internationales, continentales et régionales touchant les exploitations familiales.

Aux termes de ces deux jours, les jeunes et les femmes ont été au cœur des discussions, les participants venus de plusieurs pays ont ainsi convenu d’intensifier la mobilisation de ressources financières en faveur des activités économiques portées les jeunes et les femmes tout en leur analysant les opportunités d’activités économiques. Catégorie de la population la plus vulnérable, pourtant les jeunes et les femmes jouent un rôle très important dans le processus de la production. Les aider, c’est créer les conditions du développement de ce secteur, favorisant ainsi la création d’emplois mais aussi le développement de nos Etats. Des questions qui tiennent à cœur aux paysans, il y a celle de l’allocation de 10% du budget national par les Etat africains à l’agriculture. A cet effet, le ROPPA tient à influencer les décisions qui seront prises à l’occasion du sommet des chefs d’Etat et de Gouvernements d’Afrique à Malabo du 26 au 27 juin prochain.

En Afrique, le combat pour une sécurité alimentaire fait partie des préoccupations de plusieurs de nos Etats, pourtant, des ressources nous permettant de les éviter on en a.
Le Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) a formellement été fondé en juillet 2000 lors d’une rencontre à Cotonou qui a rassemblé une centaine de responsables paysans mandatés par leurs organisations. Il regroupe des organisations ou "cadres de concertation" de 10 pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo,).
Il vise comme objectif :
 • Promouvoir et défendre les valeurs d’une agriculture paysanne performante et durable au service des exploitations familiales et des producteurs agricoles ;
 • Informer et former les membres des Organisations Paysannes et des Associations de producteurs agricoles à partir des expériences pertinentes des membres du ROPPA et des autres acteurs du développement ;
 • Encourager et accompagner la concertation et la structuration des organisations 

YALI 2014 : Halimatou Gambo DAOURA.

Pami nos six ambassadeurs au YALI 2014, nous vous presentons ce matin Halimatou Gambo DAOURA.

Titulaire d'un Master en administration des affaires (Royaume-Uni) et d'une Maîtrise en économie, Halima travaille maintenant comme adjoint Assi...stante de Programme en économie au Millennium Challenge Account/Niger. Le Millennium Challenge Corporation est un organisme d'aide du gouvernement américain visant à lutter contre la pauvreté par la croissance économique. Halima est également vice -présidente de l'ONG Organisation pour le Soutien à l'éducation - Niger , qui vise à accroître l'accès des Nigériens à l'enseignement supérieur. En 2013, Halima a été sélectionnée par le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), parmi les «100 femmes du Niger». Elle participera à un programme de six semaines en management public à Morgan State University dans l'État du Maryland.
"J'espère apprendre davantage sur les meilleures pratiques en matière de mise en œuvre du programme et la formulation des politiques ainsi que des compétences en leadership. Je suis sûre que ces compétences peuvent être mises en pratique dès mon retour." - Halimatou

mercredi 18 juin 2014

Boursiers du Yali : Kader Hassane Kaneyé



Kad est l’Associé Exécutif Régional du cabinet de Conseil et d’Audit HLB KMC pour l'Afrique de l'Ouest, et Directeur Général de KMC Niger, où il réalise des services professionnels basés sur l'intégrité et l'innovation des pays francophones d’Afrique de l’Ouest. A travers l'excellence éthique et technique, il agit par son engagement pour la prise de conscience et le renforcement des capacités de la jeunesse du Niger et des organisations qui la soutiennent, locales ou internationales. Kad participera à un programme de six semaines sur l'entrepreneuriat à l'Université Northwestern à Chicago, Illinois .
"Au-delà de la profonde connaissance que je vais acquérir, je suis vraiment enthousiaste au sujet de l'expérience de transformation personnelle à travers ce cadre structurel qui va m'aider à éveiller mon plein potentiel, affiner mon leadership, m’intégrer à un réseau, développer mon intelligence émotionnelle, et de redonner à mon pays une partie des énormes privilèges que j'ai eu la chance d'avoir." - . Kad

mardi 17 juin 2014

«La terre est notre avenir ; préservons la des changements climatiques »

Ce 17 juin, est celebrée la Journée mondiale de la lutte contre la Désertification et la Sécheresse. Le thème de cette édition 2014 est : « La terre est notre avenir, préservons la des changements climatiques ». il faut noter que la commémoration de cette journée a été décidée par les Nations Unies suite à l'adoption, le 17 juin 1994 à Paris, de la Convention sur la Lutte Contre la Désertification (UNCCD).
 Au Niger, le phénomène de la désertification se traduit par une dégradation continue des terres arables et la perturbation du régime des cours et plans d'eau, constituant ainsi l'un des principaux facteurs de la baisse des productions agro-sylvo-pastorales et conséquemment, de l'insécurité alimentaire des populations. A titre illustratif, le Niger aurait perdu, d'après une étude de l'AGRHYMET, 904.400 ha de terres entre 2000 et 2013.
Parlant du thème, à savoir « La terre est notre avenir, préservons la des changements climatiques », le choix revêt pour notre pays, une importance toute particulière. En effet, il est connu de tous, que plus de 80% de nos populations vivent principalement des productions agro-sylvo-pastorales, faisant ainsi de la terre un facteur indispensable pour notre développement. Le ministre Adamou Chaïfou a aussi rappelé l'impact de ce phénomène sur notre pays qui se trouve malheureusement être parmi les pays les plus menacés et les plus vulnérables aux changements climatiques, qui constituent aujourd'hui un des facteurs majeurs de pauvreté, d'insécurité alimentaire et nutritionnelle.
La lutte contre la désertification fait partie intégrante de la Stratégie de l'Initiative 3N « les Nigériens Nourrissent les Nigériens », a expliqué le ministre Adamou Chaïfou Ministre de l'environement. Et le Niger a déjà pris le devant par cette initiative qui offre un cadre cohérent de conception et de mise en œuvre des vastes actions de restauration de l'environnement. Cette Stratégie innovante, déclinée en 11 Programmes d'Investissements prioritaires, offre à l'ensemble des acteurs, un cadre harmonieux pour conjuguer les efforts et les savoirs en vue d'engager des actions d'envergure pour faire face à la dégradation des terres. Il s'agit là, d'une réponse appropriée visant à restaurer et à préserver les moyens d'existence des vaillantes populations.
Du reste, les résultats concrets et tangibles obtenus dans la mise en œuvre de cette Initiative illustrent éloquemment cela. Ainsi, à titre de rappel, dans le domaine spécifique de la restauration et la préservation de l'environnement, les actions entreprises d'avril 2011 à décembre 2013, ont permis de récupérer 183150,97 hectares de terres dégradées ; de fixer 27 469,45 hectares de dunes de sable, de planter 102 318,41 hectares, de traiter 9 062 hectares de plans d'eau, et enfin d'ouvrir 59 268 km de bandes pare-feux. Par ailleurs, l'augmentation progressive de la contribution de l'Etat sur ses ressources propres, à la lutte contre la désertification, mérite aussi d'être soulignée. Notre pays rappelle le ministre a signé et ratifié la Convention des Nations Unies sur la Lutte Contre la Désertification, respectivement en 1994 et 1996. ''En plus, le Niger est suffisamment avancé dans le processus d'alignement du Programme National de Lutte Contre la Désertification et de Gestion des Ressources Naturelles au cadre Stratégique Décennal 2008-2018 et dans l'élaboration du sixième rapport national de mise en œuvre de ladite Convention'', a indiqué le ministre Adamou Chaïfou. C'est dire, a noté le ministre que «la lutte contre la désertification et la gestion durable des terres sont à notre portée ». C'est d'ailleurs, en reconnaissance aux importants efforts fournis, que le Niger a été convié comme invité spécial à Washington au siège de la Banque Mondiale, à la célébration de la Journée Mondiale de Lutte contre la Désertification.
C'est pourquoi, il a lancé un appel à l'endroit des populations bénéficiaires des réalisations, pour qu'elles s'investissent davantage dans la protection et la gestion durable des sites restaurés. De même, tout en réitérant les remerciements du Gouvernement à l'ensemble des partenaires techniques financiers, qui accompagnent le Niger dans cette lutte de longue haleine, il a invité ces derniers à renforcer leurs appuis, très précieux et à nous aider ainsi à mieux protéger et préserver nos terres des changements climatiques.

Wata Nana Fassouma

YALI


Le programme YALI a été lancé en 2010 par le président américain Barack Obama. Elle se veut une initiative qui a pour objectif de soutenir les jeunes leaders africains dans leurs travaux visant à stimuler la croissance et la prospérité, à renforcer la gouvernance démocratique et améliorer la paix et la sécurité sur tout le continent.

 L'investissement de ressources importantes de la part des Etats-Unis auprès de la prochaine génération de leaders africains, par le biais de YALI, vise à améliorer les compétences en leadership, à renforcer l’entrepreneuriat et à rapprocher les jeunes leaders africains entre eux-mêmes et avec les Etats-Unis et le peuple américain.

A partir de 2014, le programme YALI servira à faire venir annuellement 500 jeunes aux Etats-Unis où ils pourront acquérir une formation académique et de leadership au sein d’Universités et de grandes écoles américaines, avec pour but d’atteindre le nombre de 1000 participants par an dans les cinq prochaines années. Les boursiers recevront une formation de classe mondiale ainsi qu'un tutorat dans trois domaines essentiels à savoir: les affaires et l'entrepreneuriat, le leadership publique et l'administration publique.

 L'expérience comprendra un sommet présidentiel à Washington où les boursiers pourront interagir avec de hauts dirigeants du gouvernement américain, avec des leaders civiques et du monde des affaires, y compris avec le président Obama.


 Le programme concerne les jeunes dont l’âge est compris entre 25 et 35 ans.
En 2010, des jeunes leaders africains ont bénéficié de ce programme et ont eu l'occasion de se rendre à la maison-blanche où ils ont pu participer à un échange interactif et à un dialogue sur le leadership, la responsabilisation des jeunes et la bonne gouvernance.

lundi 16 juin 2014

La Journée de l'Enfant Africain

La Journée de l’enfant africain a été créée par l’Union africaine en 1991. Cette journée commémore la marche effectuée en 1976 par des écoliers africains à Soweto, en Afrique du Sud, pour protester contre la qualité inférieure de l’éducation qu’on leur réservait.

samedi 14 juin 2014

JDL 2014, Tilabery remporte le prix de l'Excellence



En prélude à la Journée l’Enfant Africain qui a pour thème cette année : «Une éducation de qualité, gratuite, obligatoire et adaptée pour tous les enfants en Afrique», la Jeune Chambre Internationale soutenue par Unicef-Niger a organisé la 9ème édition de la Journée Du Livre.
Une édition avec plusieurs innovations, à l’image de la participation cette année des élèves de deux régions : Dosso et Tillabery. La Journée Du Livre, c’est cette compétion qui réunit les élèves des écoles primaires et vise à leur permettre de se découvrir, d’échanger et de démontrer leur talent d’expression écrite et orale. Les 258 élèves, tous les meilleurs de leurs écoles, viennent de quatre niveaux, à savoir le CE1, CE2, CM1 et enfin le CM2.

Ils ont aussi concouru sur quatre disciplines : les mathématiques, la dictée, la culture générale et l’étude du milieu. Aux termes des épreuves, une vingtaine ont été récompensés parmi lesquels les meilleurs ont reçu plusieurs prix. Le grand prix de l’excellence est revenu à la région de Tillabery avec Ramatou Ousseini en classe de CE2.



vendredi 13 juin 2014

Clôture du FIJEV


4 jours durant, la créativité des jeunes pour une économie verte était au rendez-vous à Niamey.  A l’occasion de la cérémonie de clôture ce vendredi, les 14 meilleurs projets dans le domaine de l’agriculture durable, l’industrie extractive, Les industries de collecte, de traitement, de recyclage et de valorisation des déchets industriels et ménagers, les TICs,  et l’entreprenariat social ont été primés. 
Lecture des recommandations....
Les lauréats...


Ils bénéficieront d’un financement ainsi que d’un accompagnement de la part des experts. Occasion pour les jeunes participants des pays francophones de formuler des recommandations telles que la promotion et la subvention des emplois verts, la création du FIJEV à chaque niveau national, la création de fonds d’investissement et de financement de projets,  instituer  une clause d’octroi de marchés offrant un quota aux jeunes entrepreneurs, la création d’une école internationale de formation professionnelle en compétences vertes…
Animation musicale...
En plus de l’innovation de cette année qui est la foire des emplois verts, les participants de l’espace francophones ont bénéficié de plusieurs ateliers de formations et communications en lien avec les emplois verts.

la photo de famille.
Clôturant ce forum, le ministre de la jeunesse, AbdoulKarim Dan Mallam a annoncé que tous les jeunes porteurs de projets feront l’objet de suivi tout en donnant rendez-vous à la prochaine édition du FIJEV en 2016. 

TABLE RONDE : OPPORTUNITÉS ET FINANCEMENT DES EMPLOIS VERTS

Dans le cadre du 2e Fijev, l’OIF a organisé le 12 juin une table ronde sur les mécanismes de financement des emplois verts dans l’espace francophone.

Dans le cadre du 2e Fijev, l’OIF a organisé le 12 juin une table ronde sur les mécanismes de financement des emplois verts dans l’espace francophone.Les partenaires au développement ainsi que les acteurs publics et privés ont échangé lors de cette table ronde sur les opportunités réelles pour le développement des emplois verts dans l’espace francophone et sur les mécanismes destinés au financement de ceux-ci – un des défis majeurs pour l’employabilité des jeunes francophones.
Les conclusions de cette rencontre seront valorisées dans le cadre des réflexions en cours sur la stratégie pour la Francophonie économique et la prochaine programmation quadriennale de l’OIF.

Source OIF

jeudi 12 juin 2014

12 juin : Journée mondiale contre le travail des enfants

Célébrée le 12 juin depuis 2002 par les pays membres de l'Organisation Internationale du Travail (OIT), la journée mondiale contre le travail des enfants est mise à profit pour relancer la mobilisation contre ce fléau. A la veille de l'événement, le ministre de l'Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale, M. Salissou Ada, a livré un message pour réaffirmer d'une part, la détermination du Niger à s'inscrire dans la démarche préconisée par l'OIT face à cette pratique qui prive les enfants de leur enfance, et d'autre part, à leur assurer un mieux-être. Le thème retenu pour cette édition 2014 est ''Etendre la protection sociale: Eliminer le travail des enfants''.
Dans son message, le ministre Salissou Ada a indiqué que cette journée vise à servir de catalyseur au mouvement mondial contre le fléau, avant d'ajouter que l'accent sera mis sur l'extension de la sécurité sociale et le rôle de celle-ci dans la lutte contre le travail des enfants. Cette mesure à la fois à caractère économique et social, permet en effet d'accéder à l'éducation, la santé et l'alimentation, et joue un rôle important dans la lutte contre le travail des enfants. L'édition 2014 de cette journée, a souligné le ministre de l'Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale, s'inscrit dans la droite ligne de la troisième Conférence mondiale contre le travail des enfants tenue à Brasilia en 2013, où la Communauté Internationale a adopté la déclaration de Brasilia, qui insiste sur le besoin d'un travail décent pour les adultes, d'une éducation gratuite, obligatoire et de qualité pour les enfants et, d'une protection sociale pour tous.


Aussi, a indiqué M. Salissou Ada, l'appel lancé à l'occasion de cette édition porte sur l'action pour introduire, améliorer et étendre la protection sociale, conformément à la recommandation 202 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) sur les socles de protection sociale; des systèmes nationaux de sécurité sociale adaptés et, qui aident à lutter contre le travail des enfants; une protection sociale qui atteint plus particulièrement les groupes d'enfants vulnérables. En fait, la conviction au niveau de l'OIT est que la pauvreté des ménages peut pousser les enfants à travailler pour répondre à leurs besoins essentiels et faire face aux incertitudes. Ce qui montre ainsi l'importance de la protection sociale qui peut fournir un soutien aux familles pauvres et les aider à surmonter divers chocs.
Selon une étude citée par le ministre, notamment l'analyse de la pauvreté multidimensionnelle chez les enfants au Niger, basée sur le niveau de privation, neuf enfants sur dix sont privés d'au moins une des sept dimensions essentielles du bien-être à savoir: le logement; les installations sanitaires; l'eau potable; l'information; la nourriture; l'éducation et la santé. En outre, selon l'analyse monétaire de la pauvreté, l'incidence de la pauvreté chez les enfants est supérieure à celle de l'ensemble de la population. Aussi, M Salissou Ada estime qu'il est ''impératif de lier les efforts en matière de protection sociale aux efforts de protection de l'enfant et de renforcement des services sociaux de base''. Entre autres efforts menés par les autorités du Niger, le ministre a rappelé l'adoption de plusieurs textes dont la Politique Nationale de l'Emploi en 2009 ; la Politique Nationale de Protection Sociale adoptée en 2011; le Programme-pays Travail Décent adopté en 2012; le Code de travail adopté en 2012. En outre, le ministre a évoqué les opportunités d'emploi créées par les autorités nigériennes en faveur des adultes.
''La promotion de la protection sociale et de l'avenir des enfants, à travers un engagement politique fondé sur des mesures cohérentes dans le domaine de la santé, de l'alimentation et de l'éducation de base, constitue une des priorités du gouvernement'', a souligné M. Salissou Ada. Ce qui, a-t-il relevé, participe de la mise en œuvre du Programme de Renaissance du Niger du Président de la République, SEM.Issoufou Mahamadou, qui a décidé que ''l'école recevra le quart des ressources budgétaires pendant ce quinquennat et qu'elle sera gratuite et obligatoire jusqu'à l'âge de seize (16) ans''.
Souley Moutari
 

Ahmed de la Tunisie présente son projet de vélo High Tech



Partant de l’idée selon laquelle une bicyclette est l’amie de l’environnement.



Ahmed a imaginé une bicyclette futuriste dotée de toute la technologie. Bicytech, c’est le nom donné à la bicyclette actuellement en cours de finalisation.
 Légère et avec un design futuriste, Bicytech sera dotée de la High Tech de dernière génération (GPS , internet, application mobile…) et des batteries qui se rechargent pendant que le cycliste roule. Face aux énormes impacts environnementaux causés par le transport routier, cette bicyclette se présente comme l’alternative pour arrêter ce « désastre ». Conçu dans « un atelier vert», les matières premières proviendront du matériel recyclé et la récupération d’anciens vélos et gadgets électroniques. Avec ce projet plusieurs emplois seront créés tout en contribuant à la lutte contre la pollution.


mercredi 11 juin 2014

Sanou du Burkina Faso et son projet d’artisanat recycleur





Ce que vous voyez dans les mains de Sanou proviennent de vieux pneus. Sanou Ezechiel représente le Burkina Faso avec son projet dénommé « déchets pneus autrement ». Ce projet consiste à recycler des pneus qu’ils transforment en différents objets parmi lesquels des chaussures ou encore des pièces mécaniques à base de caoutchouc. « Nous essayons de redonner vie à des pneus qui sont en fin de vie d’un point de vue théorique. Pour le moment nous travaillons de façon traditionnelle avec des couteaux, des scies…. »

Au nombre d’une dizaine dans son entreprise, Sanou souhaiterait transformer ce projet en « un business très rentable » en se procurant une machine pouvant aider à couper les pneus et rehausser du coup la production.