Unicef

Partenaire de la jeunesse nigèrienne

Visitez et aimez notre page

www.Facebook.com/jeunesseduniger

Jeunesse du Niger

Unisons-nous et construisons le Niger de demain

jeudi 13 juin 2013

Rôle de la presse dans le cadre de la gestion et du règlement des conflits entre les jeunes



Lundi 10 juin 2013. La salle de spectacle du CCFN (Centre Culturel Franco-Nigérien) de Zinder accueille la quatrième conférence que ce centre, en collaboration avec UNICEF Niger, organise dans le cadre de la mise en œuvre de l’étude menée par UNICEF sur la violence dans les fadas et palais de jeunes de la ville de Zinder. Cette fois, c’est monsieur Hassanou Malam Sani, coordonnateur régional de Alternative Espace Citoyen, qui a animé cette conférence dont le thème est “ Rôle de la presse dans le cadre de la gestion et du règlement des conflits entre les jeunes. ”
“ La question de la violence en milieu jeunes, notamment celle qui prévaut dans les palais et les fadas à Zinder est une question de société. Au delà de Zinder, cette question de violence constitue une préoccupation internationale. C’est pour cela qu’elle suscite l’intérêt des médias ”. C’est par cette présentation générale que le conférencier a tenu à introduire son sujet.
Pour entrer dans le vif du sujet, monsieur Hassanou a tout d’abord présenté les sept axes principaux qui constituent l’ossature de son intervention. Ce sont :
1-    contexte et cadrage de la question.
2-    définition des concepts.
3-    rôle et responsabilité des médias.
4-    médias et paysage politique au Niger.
5-    interaction médias et groupes cibles.
6-    attitude des médias face aux conflits.
7-    contribution des médias dans la résolution des conflits.
Dans le cadrage, le conférencier a situé le problème de la violence dans les milieux jeunes. Celle-ci est urbaine. Elle touche la frange de la jeunesse dont l’âge varie entre douze et trente ans. Les enfants issus des milieux les plus défavorisés et vulnérables sont les plus concernés par la question.                                                 , Après cette présentation, il a fait une genèse des différentes démarches qu’il a suivies pour aborder le sujet et qui reposent sur des observations tirées des réalités du terrain local.
Le cadrage une fois établi, le conférencier, qui a ensuite abordé le point relatif aux définitions, a expliqué simplement ce qu’est un média. “ C’est une institution ou un moyen large de diffusion de messages ”. Les médias utilisent plusieurs supports pour atteindre leur objectif qui n’est autre que le public : message écrit ; radiodiffusion ; télédiffusion ; projection cinématographique ; internet.
Ce fut ensuite la question essentielle des devoirs du journaliste, cet acteur qui est au cœur de l’activité des médias, qui sera abordée. “ Ces devoirs, dira le coordonnateur, sont directement tirés des dispositions constitutionnelles et de la charte du journaliste dans son préambule qui stipule : “ le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain ; il est une composante de la démocratie au Niger ”. Pour compléter cela, il a évoqué l’article 3 relatif au droit du journaliste “ la liberté d’opinion du journaliste s’exerce dans le respect du droit du public à l’information. Dans tous les cas, l’exactitude des faits rapportés ou commentés ne doit jamais être dénaturée par ses opinions personnelles ”.
Maintenant, quelles informations le journaliste peut-il porter à la connaissance du public ? Là dessus, deux grandes tendances se dégagent. “ La première école prône que rien ne doit empêcher au journaliste de dire la vérité telle quelle. Les raisons évoquées qui expliquent cette prise de position sont que le journaliste n’est pas responsable des troubles qui surviennent. Mais ce sont plutôt les fauteurs de troubles qui en sont directement responsables ”.
“ Pour ce qui est de la seconde école, poursuivra-t-il, elle défend que le journaliste ne doit pas divulguer des informations sensibles qui peuvent troubler l’ordre et la quiétude sociale. La raison de cette prise de position est que toute action de l’homme ne doit pas porter entorse à l’ordre public ”.
Des exemples pertinents ont été cités à cet effet. L’affaire du détournement des fonds destinés aux sinistrés d ‘Agadez en 2010 a défrayé la chronique. Un montant équivalent à 6 millions de francs collecté par les populations de Zinder pour venir en aide à leurs frères de la commune d’Agadez victimes des inondations avait été mis à disposition du gouverneur de la région de Zinder Ce dernier, cependant, contre toute attente, avait viré les 6 millions dans un compte particulier considéré par l’opinion publique comme douteux. N’était la vigilance de la presse qui a révélé toute l’affaire, ces fonds ne seraient certainement jamais parvenus à leurs légitimes destinataires.
Un autre cas, tout récent, est celui du recrutement des agents à la SORAZ. Qu’est-ce qui s’était passé ? Au lieu de faire des recrutements de personnel dans la région où est installée la SORAZ, dont, selon les textes, les populations locales sont prioritaires dans le cadre précis du recrutement, les autorités s’étaient employées à faire venir des Amis-Parents-et-Connaissance de Niamey pour les embaucher. Même les camions qui étaient disponibles à Diffa, n’étaient pas loués et c’était de Niamey qu’on louait ces camions. La divulgation de ces informations a certes amené des troubles, mais cela a permis de régler la question en lui trouvant une solution convenable pour toutes les parties concernées notamment les autochtones qui sont rentrés dans leurs droits.
Mais, “ quels sont les rôles et les responsabilités des médias ? ” demandera le conférencier.
Les médias ont plusieurs rôles à assurer : informer ; sensibiliser ; distraire ; assurer la socialisation ; être une tribune d’expression etc.
Les médias doivent éviter les actions dites négatives. Ce sont entre autres : faire l’apologie de la violence. Le cas de la Radio des mille collines au Rwanda a été évoqué. Cette radio en effet a contribué à entretenir un climat de haine raciale qui a été à la base du génocide Rwandais où plus de 2 millions de personnes ont été tuées. La presse doit éviter la stigmatisation de groupes, de personnes etc et bannir la création de sentiment de frustration chez des groupes ou des individus.
À titre d’illustration, le conférencier a présenté quelques exemples fréquents de ces cas de stigmatisation qui sont faits notamment à l’encontre des jeunes de palais ou des kabous kabous ou taxi motos qui sont indexés très souvent à tort.
Parmi les actions négatives que les médias doivent éviter, on citera aussi l’influence que les populations peuvent avoir sur eux, qui conduit le plus souvent à se détourner du côté objectif de la profession.
En parlant des médias et du paysage politique, le conférencier a tenu à rappeler la situation des médias de l’état d’exception à celui de l’avènement de la démocratie qui a permis aux hommes politiques qui trouvaient que les médias d’État ne faisaient que la propagande du pouvoir en place, de créer leurs propres organes de presse (radios, journaux, télés).
Concernant la classification des médias, monsieur Assanou a cité plusieurs catégories de médias : “ les médias pro pouvoir, qui sont alignés sur les lignes éditoriales de l’État ; les médias pro opposition qui soutiennent l’opposition politique ; les médias engagés qui luttent pour l’émergence de la vérité et du traitement équitable de l’information ; et les médias entreprise qui ont vocation d’entreprise et qui cherchent vaille que vaille à générer des bénéfices, et qui font du profit leur cheval de bataille plutôt que de privilégier l’objectivité ”.
Et ces médias, dans la plupart des cas, ont tendance à prendre position en fonction de leurs lieux d’exercice. Par exemple, lors de la gouvernance de l’AFC, ou lors de la cohabitation, les objectifs n’ont pas été les mêmes selon les régions dans lesquelles opèrent les médias. Car l’engagement des populations oblige souvent les médias, surtout les médias entreprise à prendre position en préférant caresser dans le sens du poil les populations au lieu de les contrarier.
Quel est le rôle des médias face aux conflits ?
“ Les médias ont souvent une complicité active ou passive face aux manifestations. Cela occasionne la censure. Surtout chez la presse publique qui tronque l’information. Quant aux médias engagés, ils traitent l’information par rapport à leur engagement. Les médias entreprises ont tendance à pencher du côté de leurs intérêts. Pour gagner plus elles font de la pub à outrance pour avoir plus de consommateurs et gagner plus d’argent. Ils ont tendance à prêcher dans la recherche du sensationnel.  Puisque leur but n’est pas vraiment d’accompagner mais de tirer le plus de profit. Ce genre de média est prêt à jeter de l’huile sur le feu en parlant le langage que les gens veulent entendre ”.
Et le danger que peuvent constituer les médias dans l’exercice de leurs fonctions se rencontre plus souvent du côté des médias entreprises qui se retrouvent dans la mauvaise situation où ils ne jouent plus les rôles traditionnels qu’ils sont censés jouer. Au lieu qu’ils informent les populations, ce sont plutôt les populations qui les informent, ce qui inverse les rôles. L’angle de traitement de l’information est dans de telles conditions complètement perdu.
Le travail du journaliste, dans le cadre de son activité de travailleur de média, est d’être dans des carcans dont l’un d’entre eux est que le journaliste soit obligé de s’aligner sur la ligne éditoriale de son employeur, ce qui a un impact sur son propre jugement et sa propre opinion. Certains journalistes essaient de garder leur liberté au risque de perdre leur emploi même souvent. D’autres préfèrent s’aligner, ce qui n’est pas sans conséquence sur l’objectivité du traitement de l’information qu’ils livrent au public.
Quelle peut être la contribution des médias à la gestion et à la résolution des conflits ? Sur la question, le conférencier estime que “ les médias doivent s’acquitter de la mission traditionnelle qui est la leur : sensibiliser les jeunes en leur apprenant les bonnes pratiques. Sensibiliser les décideurs pour qu’ils appuient les jeunes. Donner la parole aux jeunes, étant donné que le manque de communication reste un gros problème. Créer des émissions de plaidoyer en faveur des jeunes durant lesquelles on ne va pas fustiger les comportements des jeunes mais plutôt prendre en compte leurs problèmes ”.
En conclusion, le conférencier n’as pas manqué de souligner que “ dans la région de Zinder les médias évoluent dans un cadre très politisé. L’orientation des médias est lié à la mentalité des populations cibles ce qui constitue un sérieux problème dans le traitement équitable et équilibré de l’information ”.
Les débats qui se sont poursuivis après l’exposé du conférencier ont été constructifs. Les intervenants ont tenu à parler du traitement de l’information qui fait que la presse au Niger a tendance à être une presse à sensation, et qu’elle préfère d’avantage parler de choses négatives. Un intervenant, en homme du métier, et professionnel de média, qui se trouve être le directeur de la radio Alternative a expliqué les raisons d’une telle tendance. “  Une étude que nous avons eu à mener, a-t-il expliqué, a laissé voir que lorsqu’on pose un lot de journaux, les lecteurs à qui on laisse liberté de choisir le journal qui leur plaît ont tendance à éviter les journaux de développement et choisissent dans le tas de journaux dont le titre est à sensation ”. “ Cela, continuera-t-il avec un peu de regret, est caractéristique chez le nigérien. Il veut du sensationnel. Pourquoi ? Là est toute la question ”. l’intervenant s’est beaucoup appesanti sur l’aspect de l’étique et de la déontologie qui, a-t-il insisté là dessus, “  sont la base même du journalisme. Le journaliste doit savoir faire un bon traitement des informations qu’il a collectées. Il doit se mettre à l’esprit que toute information malveillante qu’il livre au public se ligue tôt ou tard contre lui parce qu’il est aussi un élément de sa société. Et la recherche du sensationnel et du scoop tue le journalisme ”.
Bello Marka et Bachir Djibo



jeudi 6 juin 2013

Quand fabriquer des ballons redonne le sourire


Ibrahim Chinka a été victime de la poliomyélite dès son jeune âge. Après un passage éclair à l’école, il devient apprenti réparateur d’horloges. Séduit par la fabrication de ballons de football, un métier exercé au Niger essentiellement par des personnes en situation de handicap, il décide alors de se lancer dedans à l’âge de 15 ans. Les quelques difficultés rencontrées, à l’exemple du manque de moyens de transport pour se rendre à l’atelier, ne l’ont pas découragé. Aujourd’hui, il est à la tête d’une coopérative de jeunes fabriquants de ballon. « Je suis fier d’exercer ce métier car grâce à lui, j’ai fondé une famille. Je n’ai pas besoin d’aller mendier », nous a confié Ibrahim. Leurs produits, fabriqués à base de cuir sont écoulés localement et les principaux clients sont les clubs de football des quartiers de Niamey. En cette période où les autorités nigériennes cherchent à mettre fin au phénomène de la mendicité, Ibrahim pense que l’atteinte d’un tel objectif passe nécessairement par le soutien aux activités exercées par les personnes en situation de handicap. Il appel ses frères et sœurs à abandonner la mendicité et embrasser un métier, pour être utile à eux même ainsi qu’à leur société.

mercredi 5 juin 2013

JOURNEE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT, LE 5 JUIN 2013

COMMUNIQUE DES JEUNES VOLONTAIRES POUR L’ENVIRONNEMENT SUR LA CELEBRATION DE LA JOURNEE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT, LE 5 JUIN 2013

La Journée mondiale de l'environnement est un événement annuel qui se veut être le jour le plus grand et le plus largement célébré au niveau mondial pour une action positive sur l'environnement. Elle est célébrée tous les 5 juin. Le thème de cette année est «Pensez. Mangez. Préservez - Dites NON au gaspillage alimentaire  ».
La Célébration de la Journée mondiale de l'environnement a débuté en 1972 et a évolué pour devenir l'un des principaux moyens par lesquels les Nations Unies stimulent la sensibilisation sur l’environnement et encouragent l’action  ainsi que l’attention politique.
A travers la Journée Mondiale de l’Environnement, JVE Niger souhaite influencer les jeunes sur les questions environnementales en leurs permettant de réaliser chacun ses responsabilités tout en devenant des agents de changements pour appuyer le développement équitable et durable. C’est une occasion qui rassemble les personnes de tout horizon  et qui leur permet de bâtir ensemble un avenir plus sain, plus écologique, plus brillant pour eux-mêmes et les générations futures.
Donc ; célébrons ensemble cette journée ! Nous invitons à l’action entre autres : organisez un nettoyage de quartier, réduire l’utilisation des sachets plastiques et encouragez votre communauté à faire de même, arrêtez le gaspillage alimentaire, marchez pour vous rendre au travail, commencer à recycler… les possibilités sont infinies.
JVE Niger dans le cadre du projet Clean Energy for Africa en lien avec le thème 2013 «Pensez. Mangez. Préservez  » organise une excursion sur les cultures de contre saison, un concours culinaire avec la méthode de cuisson propre sur des spécialités vegetariennes locales et un jeu « Question pour un écolo » sur les gestes, pratiques et attitudes écologiques pour les jeunes.
Nous nous proposons de souligner la dimension humaine des problèmes environnementaux, de donner aux individus les moyens de devenir des acteurs du développement durable et équitable, de renforcer l'idée que la participation des communautés locales est une condition essentielle pour le changement des comportements en matière d'environnement et de susciter des partenariats qui assurent à tous un avenir plus sûr et plus prospère.

Alors que ferez-vous lors de la journée mondiale de l’environnement? Rejoignez nous à JVE Niger.

dimanche 2 juin 2013

formation en informatique à Diffa

-->
Du 29 mai au 02 juin 2013 s’est tenue la formation en informatique des 25 jeunes du cadre de concertation des associations des jeunes de diffa. C’est le centre multimédia de la maire de la ville de diffa qui a servi de cadre .Cette formation est portée sur l’initiation des logiciels d’application Microsoft Word, Microsoft Excel,windows et le fonctionnement de l’internet et la création des blogs et les technique d’écritures sur un blogs. Elle a permis aux jeunes participants de se familiarisés et de se perfectionne sur les outils de communication  moderne  .elle a creé un cadre pour les  jeunes de se mettre en réseau  de communication  ,de dispose des boite e-mail et de s’ouvrir aux échange des réseaux sociaux tel que les facebook,toow etc….


 
Un jeune participant nous exprime ses appréciations de cette formation :
adam moustapha « grâce à cette  formation je peux faire mes  travaux de saisie avec le logiciel d’application et de communique via l’outil l’internet   »


Article publié par Ibrahim Abdou

samedi 1 juin 2013

Le térrorisme tue encore!!!

 La prison de Niamey, la capitale du Niger, a été attaquée aujourd'hui vers 13 h00 par un "groupe armé" non identifié, tuant au moins deux gardes pénitentiaires, a déclaré le ministre nigérien de la Justice Marou Amadou. "La prison civile de Niamey a été attaquée. Nous avons la confirmation de la mort de deux gardes. Il s'agit d'un groupe armé que nous n'avons pas encore identifié", a-t-il indiqué. Aucun bilan pour l'instant, la situation n'est pas encore terminée. 

mercredi 29 mai 2013

Quelque 1.500 clandestins ouest-africains expulsés vers le Niger


Quelque 1.500 migrants clandestins ouest-africains, dont de nombreux Nigériens, ont été refoulés de Libye et sont arrivés dans le nord du Niger le week-end dernier, a-t-on appris mardi de sources concordantes. « Nous sommes arrivés dimanche, nous sommes environ 1.500, tous refoulés par la Libye », a déclaré à l’AFP à Agadez, la grande ville du nord du Niger, un clandestin originaire du Nigeria, Steven Osewaru.

Selon des clandestins et des journalistes locaux, ces migrants sont arrivés dimanche à Agadez à bord de dix camions affrétés par les autorités libyennes. Nombre d’entre eux sont encore dans plusieurs quartiers de la ville et une centaine se trouvaient mardi devant le siège du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui leur porte assistance. « Nous avons été tenaillés par la soif et la faim, il y a eu deux morts durant le voyage qui a duré une semaine à travers le désert », a raconté Doumbia Malick, un Ivoirien. « Nous avons tout laissé en Libye, on nous a tout confisqué », a-t-il déploré.
Selon ces clandestins, un autre camion transportant des immigrés tchadiens expulsés par la Libye s’est dirigé vers la frontière du Tchad. « La Libye est une vaste prison et l’enfer pour les Ouest-Africains », a accusé Steven Osewaru, qui travaillait depuis 2007 comme peintre en bâtiment à Tripoli.
Plusieurs de ces migrants, arrêtés en Libye avant leur expulsion, ont fait état de violences durant leur détention. Quelque 4.000 migrants clandestins ouest-africains entrent en Libye chaque mois en passant par Agadez, d’après les autorités de cette région. Ils travaillent souvent en Libye comme ouvriers sur des chantiers ou comme domestiques.
Niamey a plusieurs fois appelé les candidats nigériens à l’émigration à choisir d’autres pays africains que la Libye, en raison des problèmes de sécurité hérités du conflit qui a abouti à la chute du régime libyen de Mouammar Kadhafi, tué en octobre 2011.
AFP

jeudi 23 mai 2013

Investir aujourd’hui pour des lendemains plus sûrs



 La 4e session de la Plateforme Mondiale pour la Réduction des Risques de Catastrophe
Geneve, Suisse, 19 -23 mai 2013 avait pour thème : « Investir aujourd’hui pour des lendemains plus surs » A la suite deux jours de consultations intenses entre les groupes d'intervenants sur toute une gamme de sujets,  afin d’engager  les partenariats de base pour une meilleure gestion des risques de catastrophes et la  Post 2015 du Cadre d’Action Hyogo. Les participants sont issus de gouvernements, d’agences et d’organisations internationales, d’ONG et de la société civile, d’institutions universitaires et techniques, ainsi que du secteur prive et évalueront les progrès mondiaux réalisés dans l’implémentation du Cadre d’Action de Hyogo. A la fin de la journée d’hier, 4783 personnes s'étaient inscrites pour participer en ligne et 2 485 personnes avaient reçu leurs badges. Cela comprenait 673 délégués de 165 gouvernements, 634 des Nations Unies et OIG représentants, 209 des 130 Institutions Académiques, 159 personnalités et 19 ambassadeurs,  100 représentants du secteur privé provenant de 67 entreprises, et 372 représentants de 209 ONG. Une participation record dira t-on ici. Margareta Wahlstrom, UNISDR chef, a mis en exergue que la Plate-forme mondiale de 2013 veut « donner une attention particulière aux trois domaines essentiels, le premier est l'investissement du secteur privé dans la gestion des risques de catastrophe - à la possibilité de créer de la valeur partagée pour les entreprises et les sociétés ainsi que pour la société. Le second est le travail des communautés locales, des réseaux et le soutien des politiques dans la construction de la résilience. Le troisième est les gouvernements au niveau local et national, et leur rôle dans la mise en œuvre du Cadre de Hyōgo, ainsi que sur un programme d'action pour renforcer la résilience aux catastrophes dans un cadre post-2015. Des consultations ont eu lieu aux niveaux local, régional et international pour chercher à établir une série de recommandations claires de la société civile qui aideront à l'élaboration d'un cadre post-2015 pour la réduction des risques de catastrophe (HFA2) qui a un impact au niveau local. La  session de la société civile a donner l'occasion de partager les résultats des consultations à ce jour - en particulier des vues de la recherche de pointe et les consultations associées - et aussi pour en apprendre davantage sur le processus et les progrès du Groupe consultatif HFA2 du point de vue de la société civile. Lors de la consultation de la société civile, l’un des messages clés est le financement des actions de prévention. L’investissement dans la réduction des risques de catastrophe sauve des vies et protège les moyens de subsistance, les actifs publics et les biens privés. Il était également discuté l’établissement d’un lien avec les nouveaux OMD post 2015 pour que les risques de catastrophes y trouvent une place importante. Renforcer la résilience des communautés et la suite du plan d’action de Hyogo qui prend fin en 2015.
Pour gérer les aléas et vivres avec les risques, il est impératif de connaitre ces derniers et d’y être préparés. Les importants types de catastrophes au Niger sont les sécheresses, les inondations, les invasions acridiennes, épizooties, épidémies, incendies.


Sani Ayouba

mardi 21 mai 2013

Le manque d’activité physique tue plus que le tabac


Un rapport récent rappelle l’importance de pratiquer une activité physique régulière. La sédentarité est un fléau pour la santé et tuerait plus que le tabac ! Cependant, grâce à des gestes quotidiens simples, il est possible de changer la donne.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande la pratique d’au moins une demi-heure de marche par jour, pour entretenir sa santé. Cependant, moins de 40 % de la population mondiale s’adonne à cette activité régulière, qui semble pourtant à la portée de tous. La sédentarité augmente considérablement le risque de développer de nombreuses pathologies, et représente un problème de santé publique majeur.
Une nouvelle étude de la Chaire de recherche internationale sur le risque cardiométabolique (ICCR) nous rappelle à l’ordre. Selon ce regroupement de chercheurs, le manque d’activité physique tuerait 5,3 millions de personnes par an dans le monde, contre 5,1 millions pour le tabac !
Selon Jean-Pierre Després, directeur scientifique de l’ICCR, le mode de vie moderne est responsable de ces mauvaises habitudes. En effet, la locomotion assistée et les positions assises prolongées au travail ont contribué significativement à une diminution de l’exercice physique. À cela s’ajoutent les risques liés à une alimentation toujours plus riche en graisses, en sel et en sucre. Ces deux aspects combinés rendent la population plus vulnérable au diabète, à l’obésité et aux problèmes cardiovasculaires.
Augmenter son activité physique facilement
Ce compte rendu fait écho à une étude récente, publiée dans la revue The Lancet par des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston. Leurs travaux suggéraient que le défaut d’activité physique était à l’origine de 6 à 10 % des quatre grandes maladies non transmissibles, à savoir le diabète de type 2, les maladies coronariennes, le cancer du sein et du côlon.
Il est cependant possible de renverser la tendance et de rétablir un bon équilibre de vie. Pour cela, Martine Duclos, experte française de l'ICCR, conseille de diminuer son temps de sédentarité au maximum. Selon elle, il faut considérer son environnement quotidien comme un parcours de santé et profiter de chaque occasion pour s’activer : monter les escaliers, se rendre au travail en vélo ou à pied, rester le moins possible assis, pratiquer un sport régulièrement… Des gestes simples qui peuvent être pratiqués par tous, sportifs et non sportifs, et qui contribueraient à améliorer notre santé, à la fois physique et psychologique.


Par Agnès Roux

lundi 20 mai 2013

Quatrième session de la Plateforme Mondiale pour la Réduction des Risques de Catastrophe, Genève, 19 -23 mai 2013

Je participe à la 4e session de la Plateforme Mondiale pour la Réduction des Risques de Catastrophe, Geneve, Suisse, 19 -23 mai 2013 sur le thème : « Investir aujourd’hui pour des lendemains plus surs » De quoi s’agit-il ? La Plate forme mondiale pour la réduction des risqué de catastrophes est un événement bi annuel qui réunie différents acteurs et représentants des groupes vulnérables. Cette session donnera l’opportunité a tous de s’engager sur des niveaux élevés de décision sur les risques de catastrophes, de partager des expériences et d’apprendre des bonnes pratiques. La Plate-forme mondiale est l'occasion de mettre davantage en évidence l'importance de la réduction centrée sur des risques de catastrophes et le renforcement de la résilience qui vise à protéger et à s'engager auprès des enfants et des jeunes. La 4e session à Genève pose un jalon important pour la poursuite du développement de société résiliente face aux catastrophes partout dans le monde. Cette session est la dernière avant la fin du cadre d’action de Hyogo (2005-2015) donc les réflexions doivent permettre également de réfléchir sur la période post-2015 et surtout l’urgence d’avoir des objectifs ambitieux. Je me souviens a la conférence de Rio+20, la question de la gestion des risques de catastrophe a même été notifie dans le document final « Le futur que nous voulons » comme impératif pour le développement durable. Les intervenants sont issus de gouvernements, d’agences et d’organisations internationales, d’ONG et de la société civile, d’institutions universitaires et techniques, ainsi que du secteur prive et évalueront les progrès mondiaux réalisés dans l’implémentation du Cadre d’Action de Hyogo. Les participants partagerons leur vision des éléments nécessaires au renforcement du cadre de référence pour la gestion des risques actuels et futurs, et examinerons la tenue des engagements pris lors des précédentes plates-formes mondiale. Unicef appui la participation des enfants et des jeunes afin que leurs préoccupations soient entendues et prises en comptes et la reconnaissance du rôle des services sociaux de base dans la réduction des risques de catastrophe dans les mécanismes et cadre d’action post-2015. Plusieurs événements parallèles et sessions plénières permettront d’assurer une participation active des enfants et des jeunes et influenceront toutes les décisions significatives de la Plate forme. Ce partage des connaissances fournit des informations cruciales sur la manière dont la réduction des risques protège le développement et soutient l’agenda pour le développement durable, dans la perspective d’un cadre d’action post-2015 pour la réduction des risques de catastrophes. Pour gérer les aléas et vivres avec les risques, il est impératif de connaitre ces derniers et d’y être préparés. Les importants les risques de catastrophes au Niger sont les sécheresses, les inondations, les invasions acridiennes et les maladies clim ….. Notre message clé est le financement des actions de prévention. L’investissement dans la réduction des risques de catastrophe sauve des vies et protège les moyens de subsistance, les actifs publics et les biens privés. Restez à l’écoute, je vous résumerais nos journées ici ainsi que le plaidoyer des jeunes pour plus d’actions dans la prévention et la gestion des risques de catastrophes. Sani Ayouba

mercredi 15 mai 2013

20 villages du Niger abandonnent l’excision des jeunes filles





Catherine Tenlaba Souobou, 34 ans, mariée avec 6 enfants. Elle a subi une excision à l'âge de 15 ans. Elle est aujourd'hui animatrice dans le groupement de sensibilisation contre les mutilations génitales féminines mis en place par le CONIPRAT dans son village, à Garbouongo
L’acte est symbolique, le Chef de canton de Makalondi enterre les lames qui ont servi pendant plusieurs années à exciser des centaines, voire des milliers de jeunes filles. Dans cette partie du Niger, frontalière avec le Burkina Faso, 20 communautés villageoises ont décidé publiquement d’abandonner toutes pratiques néfastes contre les enfants, en présence de la Première dame du Niger, Dr Malika Issoufou, marraine de la lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF). Pour faire entendre leurs voix, chacune de ces communautés a envoyé  deux hommes, deux femmes, deux leaders religieux ainsi qu’un leader coutumier : toutes les couches sociales de chaque village se sont rendus sur le lieu de la cérémonie pour dénoncer les effets néfastes de ces pratiques.

Cette déclaration a été le résultat d’un travail de longue haleine qui a mobilisé des milliers de personnes à travers des séances de sensibilisations et autres activités organisées par le Comité nigérien sur les pratiques traditionnelles (CONIPRAT). Face aux conséquences néfastes qu’engendrent les mutilations génitales féminines (difficultés d’accouchement, fistules, rapports sexuels douloureux, etc.), les Nations unies ont adopté le 20 décembre 2012 une résolution interdisant les mutilations génitales féminines à l’échelle mondiale.

Présent à cette cérémonie, le Représentant adjoint de l’Unicef Niger, Monsieur Isselmou Boukary, a réaffirmé l'engagement des organisations internationales dans la mise en œuvre des stratégies visant à mettre fin aux MGF. Plusieurs femmes victimes de l’excision ont dénoncé ces pratiques. Catherine Tenlaba Souobou, excisée à l’âge de 15 ans, a raconté son histoire. « Nos parents nous excisaient parce qu'ils ne voulaient pas qu'on suive les hommes. »
Désormais, les filles de ces localités pourront grandir en toute quiétude, sans avoir à l’esprit qu‘elles seront excisées.
Matériels utilisés pour pratiquer l'excision prêts à être enterrés par les populations des villages environnants de Makalondi pour confirmer leur abandon des pratiques traditionnelles néfastes.

Par Islaman Abdou

mardi 14 mai 2013

Notre planète menacée


Le monde est «entré dans une nouvelle zone de danger» avec une concentration de CO2 mesurée au-delà des 400 parties par millions (PPM), seuil inégalé depuis l'ère du pliocène il y a des millions d'années, a alerté lundi la responsable climat de l'ONU, Christiana Figueres.
«Avec 400 ppm de CO2 dans l'atmosphère, nous avons dépassé un seuil historique et nous sommes entrés dans une nouvelle zone de danger», a déclaré Mme Figueres dans un communiqué.
«Le monde doit se réveiller et prendre note de ce que cela signifie pour la sécurité des hommes, leur bien-être et le développement économique», a-t-elle ajouté.
L'observatoire référence installé sur le volcan de Mauna Loa, à Hawaï, a enregistré jeudi dernier une concentration de CO2 de 400,03 PPM, selon l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).
Il s'agit d'une mesure ponctuelle et non d'une moyenne annuelle - qui sera atteinte-, mais ce seuil symbolique est le signe que la planète est lancée sur la trajectoire d'un réchauffement inquiétant.
L'objectif fixé par la communauté internationale en 2009 est de contenir le réchauffement à +2°C par rapport aux niveaux pré-industriels, seuil au-delà duquel les scientifiques mettent en garde contre un emballement du système climatique avec son cortège d'événements extrêmes.
Or avec une moyenne annuelle de 400 PPM de CO2, le réchauffement attendu est d'au moins 2,4°C, selon le dernier rapport des experts de l'ONU sur le climat (Giec). Et les perspectives sont sombres: les émissions de CO2 dans l'atmosphère ne cessent d'augmenter et si la tendance se poursuit, la hausse du thermomètre devrait être de 3 à 5 °C.
«Climat préhistorique»
Estimant qu'il y a «toujours une chance d'échapper aux pires effets du changement climatique», la grande ordonnatrice des négociations onusiennes sur le climat a appelé la communauté internationale à apporter une «réponse politique qui relève vraiment le défi».
La dernière fois que la planète a connu une concentration de plus de 400 PPM de CO2, c'était il y a entre 3 et 5 millions d'années durant l'ère du pliocène. La température était alors de 3 à 4 degrés de plus qu'aujourd'hui.
«Nous sommes en train de créer un climat préhistorique dans lequel notre société va devoir faire face à des risques énormes et potentiellement catastrophiques », avait réagi en fin de semaine Bob Ward, directeur de la communication de l'Institut de recherche Grantham sur le changement climatique et l'environnement, à la London School of Economics and Political Science.
Une étude parue dimanche a alerté sur les effets attendus du réchauffement sur la biodiversité avec plus de la moitié des espèces végétales et d'un tiers des espèces animales les plus communes qui devraient voir l'espace propice à leur existence réduit de moitié d'ici 2080, si la tendance actuelle se poursuit.
source:http://www.20minutes.fr/planete/1153881-20130513-seuil-co2-monde-une-nouvelle-zone-danger-selon-onu

Par Sani AYOUBA

lundi 13 mai 2013

Le combat de Takassof


Takassof

Arrivée au camp de Mangaize en Août dernier, Takasof, âgée de 60 ans, a  fui la guerre au Mali avec sa sœur et sa petite fille. Chez elle à Menaka, Takassof pratiquait la culture et diverses activités génératrices de revenus telles que la vente de boule de mil, d’eau fraiche ou encore la pêche. Elle a été élue présidente des femmes réfugiées de Mangaize car à chaque fois qu’il y a des situations tendues, elle intervient pour apaiser le climat. Ce comité, selon elle, leur permettra de reprendre les activités qu’elles pratiquaient chez elles. Grâce à l’appui de certains organismes, elles ont pu commencer. Pour un début, ces femmes pratiquent surtout la maroquinerie et le tricotage. Les femmes réfugiées de Mangaize se regroupent de temps en temps pour échanger sur leur vie au camp ainsi que les perspectives, mais aussi exposer leurs produits dans l’espoir de trouver d’éventuels bailleurs et acquéreurs.

Une vue de quelques femmes lors d'une séance d'activité

13 mai 1991, le début d’un changement pour la femme nigérienne

Une vue de la marche du 13 mai 1991

Le vent de la démocratie qui soufflait sur les Etats africains au début des années 90 n’a pas épergné notre pays le Niger. Ici, c’est la conférence nationale souveraine qui marqua le debut de ce processus. Pour organiser une telle rencontre qui va regrouper toutes les forces vives de la nation, une comission a été installée. Parmi les 40 membres que compte la commission préparatoire de la conference nationale, une seule femme figure sur la liste. C’est de là que tout va commencer. Totalisant plus de 50,4% de la population, les femmes tous bords confondus ont décidé de faire entendre leur voix. Le 13 Mai 1991, les rues de Niamey furent envahi par les femmes, direction le ministère des affaires étrangères où se tenait les assises de la commission, afin de dire non à ce qu’elles ont qualifié de discrimination. Très vite, cette première sortie des femmes à donné ses fruits. Quatre femmes de plus intègrent la commission et la journée du 13 Mai fût déclarée journée nationale de la femme. Aujourd’hui deux décennies après, les choses sont progressivement en train de changer. Ce que d’autres ont en sont temps qualifié de mouvement de la femme citadine à profité aussi bien à celles des zones les plus reculées qu’aux femmes vivant dans les villes.  L’adoption et l'application de la loi sur le quota,  la création de l'observatoire national de promotion de la femme sont là quelques avancées. Les organisations œuvrant pour la promotion de la femme se sont multipliés et ont élargie leurs champs d’intervention. Des femmes leaders ont émergé et sont devenus les porte-paroles de leurs sœurs. La femme rurale bénéficie d'une attention particulière rendant du coup sa vie nettement meilleure qu'auparavant. Cependant, la lutte est loin d’être gagnée car beaucoup de femmes demeurent dans des situations difficiles.

dimanche 12 mai 2013

Le médecin aviculteur

Il s’appel Koundi Mamadou INOUSSA étudiant dans le domaine de la médecine, il est en outre propriétaire d’une ferme avicole. Pour ce jeune, l’élevage est une passion, il caressait ce désir de créer sa propre ferme depuis son jeune âge. Mis a part ce fait, il n’est pas de ces jeunes qui se contentent juste des études car dit-il « même avec un doctorat en médecine, il y’a une possibilité de ne pas avoir aussi un salaire décent. C’est donc dans l’optique de subvenir à mes propres besoins et de soutenir aussi mes parents que je me suis lancé dans cette aventure ». Après plusieurs tentatives infructueuses auprès des Banques de la place pour l’octroi d’un crédit pour réaliser son projet. Il a finalement décidé de se lancer avec ses propres moyens ; ce qui n’a pas été facile car ce projet n’aura pas vu le jour, s’il n’avait pas pu économiser sa bourse d’étude qui est de 96 000 FCFA par trimestre et avec la contribution de ses parents. Au début, il avait 200 poules pondeuses dont la majeure partie à été perdue un mois après le début de l’exploitation. Cela n’a pas ébranlé sa détermination. Actuellement il a une capacité de production de 3 casiers par jour. Pour ce qui est de la gestion de son temps, « J’arrive à concilier mes stages, mes cours et la gestion de la ferme grâce à un planning rigoureux » nous a confié Inoussa qui appel ses frères et sœurs à ne pas se limiter aux études seulement car il existe plusieurs opportunité qui n’attendent qu’à être explorer.

dimanche 28 avril 2013

Mobilisons-nous jeunes pour la paix



Pas de développement sans paix  a-t-on coutume de dire,  c’est dans le cadre de la promotion cette  paix dans le nord du Niger, que les jeunes du cadre de concertation des associations de jeunesse d’Agadez en collaboration avec la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la culture  ont organisé une caravane de sensibilisation sur la culture de la paix dans la commune rurale de Timia et alentours avec le soutien financier de l’UNICEF à l’occasion de la 9e édition du festival de l’Aïr.
Sept (7) villages à savoir Dabaga, Elmecki, Irénatt, Tewatt, Oufen, Tefaraout et Timia ont été sillonnés par la caravane qui est composée de quatre animateurs, d’un superviseur issu du CCAJ/Agadez et de deux responsables de la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la culture. Les séances de sensibilisation sont animées en tamasheq et en haoussa, ce qui a fortement contribué à mobiliser des foules immenses composées des femmes ,des hommes, des jeunes et même des enfants qui écoutent attentivement les thèmes abordés qui ont eu pour nom paix et développement, gestion non violente des conflits ainsi que la tolérance. Apres chaque séance de sensibilisation, des échanges fructueux sont engagés entre les membres de la caravane et les villageois, ce qui était une occasion pour ces derniers de poser des questions relatives à la paix et obtenir des réponses idoines de la part des « caravaniers » qui sont rompus en cette matière. Enfin il faut noter que selon les témoignages de certains chefs des villages que la caravane a visités, cette idée doit être encouragée et soutenue par l’état et ses partenaires afin que la paix que nous voulons pour le Niger, pour l’Afrique et pour le monde entier soit durable voir définitive.

Ibrahim Moussa Mariko CRJ/Agadez
  

jeudi 25 avril 2013

Investir dans l'avenir, vaincre le paludisme


La Journée mondiale de lutte contre le paludisme est célébrée chaque année le 25 avril. Le thème adopté pour 2013 et les années suivantes est: Investir dans l’avenir, vaincre le paludisme. Cette journée a été instituée par les États Membres de l’OMS lors de l’Assemblée mondiale de la Santé de 2007. Elle est l’occasion de rappeler que la prévention du paludisme et la lutte contre cette maladie nécessitent un investissement sur la durée et un engagement politique sans cesse renouvelé. C'est aussi un opportunité pour les nouveaux donateurs de rejoindre le partenariat mondial contre le paludisme.

DES CHIFFRES :

Cas de paludisme

219 millionscas de paludisme sont enregistrés dans le monde.

Nombre de décès

660 000décès par an, la plupart chez des enfants vivant en Afrique,

Pays endémiques

68%des décès sont enregistrés dans 10 pays d'endémie
Source : OMS