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Jeunesse du Niger

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samedi 1 décembre 2012

Le Projet Paix à travers le Développement

Peace Troughout Develeoppment phase II de l‟USAID est un projet sur cinq ans, destiné à apporter sa contribution au développement du Niger. L’un des axes majeurs de ce programme est de sensibiliser la jeunesse afin qu’elle puisse jouer un rôle dans la résolution des conflits et la transformation de la société. Pour ce faire, une formation des formateurs en leadership « jeune et gestion des conflits » a été organisée à l’hôtel Home Land de Niamey en aout 2012. Elle a réuni seize jeunes leaders issus de toutes les régions du Niger, sous la conduite de Mr Quentin expert du Search for Common Ground, venu de la Côte d’Ivoire. Ces formateurs des formateurs auront à leur tour la responsabilité de former leurs pairs dans les zones d’interventions du projet. Ainsi pour la région de Niamey, c’est le 5ème  arrondissement qui a été choisi. Vingt cinq jeunes leaders ont déjà  été formés du 27 au 29 aout 2012 a l’EMIG (Ecole des Mines et de Géologie).

Le Programme PDEV II vise à promouvoir la stabilité et à accroître la résilience communautaire dans le Sahel. Un groupe d'ONG, sous limpulsion de l'IRD, œuvrera, à travers une approche holistique et communautaire, à la réalisation de ces objectifs, en mettant notamment en place de solides partenariats régionaux avec dautres intervenants basés au Tchad, au Niger, en Mauritanie et au Burkina Faso. Ce programme, dont le budget s’élève à 70 millions de dollars et dune durée de cinq ans, permettra la réalisation dactivités avec les OSC locales, les leaders communautaires, les radios communautaires, les jeunes et les femmes.

Rio + 20, entre implication et participation, la jeunesse s’est mobilisée pour son future

La conférence des Nations Unies sur le développement durable Rio + 20 : les jeunes, nous  y étions pour faire valoir le future que nous voulons. Chronique d’une conférence ayant suscitée autant de participants que de réactions.


Du 13 au 15 juin 2012, s’est déroulée la troisième et dernière session du comité préparatoire de la conférence. Sept sous-commissions ont été mises en place pour travailler sur le projet de document final à adopter lors de la conférence  qui allait s’ouvrir officiellement le 20 juin, à Rio De Janeiro au Brésil.

 Monsieur Sha Zukang, secrétaire général de la conférence a déclaré solennellement,  ceci : "le monde entier regarde ce que nous faisons ici" tout en demandant aux négociateurs, de se concentrer sur la mise en place d’un cadre d’action concret et opérationnel.

Du 16 au 19 juin, étaient programmées les consultations informelles, ou « sandwiches days » conduites par le Brésil en tant que pays hôte. La séance d’ouverture s’est déroulée le samedi 16 en milieu d’après-midi. Ce jour là, le Brésil devait donner des détailles sur le processus qu’il comptait mettre en place pour faciliter les consultations sur le document final de la conférence. Il a diffusé en parallèle un peu avant 18 heures, un nouveau texte suite auquel, à la demande de plusieurs délégations une plénière nocturne a été organisée. Il est difficile ici de synthétiser la diversité des réactions provoquée par la diffusion du document. Le texte tout en invitant à la concertation et à la transparence, fermait presque formellement la porte aux amendements.

 Je ne crois pas avoir croisé une seule personne satisfaite du document. Chacun soulignait son manque d’ambition et sa déconnexion avec les travaux réalisés par l’ensemble des parties prenantes depuis plusieurs mois. L’article 130, plaidant pour une diminution progressive des subventions aux énergies fossiles faisait parti des quelques rares points concrets. Mais lui même, a fait l’objet de commentaires négatifs. D’une part ceux qui le considéraient comme trop contraignant et d’autres part ceux qui le trouvaient pas assez ambitieux, trop imprécis et sans calendrier précis.

Au sein de la société civile, le document était perçu unanimement comme une coquille vidée de sa substance et en total désaccord avec les objectifs affichés pour la conférence. Les motivations du Brésil  pour avoir proposé un tel texte firent l’objet d’innombrables échanges, aussi bien dans les couloirs du Rio Centro (le centre de conférence ayant abrité le sommet) que dans les tentes où se tenait le sommet des peuples à l’autre bout de la ville.

Il convient ici de regarder en détail le document. Signe annonciateur ou simple erreur due à la précipitation, le document a été amputé de son titre original « Le futur que nous voulons ». « Our Common Vision » C’est un document d’une cinquantaine de pages et renfermant 287 articles. Plusieurs propositions ont été faites par rapport au titre, tel que : « Le futur que nous ne voulons pas,,. Quelques pistes de travail intéressantes on été proposées, notamment la mise en place d'objectifs de développement durable destinés à prendre le relais des Objectifs du millénaire pour le développement, qui arrivent à échéance en 2015, Par ailleurs, le texte reste très timide et pauvre sur de très nombreux points.

D’une manière générale le document est encore plus édulcoré que la précédente version et un certain nombre de principes de base ont même disparu ou fortement atténués… La notion de responsabilité partagée mais dissociée reste un point de désaccord. De fait, la question de la justice sociale reste diluée dans une longue liste de bonnes intentions.

Il s’agit certes d’un document de négociation et même si rien ne permettait de l’affirmer, la proximité de l’arrivée des Chefs d’Etats laissait  penser que le texte ne serait pas radicalement différent de la version définitive. La version en question était déroutante,  avec très peu d’éléments chiffrés sur les modalités de mise en œuvre que ce soit sur les questions de financement, de transfert technologique, ou en termes de renforcement de capacités.
Le soir du mardi 19 juin, c’est-à-dire la veille de l’ouverture officielle de la conférence, contre toute attente le texte final fut approuvé en plénière avec relativement peu de modifications. Le Ministre brésilien des affaires étrangères déclarera à l’ouverture de la séance, que ce document, bien qu’imparfait reste un texte équilibré, réalisable et acceptable à ce stade.

Le document final qui allait être présenté le lendemain aux Ministres, aux Chefs d'Etats et de gouvernement faisait 60 pages pour 283 articles. Les défauts et les faiblesses de la précédente version, étaient encore plus criardes, car les quelques points pouvant faire l’objet d’engagements précis avaient été édulcorés voire tout simplement supprimés.

Sani Ayouba

Camp national de la Jeunesse du Niger


La participation des jeunes à la paix et au développement

Message du premier ministre à l'endroit des jeunes
 « Je voudrais vous donner un conseil mes chers jeunes gens. Vous êtes dans la région du chameau, alors faites comme le chameau. Savez-vous que le chameau marche sur les épines? Alors marchez  aussi sur les épines pour atteindre vos objectifs. Je sais que c’est difficile le plus souvent, mais persévérez et croyez en vos capacités. Que Dieu vous aide a y parvenir»

Tchirozerine a abrité la 6ème édition du camp national des jeunes du Niger dont l’ouverture a enregistré pour la première fois la présence d’un Premier Ministre et de plusieurs Ministres, autre que celui en charge des questions de jeunesse.

Dans son discours, le Président du Conseil National de la Jeunesse en sa qualité de représentant des jeunes, a tenu à rendre hommage au Premier Ministre pour sa disponibilité. Il l’a également remercié de sa présence à cette importante rencontre annuelle de la jeunesse des quatre coins du Niger.

Au cours de cette rencontre plusieurs activités  ont été menées : socioéducatives, sportives et culturelles, ainsi que des actions d’intérêt communautaires (assainissement, protection de l’environnement, reboisement, conférences, visites guidées sur les sites historiques et culturels etc.…).

Ce grand rassemblement permet aux jeunes filles et garçons des quatre coins du pays de mener des activités diverses, notamment  la sensibilisation sur la citoyenneté, la conscientisation de la jeunesse autour de certaines valeurs et pratiques, ainsi que des actions d’intérêt communautaire.

Le camp des jeunes a pour entre autres objectifs  de promouvoir le brassage entre les jeunes des communes, départements et régions du Niger - de renforcer les liens de solidarité et de fraternité, en vue d’un leadership basé sur la tolérance – de favoriser la participation citoyenne  des jeunes – de  susciter l’esprit de leadership chez les campeurs – d’amener les jeunes à comprendre la  pratique des loisirs sains par le biais des manifestations culturelles et rencontres sportives.

Le programme des  activités de l’édition 2012  est  riche et diversifié.

Des conférences-débats étalées sur deux jours, animées par quatre conférenciers sur des thèmes tels que : jeunesse et participation citoyenne ; la SSRJ (santé sexuelle et reproductive des jeunes) ; les IST/VIH sida. Il y a eu également la restitution de la participation des jeunes à la conférence des Nations Unies sur le développement durable dénommée Rio+20 ; des  causeries-débats sur des thèmes d’actualité comme  l’immigration clandestine. Aussi, des films ont été projetés par le Cinéma Numérique Ambulant (CNA). Comme autres activité, les jeunes ont procédé à la plantation de cinq mille arbres sur le site, ainsi qu’a une opération de salubrité publique. Le sport et la culture étaient au rendez-vous. A ce propos, des matchs de football  ont opposé les campeurs entre eux, ensuite entre l’équipe des campeurs et les locaux. Il y a eu également un concours culturel entre les représentants des régions. Et en fin, une visite.

écrit par Sani Ayouba


Formation des membres du C C A J d’Agadez au TIC.

La Maison des jeunes et de la culture Laya d’Agadez a abrité du mardi 26 au samedi 30 juin 2012 une formation portant sur les TIC (technologies de l’information et de la communication).  Elle est organisée conjointement par le Cadre de Concertation des Associations de Jeunesse (CCAJ), la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports, avec l’appui financier de l’Unicef. Vingt cinq jeunes y ont pris part dont quatorze filles.

La cérémonie d’ouverture a vu la participation des responsables régionaux de la jeunesse, du représentant de l’Unicef de la zone nord et celle de Mr Maman Ousman de la section communication de l’Unicef. Pendant cinq jours les participants vont familiariser avec l’outil informatique et suivre des formations sur des logiciels d’usage courant tels que Word et Excel, mais aussi sur l’utilisation de l’internet. La formation a été dispensée par le responsable du centre multimédia d’Agadez, qui paraphrasera à l’occasion cette assertion selon laquelle : « l’ignorant du 21ème  siècle c’est celui qui ne sait pas manipuler un ordinateur ».

 La dite formation s’est bien déroulée et a répondu aux attentes des participants. D’ailleurs, ces derniers n’ont pas caché leur entière satisfaction et ont adressé leurs remerciements à l’Unicef. « Ça fait longtemps que je cherche une occasion me permettant  d’avoir des notions aussi élémentaires soient-elles sur l’ordinateur  mais en vain…»,  a laissé entendre Rahamata, une participante ; «…Mais aujourd’hui, cette opportunité s’offre à moi sur un plateau d’argent. C’est donc un de mes vieux rêves qui s’est réalisé », a-t-elle conclu. Quant à Sidi, un autre participant à la formation ayant visiblement des notions imprécises sur les logiciels cités plus haut, les cinq jours de cours théoriques et pratiques lui ont permis de trouver exactement ce qu’il cherchait, c’est-à-dire des connaissances plus détaillées concernant l’ordinateur et les logiciels précités.
C’est dans un climat de joie et de cordialité qu’a eu lieu la cérémonie de clôture avec en toile de fond la remise des attestations de participation à chacun des vingt cinq jeunes. Ceux-ci  ont à l’unanimité formulé le vœu ardent de voir ce genre de formation se perpétuer à l’avenir afin qu’une certaine ignorance soit boutée hors du monde des jeunes du Niger.

Formation des animateurs du Cadre de Concertation des Associations de Jeunesse du Niger (CCAJ).


Techniques de communication, création et gestion de blog, vie associative ainsi que la gestion des projets, tels sont les axes d’une formation tenue du 18 au 25 juin dans les locaux de l’Université  Abdou Moumouni de Niamey. Elle a concerné les représentants du CCAJ des huit régions à raison de deux par région. Cette activité à été également  une occasion d’échange dans la convivialité. Les objectifs de la formation ont été atteints car tous les points focaux et leurs assistants sont à présent en mesure de vulgariser ce qu’ils ont acquis comme compétence auprès des autres jeunes - de parrainer les activités de leurs régions - de mettre permanemment en pratique leurs connaissances en vie associative. Aussi, à travers ces outils ils peuvent échanger des expériences avec les jeunes du monde entier. Cette activité à été possible grâce à l’appui financier de l’Unicef dans son programme  participation des jeunesses,  en collaboration avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports. Grande fut la satisfaction des animateurs des CCAJ,  qui ne ménage aucun effort pour la participation de la jeunesse dans le processus de développement du pays.



Le Niger au sommet des jeunes leaders africains



Du 11  juin au 1er juillet 2012, Mr Aliou Oumarou, Président du Conseil National de la Jeunesse (CNJN) a participé au sommet des jeunes leaders africains qui s’est tenu au Etats-Unis, à l’initiative du   Président Barack Obama. Monsieur Aliou a été choisi par le Département d'Etat (ministère américain des affaires étrangères) pour représenter le Niger grâce à son engagement  pour  la culture de la paix et dans le domaine   de la sécurité routière. Mais aussi pour son leadership  sur tout ce qui touche la jaunasse de son pays.


La première étape de la mission a conduit les soixante quatre jeunes leaders africains à Washington DC, où ils ont été reçus par la secrétaire d'Etat Hilary Clinton. Puis, ils ont participé à plusieurs panels animés par des entrepreneurs, des décideurs politiques et plusieurs autres invités de marque. Après cette étape, les délégués ont été repartis dans différents Etats, chacun en fonction de son profil et de son intérêt pour le programme de mentorat. Ainsi, Aliou Oumarou a séjourné avec cinq autres jeunes leaders à Charlotte en Caroline du Nord. Pendant ce séjour, ils ont eu à rencontrer des élus locaux, des investisseurs et des responsables d’organisations de la société civile  de cet Etat, devant lesquels chacun des jeunes a présenté son pays et ses  potentialités.

La ville de Chicago à constitué la dernière étape de cette rencontre.  Tous les participants s’y sont retrouvés pour faire le point sur leurs programmes de mentorat. Chaque groupe a partagé avec les autres, en présence des responsables du Département d'Etat et plusieurs autres invités les connaissances et les expériences acquises durant ce sommet. Une cérémonie de remise d’attestations aux  participants a marqué la fin du sommet.



vendredi 30 novembre 2012

Le 1er décembre 2012, journée mondiale de lutte contre le Sida



En matière de santé sexuelle et reproductive,
Quels que soient
leurs SEXES, couleurs, religions,
conditions Physiques,
 les jeunes du monde
entier ont les Droits suivants :
1
Le droit d’être informer sur le sexe, les méthodes de contraception,
les IST et le VIH
2
Le droit d’être protégé  contre les grossesses non désirées,
les IST, le VIH et les abus sexuels
3
Le droit aux soins médicaux qui doivent être confidentiels, accessibles financièrement, de bonne qualité et donnés avec le respect qui convient

Des séances de dépistage anonyme auront lieux au cours de cette journée. Le dépistage te permet de connaitre ton statut sérologique pour que tu puisses te préserver et préserver ta future famille. les résultats sont donnés sur place dans l'intervalle de 20 à 30 mn.
  faire ton dépistage ?
Tu peux le faire dans n’importe qu’elle formation sanitaire. Tu peux également te rendre au Centre de Dépistage Anonyme et Volontaire (CEDAV) de l'ONG Mieux Vivre avec le Sida (MVS) qui existe depuis janvier 2002. C’est le premier centre de dépistage volontaire et gratuit du VIH-Sida au Niger. Il est ouvert 5 jours sur 7, du lundi au jeudi de 8 h à 16 h et le vendredi de 8 h à 13 h.
Son personnel se compose d’un laborantin, d’une secrétaire pour accueillir les candidats au dépistage et de deux conseillers au dépistage (counseling pré et post test).
Les résultats sont donnés sur place dans l'intervalle de 20 à 30 mn.

Par Ousseini George

lundi 26 novembre 2012

Cimetière des motos

Poussés par le problème de l'emploi, nombreux sont les jeunes qui n’ont d’autres issues que de se créer des métiers pouvant leur permettre de subvenir à leurs besoins. Aux alentours du grand marché s’est improvisé un autre marché,  celui des carcasses de motos. Ici, vous y trouverez toutes sortes de pièces pour vos engins à deux roues. Harouna, 19  ans, témoigne sur la réalité de son travail :  

«  J’ai quitté les bancs de l’école en classé de 3e et j’exerce ce métier depuis plus de deux ans. Dieu merci nous arrivons à gagner notre vie. Nous achetons les vielles motos ainsi que les motos accidentées. Ensuite nous les mettons en pièces pour les revendre ».


L’ambiance est comme celle d’un marché  ordinaire: tout se vend et tout s’achète tant qu’il s’agit de motos. La fréquentation accrue du « cimetière des motos » - c’est comme ça qu’ils ont surnommé cet endroit - a poussé des jeunes filles à installer des stands. Certaines pour la  restauration et d’autres pour la vente de produits divers. Par ailleurs,  les jeunes qui animent ce marché sont parfois confrontés à des risques car des personnes de mauvaise foi pourraient leur vendre des pièces volées et c’est à eux d’endosser la responsabilité. Dans la plupart des cas ils ne connaissent pas leur contractant. Alors prudence !

Par Islaman Abdou

Rentree scoute de la region de Niamey 2012 - 2013

La rentrée scoute sous le thème : Un homme, une nation une paix durable pour toutes nos communautés!

Le 21 octobre 2012 marqua la cérémonie  officielle du lancement des activités scoutes à la place Monteil à Niamey. Toutes les branches étaient de la partie (louveteaux, éclaireurs, routiers) pour renforcer d’avantage les liens de solidarité et d’amitié qui les unissent. Le  président du Conseil National de la Jeunesse Aliou Oumarou  a honoré de sa présence la cérémonie.
Cette journée a aussi servi  d’occasion au lancement du programme messager de la paix, qui est une initiative de la fraternité scoute mondiale. L'initiative encourage des jeunes hommes et  femmes à être des messagers de la paix pour leurs communautés. Aussi, il y a eu la remise des badges Food for life 2011 pour les jeunes âgés de 7 à 12 ans ayant bien appris et appliqué  les techniques de jardinage. Notons que  Food for life est une initiative permettant aux jeunes d’apprendre et de pratiquer  le jardinage suivant 3 étapes : débutant, argent et or.

C’est parti pour une action au service de la communauté !!!

Vous êtes jeunes âgés de 7 à 25 ans,  venez, rejoignez-nous dans la grande famille des scouts du Niger.



Contacts :
Cel : 97 58 22 88                                               

vendredi 23 novembre 2012

Un concours pour les jeunes Nigériens !

Appel aux jeunes cineastes : l’UNICEF souhaite avoir votre point de vue personnel sur les handicaps et les droits des personnes handicapées pour sa compétition vidéo one minute (une minute) : « Une question de capacités ! »

Réalisez une vidéo ayant pour thème les enfants handicapés, selon votre propre expérience personnelle ou dans le monde en général. Les vidéos doivent avoir une durée d’une minute et seront jugées par des professionnels et des jeunes du monde entier. La vidéo gagnante figurera dans le rapport sur La situation des enfants dans le monde.
Pour obtenir plus de détails sur la compétition et la Convention sur les droits des personnes handicapées cliquez sur bit.ly/videocontestFR ou http://www.unicef.org/french/videoaudio/video_videocontest.html

La date limite est fixée au 15 décembre 2012.

Des questions? Ecrivez à l'adresse suivante : unicef.youthvideocontest@gmail.com

jeudi 15 novembre 2012

Une future journaliste nigérienne à Poitiers !

Je fus l’ambassadrice du Niger aux assises internationales de l’information et de la communication tenues au mois d’octobre 2012 en France. Elles ont réuni des grands journalistes d’Europe ainsi que dix étudiants en journalisme venus d’Afrique subsaharienne et du nord. Le séjour a été  riche en apprentissage et en découvertes. En effet, des journalistes que je ne connaissais que par leurs voix ou par leurs plumes, j’ai pu les rencontrer « en live ». Ces quelques instants passés avec eux ont été magiques pour moi car aucun moment ne peut valoir celui qu’on partage avec ses idoles et  modèles.

Durant un exercice comme présentatrice de nouvelles

Par ailleurs, la visite des medias français  m’a permis de mesurer combien le journalisme est peu développé en Afrique, d’où la nécessité pour nous, étudiants africains du domaine, de nous former davantage. Car nous incarnons l’avenir de la profession mais aussi le repère et le recours de nos communautés respectives.

                                          Aishu Manga

lundi 12 novembre 2012

Une formation pour les jeunes et les techniques d’élaboration de projet

Des jeunes participants à la formation.
Dix-sept jeunes membres du Conseil Communal du 5e arrondissement de Niamey ont été formés en techniques d’élaboration de projets, en négociation et recherche de financement. La formation s’est tenue du 29 au 31 octobre, dans la salle de réunion de la mairie dudit  arrondissement.
Samaila Djibrina, 29 ans, témoigne de son expérience : « J’ai suivi avec attention cette formation, où j’ai appris  beaucoup de choses, dont la rédaction du cadre logique d’un projet et la gestion axée sur les résultats (GAR). Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’exercice sur la négociation : j’ai pu relever, ainsi que  l’ensemble des participants, mes insuffisances en la matière. Je remercie l’ONG SOS Civisme pour l’organisation de cette formation. Aussi, je recommande qu’une autre de ce genre soit organisée, au profit de tous les jeunes du Niger. Il est également souhaitable que la formation soit prolongée ».

mercredi 7 novembre 2012

Un engagement pour la jeunesse

Les participants à la table des pourparlers.
Elu vice-président du Conseil National de la Jeunesse du Niger (CNJN), cela apparait pour moi comme une reconnaissance nationale pour mon engagement et mon leadership en ce qui concerne la participation des jeunes aux actions visant le développement.

Mais avant, c’est au plan international que j’ai eu cet honneur. En effet, en tant que Directeur Exécutif des Jeunes Volontaires pour l’Environnement au Niger (JVE), la société civile du monde entier m’a élu pour la représenter au niveau d’un vaste programme de la Banque Mondiale. C’est ainsi que je suis devenu observateur du Programme Pilote sur la Résilience Climatique (PPRC), des Fonds d’Investissements Climatiques de la Banque  Mondiale, en février 2012. Suite à cela, j’ai participé à la première réunion des membres du sous-comité, en mai 2012 à  Washington. Et je viens de prendre part au forum des partenaires et aux réunions parallèles qui ont eu lieu à Istanbul, du 30 octobre au 7 novembre 2012.

Il faut noter que les Fonds d’Investissements Climatiques sont une initiative de la Banque Mondiale, pour aider les pays à faire face aux problèmes liés au changement climatique, avec l’appui des pays donateurs et des banques multilatérales de développement. Le PPRC en tant que programme pilote, ne concerne que neuf pays dans le monde, dont trois en Afrique. Il s’agit du Niger, de la Zambie, et du Mozambique. Pour notre pays, il est prévu un investissement de 110 millions de dollars, dont 50 millions sous forme de subvention et 60 millions sous forme de crédit.

Les activités se sont déroulées comme suit : le 30 octobre fut consacré à la réunion des pays concernés par le PPRC. Elle a regroupé les pays donateurs, les pays pilotes, les banques multilatérales de développement, les observateurs et des invités.  Après une mise au point sur l’état d’avancement des projets des pays pilotes, un temps a été consacré aux échanges  d’expériences. Ainsi, le Cambodge et le Mozambique ont présenté leurs programmes d’étude sur le suivi et l’évaluation du PPRC.  https://climateinvestmentfunds.org/cif/content/report-back-ppcr-pilot-countries-meeting

Les observateurs de la Societé Civile
et du secteur privé
Apres une journée de tourisme, les travaux ont repris, avec une réunion du sous-comité PPRC. A l’agenda, le rapport opérationnel annuel à mi-parcours. Selon ce rapport, à la date du 30 septembre 2012, les contributions s’élevaient à  911,9 millions de dollars et les engagements à 212,5 millions de dollars. Ce qui fait  un total de 1.124.500 dollars. Notons aussi qu’à ce jour, le sous-comité a approuvé des projets pour un montant total de 236 millions de dollars en subvention et 108 millions de dollars sous forme de crédit. Enfin, un montant de 25 millions de dollars  vient d‘être approuvé, pour financer le plan stratégique de la Papouasie Nouvelle-Guinée, sur la résilience climatique. https://www.climateinvestmentfunds.org/cif/sites/climateinvestmentfunds.org/files/PPCR_presentation_1_PNG_IP.pdf

Pour tout savoir sur le  le forum :  https://www.climateinvestmentfunds.org/cif/event-partnership

Sani Ayouba


samedi 28 juillet 2012

Formation des jeunes en ntic à zinder


Les participants en plein travaux.

Du 23 au 27 juillet, 20 jeunes du Cadre de concertation des jeunes de Zinder ont suivi une formation en NTIC au niveau du Centre des services informatique(CSI) de Zinder . Cette formation a été financée par l'Unicef dans le cadre du programme pour la jeunesse du Niger.



Recensement des jeunes de palais et fada de Zinder

Du 9 au 16 juillet 2012, un recensement des groupes des jeunes, club, fada et palais s'est déroulé dans la ville de Zinder. Des focus groupes ont débattus, sous l'oeil des agents de la direction générale de la jeunesse et des sports et des membres du Cadre de concertation des associations de jeunesse du Niger, sur le problème de la violence au sein de la jeunesse zindéroise qui s'est agravée au cours des quatre dernières années.

Près de 250 groupes de jeunes ont été recensés à travers toute la ville de Zinder. Certains groupes, pour des raisons de sécurité, ont refusé d'être identifiés.