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Jeunesse du Niger

Unisons-nous et construisons le Niger de demain

mercredi 24 avril 2013

Comment lutter contre l'extrémisme violent en Afrique et au Sahel?


photo atelier
 Du 18 au 19 avril s'est tenue à Ouagadougou au Burkina
 Faso un atelier consacré à la lutte contre l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest et au sahel.Les présentations et les discussions guidées par les panélistes autour des différentes perspectives sur lextrémisme violent en Afrique de l’Ouest et au Sahel ont permis d’explorer les  raisons du besoin dun engagement communautaire pour surmonter la violence et l’extrémisme au niveau populaire. Les discussions font ressortir que les jeunes sont les véritables acteurs de la violences d’où la nécessité de prendre en compte leurs préoccupations au risque de conduire la sous région en péril.

Cet atelier est financé par le Danemark et le Gouvernement Burkinabé.



mardi 23 avril 2013

LA COMMUNAUTE SOUS REGIONALE POUR L’UEMOA






Du 23 au 24 avril 2013, l’UEMOA et l’AfCoP avec l’appui de la BAD et de l’ACBF organisent à Ouagadougou (Burkina Faso) la réunion de lancement de la CoP régionale. Cette réunion sera l’occasion pour les membres d’avoir une compréhension commune de la mission et du mode d’action de la CoP régionale, ainsi que de mettre en place ses structures et organes de coordination. Elle sera immédiatement suivie les 25 et 26 avril par deux journées de partage sur les résultats et l’intégration régionale.
La CoP régionale sera conduite par un Comité de pilotage formé des secrétaires généraux des ministères clés du processus d’intégration régionale, et des présidents des Communautés de pratiques nationales. Elle sera composée de trois plateformes régionales fédérant des parties prenantes clés de l’atteinte des résultats en matière d’intégration régionale que sont : (i) une plateforme de l’Administration publique composée de secrétaires généraux et directeurs centraux impliqués dans la mise en oeuvre des axes stratégiques retenus ; (ii) une Plateforme des parlementaires qui aura à impulser la prise de décision en faveur des politiques régionales ; et (iii) une plateforme des acteurs non-étatiques composée de la société civile, du secteur privé, du milieu universitaire et des médias qui aura à jouer un rôle de plaidoyer et de lobbying en faveur de la mise en oeuvre accélérée des politiques et programmes d’intégration régionale.
RESULTATS ATTENDUS DE LA REUNION
Il est attendu de cette réunion les résultats suivants :
Une Communauté régionale de pratiques en gestion axée sur les résultats est établie ;
Le Comité de pilotage de la CoP régionale et les trois plateformes régionales sont mis en place ;


Les outils d’évaluation de l’état de préparation en GRD et de mise en oeuvre de politiques régionales sont validés ;
Les participants disposent d’une bonne connaissance des politiques régionales retenues ;
Les parties prenantes se sont mises d’accord sur les modalités d’action de la CoP régionale; et
Un atelier de mise à niveau sur les outils de la GRD est organisé.

LES PARTICIPANTS
Les participants comprendront des représentants de la Commission de l’UEMOA et des pays ciblés par le partenariat sur la base de la demande, à savoir – Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal et Togo, avec la Mauritanie en tant que pays associé. Ils comprendront en grande partie des représentants de ces pays siégeant dans les organes statutaires de l’UEMOA, dont les Secrétaires Généraux des ministères de l’Economie et des Finances, des directeurs d’administration des domaines d’action prioritaires retenus, ainsi que des représentants du parlement, du secteur privé et de la société civile, des universitaires et des médias.
Il est prévu une forte représentation des femmes et de la jeunesse à cette réunion. Des membres du Comité de Gestion de l’AfCoP, des CoPs nationales et de la Plateforme africaine pour les résultats se joindront également à l’événement pour partager leurs expériences. La réunion vise la participation d’environ 140 délégués. 

lundi 22 avril 2013

A la decouverte d'une usine


Sur initiative du Collectif des Étudiants pour la Science et la Culture, le CESC, des collégiens et lycéens de Niamey ont eu la chance de visiter l’usine de fabrication des jus Oriba. Beaucoup de nigériens consomment ces produits mais ignorent les procédés par lesquels ils sont obtenus. Les élèves accompagnés des membres du CESC ont été édifiés sur toute la chaine que suit la matière première jusqu’à l’obtention du jus en bouteille. Ces sont des visiteurs impressionnés qui repartent satisfait de cette visite. Quand au Collectif des Étudiants pour la Science et la Culture qui s’est fixé comme objectif, la promotion de la Science et de la culture, il dit s’engager pleinement dans des initiatives de ce genre afin que les jeunes grand de demain s’intéressent d’avantage à la science. 
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dimanche 21 avril 2013

Journée internationale de la terre


Cet évènement a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. le Jour de la Terre est aujourd'hui reconnu comme l'événement environnemental populaire le plus important au monde.
Le fondateur de cet événement est le sénateur américain Gaylord Nelson. Il encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés. Aujourd'hui, le Jour de la Terre est célébré, à travers le monde, par plus de 500 millions de personnes dans 184 pays.

Notre planète en danger

Le 30 mars 2005, l'Unesco publiait la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire, un rapport accablant sur l'impact de l'homme sur la planète. Au cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d'eau douce, de bois, de fibre et d'énergie...
Une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être de l'homme est menacé d'ici à quarante ans.

mercredi 17 avril 2013

23 jeunes du Niger au Pont Jeunesse Turquie et Afrique de l’Ouest



Istanbul et Ankara du 14 au 20 avril 2013

Sur invitation du Bureau de la diplomatie Publique du Cabinet du Premier ministre Turc, 40 jeunes venant du Gabon, du Sénégal et du Niger découvre la nouvelle Turkie.  La turkie a un message a transmettre et une histoire a partager.
Le programme du Pont de Jeunesse a pour but d’expliquer aux jeunes l’ouverture de la Turkie vers l’Afrique, de contribuer à ce que les questions du continent soient discutées démocratiquement et de développer un agenda commun dans la coopération socioculturelle et politique. Le programme est de 5 jours qui incluent des panels, des visites officielles et des activités sociales.
1er jour : 2 Conférences(le processus de démocratisation de la Turkie ; La recherche de la Justice dans la politique globale et la coopération Turco-Africaine avec le Prof Dr Ali Mazrui et une visite
2e jour : Rencontre d’échange avec 3 ONG Turc (Doctors Wolrd Wide, IHH et Deniz Feneri) qui interviennent dans le domaine humanitaire ; Visite au musée de la municipalité d’Istanbul ; En route pour Ankara pour les visites officielles.
3e jour : Ankara, avec première rencontre avec le ministre des ressources naturelles et de l’énergie, suivie d’une présentation de la Présidence des Turcs a l’étranger ; une conférence au ministère des affaires étrangères sur la stratégie de la communication externe de la Turkie et la journée a pris fin a l’Agence Turc de Coopération (TIKA) sur les actions en Afrique et dans le monde.
Sani Ayouba

samedi 6 avril 2013

Le Chant de la paix




Parmi les 15 millions d'habitants que compte le Niger, plus de 70% de cette population est composée de jeunes, l'implication de cette frange catégorie est indispensable pour toute politique de développement. C'est ce que "TEMET Evénement" initiatrice du festival "chant de la paix" en collaboration avec "les global Shapers" ont compris en organisant une conference ce samedi 6 Mars 2013 au palais des congrès de Niamey sur l'implication des jeunes pour le dialogue inter culturel et la promotion de la paix. Devant le Ministre de la Justice, porte parole du gouvernement représentant le Premier Ministre parrain de cette conference, plusieurs panelistes ont raconté leurs formidables expériences dans le combat pour la réconciliation et le renforcement des liens  entre les communautés. Du conseil National de la jeunesse du Niger en passant par l'Unicef, les ONG ou encore les enseignants chercheurs, chacun à donné sa stratégie pour sensibiliser et impliquer encore davantage "la génération consciente" dans la promotion du dialogue intercuturel et le rapprochement des peuples. Des expériences, ont peut citer ces nombreux "palais" (cadres de rencontre des jeunes à Zinder dans lesquels, la violence est omniprésente) transformés en associations de développement ou encore ces centaines de jeunes désœuvrés dans la région d'Agadez qui ont été formés et appuyés dans divers métiers. Marou Amadou, tout en saluant un telle initiative a souligné que la paix est la condition de la stabilité ensuite de la prospérité, et que seule cette paix nous permettra d'exploiter nos ressources. il continu en disant que la guerre doit être faite par les mots et non par d'autres moyens. Plusieurs participants ont eux aussi pris la parole pour poser des questions et faire des propositions. Pour Rhissa AG BOULA, le lien de cousinage qui existe entre les ethnies de notre pays est un puissant outil qui contribue à la consolidation de la paix. Pour d'autres, l'entreprenariat peut amener les jeunes à mettre de coté toute idée de violence. "Si les jeunes ont du travail, ils n'auront même pas le temps de penser à prendre les armes et couper la route" affirmait un participant. Cette rencontre a aussi vue la partipation des "global chapers" de Bamako, Lomé et Ouagadougou. "Le Global Shapers Community" regroupe des jeunes de moins de 33 ans  rattachés au forum économique mondial et
oeuvrent pour la paix, la défense des valeurs de solidaireité et enfin la justice.
Par Islaman Abdou
La Photo de Famille



samedi 30 mars 2013

Safiath, une artiste engagée


Qui est Safiath?                                                            
Safiath est une artiste nigérienne de père et  soudanaise de mère, mariée à Pheno lui-même artiste et mère d'un enfant.
Comment êtes vous arrivé dans la musique ?
Mes premiers pas dans la musique se sont fait à Rabat, au Maroc où j'étudiais avec un groupe de musique marocain qui jouait de la salsa. A la fin de mes études je suis rentré et j’ai fais la connaissance de Kaidan Gaskia.
Quel message véhiculez-vous dans vos chansons ?
Nous véhiculons beaucoup de messages à l’ endroit des jeunes, pour faire d’eux une génération consciente, à l’endroit de la société pour un changement de mentalité ainsi nous parlons de scolarisation des jeunes filles, des droits des enfants, de la cherté de la vie, de l’oppression du peuple par les dirigeants, et la paix au Niger pendant la période électorale. En fait on parle de tout événement qui peut nous marquer dans l’actualité de notre pays ou du monde.
Votre rencontre avec KG1
J’ai rencontré KG1 à la soirée de l’élection miss Niger en 2005. Pheno ma approché et ma propoé des perspectives de travail. On n'a donc fait la première chanson ensemble qui est «DIN diya » puis « aminno beyray ».
La transition vers KG2 ?
La transition vers KG2 s’est faite lorsque les autres membres de KG1 ont migré aux USA. Pheno étant resté il a reconstitué le groupe avec kastro et moi.
Aujourd'hui vous êtes mariée à un artiste, cela a-t-il eu un impact sur votre carrière d'artiste?
Ben justement je suis mariée à un artiste donc ça ne peut pas avoir de répercussion directe sur ma carrière. L’impact que je considère indirect c’est plus le fait d’associer l’artiste à la mère de famille. Les deux sont absorbants. En plus comme je suis diplômée en gestion bancaire j’assiste mon mari dans la gestion du studio et je fais aussi des stages en banque de temps en temps. Ajouter  à mon rôle de mère c’est pas évident pour moi….
Quels son les problèmes que vous rencontrez ?
Pour moi aujourd’hui mon premier problème et celui de la plupart des artistes nigériens c’est cette vision misérable et d’analphabète et de l’oisif qu’on à des artistes. Les nigériens pensent qu’il est facile d’exercer ce métier et qu’on n'a pas besoin de grand-chose pour le faire. De ce fait, ils ne respectent pas la production surtout nigérienne; aujourd’hui je connais beaucoup de nigériens capable d’acheter des CD de chanteurs étrangers à des prix exorbitant mais qui ne voudrait pas avoir celles d’ici même à moitié prix. Et pourtant je sais qu’ils apprécient notre musique. Alors pourquoi ne pas donner à césar ce qui est a césar ? 
En dépit de tous ces obstacles, vous avez sû vous imposer, quel est votre secret ? 
Mon secret c’est le travail et la recherche de la perfection. Je ne me contente pas de faire bien mais toujours mieux .le bon travail force le respect.
Que pensez-vous du « mouvement rapologique » nigérien ?
Personnellement je trouve que le rap se dégrade, surtout avec les nouveaux groupes qui voient le jour, ils se lancent vers le rap à l’américaine ou à la française et de surcroit, il est très mal exécuté, histoire de devenir célèbre très vite.
Un mot à l'endroit de ces jeunes qui face à des épreuves de la vie perdent espoir ?
Toujours garder espoir, l’espoir fait vivre !
  
 Islamane Abdou      

mardi 26 mars 2013

Quand le mariage devient une affaire de millions


Les exigences de la future "amaria"
Société de l’homme et de la femme qui s’unissent pour perpétuer leur espèce, pour s’aider par des secours mutuels à porter le poids de la vie et pour partager leur commune destinée, Le mariage fait partie de l’un des plus grands actes que nous pourrions poser ici bas. Pendant la période des grandes vacances scolaires surtout, les cérémonies de mariages sont constatées ça et là. En effet, beaucoup de jeunes choisissent ce moment pour convoler en justes noces. Très bonne chose. Mais le hic est qu’il a été constaté que la plus part de ces mariages durent à peine un an. Surtout lorsqu’on sait que se marier à Niamey n’est pas chose hardie. Parfois, toutes ces dépenses se font avec la complicité du jeune marié. On à l’impression que le mariage est devenu une sorte de défi où il faut « montrer qu’on a l’argent » alors qu’en réalité, lorsque la « Amaria »  sera chez le « Ango », elle ne trouvera qu’un homme ruiné et criblé de dettes. L’argent s’est-il substitué à l’amour ?  Le mariage à Niamey est tellement cher que bon nombre de jeunes hésitent à se lancer. A une dot colossale viennent se greffer des dépenses inutiles  souvent prétexter par la tradition (valises, uniforme, foyandi, roti, escorte, orchestre, cocktail,…). Pour avoir une idée de la cherté du mariage à Niamey, prenons l’exemple de ce jeune informaticien qui s’est marié. Esquivons quelques unes des dépenses qu’il a effectuées dans le cadre de la célébration de son mariage :
Pour demander la main de la jeune fille : 50. 000F
Dot : 600.000F
Valise : 400.000F
Fatiha  : 100.000F
•Orchestre : 100.000F
• Mets de la cérémonie : 500.000F
1.750.000Fcfa pour un mariage, dans un pays classé parmi les derniers de la planète.
Il est grand temps de mettre de coté ces pratiques qui n’entachent en rien la validité du mariage. Au contraire,  cela encouragera beaucoup de célibats  à se marier au risque de voir le nombre de « vielles filles » s’accroitre dans une société majoritairement féminine.  Justement, au sujet d’adoucissement des dépenses liées au mariage, on s’en souvient l’ancien Administrateur délégué de la Communauté Urbaine de Niamey a mi en place un comité composé d’autorités coutumières (chefs de quartiers, marabouts…) et administratives, à l’effet d’examiner et trouver une solution à cette situation. C’est ainsi qu’ils avaient proposé comme solution, la fixation des dépenses liées au mariage à 200 000Fcfa, l’interdiction d’animations orchestrales et escortes de la jeunes mariée. A ce que nous sachions, aucunes de ces mesures n’est respectée. Où est donc passé ce comité et ses décisions ? Les niameéns ne l’ont – ils pas accueillit favorablement ?  Certainement. Dommage, c’était pourtant une occasion d’offrir aux jeunes la chance de se marier plutôt que de s’entrainer dans des liaisons incertaines peu métrisable et pouvant engendrer des conséquences néfastes. En tout cas le mariage à Niamey demeure d’un grand parcours du combattant. Quand à ceux qui pensent être  plus malins, ils retournent au bercail (le village) pour accéder à cette étape importante de leur vie. Surprise ! Niamey à « contaminée »  les campagnes, même au village, le mariage est devenu une affaire de billets. La déception, c’est quelques temps ou parfois la nuit même de la noce, après avoir surmonté toutes ces épreuves, que les jeunes mariés se mettent à l’évidence qu’ils n’avaient pas fait le bon choix. Selon des spécialistes de la chose, cela est dû au fait que les fiancées ne prennent pas le temps de se connaitre,  il y a aussi le mariage précoce, la violence de l’homme sur son épouse, la polygamie ou encore l’adultère. Au Niger, la tradition impose à l’homme la prise en charge complète de son épouse, le non respect de ce principe a eu pour conséquences la dissolution de nombreux mariages. 
Les mariages ne sont pas faits pour être rompus, il est alors préférable de prendre son temps avant de se lancer, car quand on se marie, c’est pour le meilleur et pour le pire.
                               Par Islaman Abdou

dimanche 24 mars 2013

Incendie au CEG GAWEYE de Niamey

Une vue de ce qui reste après l'incendie
Cet incendie s'est déclaré dans la journée du samedi pendant que les élèves étaient en pleines kermesse pourtant interdite par l'administration de l'école. le feu dévastateur ravage tout sur son passage, les salles de classes semi paillote et tables bancs n'ont pas été epargné. appelés pour circonscrire le feu, les sapeurs pompiers ont eu du mal à y arriver. Résultat, ce sont une dizaine de classes et plus de cinq cent tables bancs qui sont parti en fumée, heureusement aucun blessé n'a été enregistré. L'origine de cet incendie serait criminel mais l'auteur n'a pas été identifié. Le temps qu'ils aient de nouvelles classes équipées, pendant plusieurs jours des centaines de collégiens ne feront peut être pas cours. Ce genre d'acte qui n'est d'ailleurs pas le premiers dans la capitale mérite que nos autorités se penchent réellement sur la question de la sécurité dans les écoles dotés de classes en paillotes.
Islaman Abdou


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samedi 16 mars 2013

les communications du forum des jeunes du Niger



Halte aux violences basées sur le genre !
La violence basée sur le genre se définit comme une violence qui s’exerce sur une personne sur la base de son genre ou de son sexe. Elle inclut les actes qui infligent un préjudice ou une souffrance physique, mentale, ou sexuelle, la menace de tels actes, la coercition et autres privations de liberté. Evoquant les différentes formes de violences, Sarah Bellemare a indiqué qu’il s’agit principalement de violences sexuelles ; tout acte sexuel, tentative pour obtenir un acte sexuel, commentaires ou avances de nature sexuelle, ou actes visant à un trafic ou autrement dirigé contre la sexualité d’une personne par la coercition… ;  les violences physiques tels que les coups et blessures, la séquestration, et autres brutalités physiques ; les agressions physiques, comme le fait de battre, de mutiler ou tuer, ou de frapper à coups de poing ; les violences verbales, qui  consistent à proférer des injures, à faire du chantage ou des menaces ; les violences psychologiques, qui consistent à adopter des comportements ou des propos méprisants ou dégradants, la destruction d’objets, la maltraitance, les menaces d’abandon,  le confinement au foyer, et l’isolement ; les violences économiques et financière ; les violences  conjugales et les violences domestiques. Selon la conférencière, la  non-dénonciation de ces cas est souvent une conséquence de l’isolement et de la honte de ces femmes victimes face à des événements souvent perçus comme relevant uniquement du domaine privé des ménages concernés. Les mutilations génitales féminines constituent une autre forme de violence. Le nombre de mutilations génitales féminines au Niger a diminué de moitié en une décennie, passant de 5% en 1998 à 2,2% en 2006. Ainsi, des progrès ont été accomplis mais une grande disparité entre les ethnies et les régions demeurent préoccupantes. Les régions les plus concernées par cette problématique demeurent Tillabéry, la communauté urbaine de Niamey et Diffa.
Carton rouge au mariage forcé
La dernière journée du forum sur la jeunesse a été  marquée par un panel animé par la Représentante de l’UNFPA, Mme Monique Clesca, et mettant en scène deux témoins et victimes de mariage forcé. Il s’agit de Mme Rhissa Salamatou, sage femme de son Etat, à Timia et de Mlle Balkissa Seydou, élève au lycée Issa Korombé de Niamey. On retient du témoignage de la première citée, qu’elle a échappé in extremis à un mariage forcé  pendant qu’elle était en classe de 4ème. En effet, ses parents ont voulu la donner en mariage à un vieux âgé d’une cinquantaine d’années, marié et père de 6 enfants. Elle s’y était opposée fermement en se faisant aider par de bonnes volontés. Elle a finalement trouvée la voie du salut grâce à une bourse que lui a accordée l’UNFPA et qui lui a permis de poursuivre ses études jusqu’à l’obtention de son  diplôme de sage femme. Mariée avec l’homme de sa vie aujourd’hui, elle est, comme une ironie du sort,  la sage femme de son village de Timia. Elle est devenue une militante très active dans la lutte contre le mariage forcé. Elle a même témoigné de sa triste expérience à la tribune des Nations Unies à New york au côtés de Ban Ki Moon.  Pour Balkissa Seydou, le cauchemar était le même. Ses parents ont en effet voulu la donner en mariage à une personne venue du Nigeria, pendant qu’elle suivait tranquillement sa scolarité. Grâce à  l’intervention des responsables de son école, et même du Procureur de la République, elle a pu échapper à ce mauvais sort. Aujourd’hui, elle poursuit ses études au lycée, tout en faisant le serment de combattre cette pratique néfaste du mariage forcé. Dans ce cadre, elle s’est déjà rendue en Afrique du Sud où elle a participé  à un forum.

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FoRum des Jeunes du Niger/Les jeunes au coeur du développement du Niger - Post 2015 : une rencontre réussie


Du 11 au 14 mars dernier se sont tenus les travaux du  forum national sur la jeunesse au Palais du 29 juillet de Niamey. Le thème qui a été retenu pour ce forum est « les jeunes au cœur du développement du Niger post 2015 ». 200 jeunes filles et garçons venus des huit régions du Niger ont débattu par la méthode du café mondial, sur des thématiques relatives à la santé  de la reproduction des jeunes et adolescents ; l’éducation et la formation ; la migration et les jeunes ; la participation civique ; la transition vers des emplois décents pour jeunes etc. A l’issu du forum, ils ont produit un livre blanc qui a été remis aux autorités du pays.
A l’occasion de la clôture de ce forum, le Directeur de cabinet du ministre de la Jeunesse des Sports et de la Culture, Harouna Dan Tonka a indiqué qu'il est difficile de clore des débats aussi passionnants sur les thèmes  exposés mais surtout sur le devenir de la jeunesse. « J'ai su, à travers les comptes rendus détaillés de vos débats toute l'importance que vous avez accordé  à ce Forum et j'ai particulièrement noté avec satisfaction l'engouement de tous les participants suscité par la richesse des exposés et la qualité des échanges qui en ont suivi ; ce qui vous à permis d'aboutir à des résultats à la hauteur de vos attentes et aspirations. Il me plaît ici de vous exprimer toute ma satisfaction et ma reconnaissance pour te travail ainsi abattu et de vous remercier très vivement » a dit le Directeur de cabinet du ministre de la Jeunesse des Sports et de la Culture. La Représentante de l’UNFPA, Mme Monique Clesca, a quant à elle souligné  qu’au cours de ce forum les jeunes ont pleinement participé  à la réflexion sur les différents thèmes. Elle a ajouté  que la méthodologie du café mondial utilisée au cours de ce forum a donné des résultats. « Vous avez fait des recommandations qui ont été éloquemment citées. Je pense que vous avez fait des choix, et vous avez identifié des priorités ; vous avez défini ce que vous voulez pour le Niger pour les années à venir »  a dit la Représentante de l’UNFPA à l’adresse des jeunes participants au forum. Elle a souligné que le Niger doit être fier de ces jeunes et du travail qu’ils ont abattu pendant ces quatre derniers jours. Le Représentant par intérim du PNUD, a lui indiqué  que les travaux de ce forum ont eu un écho retentissant. « Le PNUD a toujours œuvré en faveur des jeunes, de concert avec les autres agences du système des Nations Unies.  Son action est fondée sur la participation et le renforcement des capacités des organisations de la société civile et des communautés à la base » a-t-il ajouté. Le président du Conseil National de la Jeunesse, M. Aliou Oumarou a souligné que durant ces 4 jours, l'occasion  a été offerte aux jeunes nigériens pour travailler et échanger sur un ton franc et sincère sur leurs préoccupations communes et sur l'avenir qu’ils veulent pour leur pays après 2015. «  Nous sommes ravis de constater que les différents programmes de développement placent les besoins et aspirations des jeunes comme prioritaires. Cependant, nous savons tous, vous et nous que les jeunes sont extrêmement pauvres et confrontés à diverses privations en matière d'éducation, de santé, de formation, de protection sociale, d'emplois, de participation aux instances de prise de décision, pour ne citer que cela »  a dit le président du CNJ. Il a enfin indiqué que les  préoccupations des jeunes demeurent toujours d'actualité et méritent un traitement particulier car elles conditionnent  le développement durable de notre pays.
Source : Sahel Dimanche


Celebration de la journee mondiale de l'eau


La Journée Mondiale de l'Eau sera célébrée partout dans le monde le vendredi 22 mars prochain!

L'année 2013 ayant été déclarée Année mondiale de la coopération dans le domaine de l'eau par les Nations Unies, la Journée Mondiale de l'Eau se déroulera cette année sur le thème de la coopération internationale.

La base Pédag'eau du pS-Eau, qui recense des centaines d'outils pédagogiques autour de l'eau et de l'assainissement peut vous fournir des supports intéressants pour vos animations et opérations de sensibilisation. Je vous envoie  une petite sélection d'outils sur lesquels vous pouvez vous appuyer pour organiser votre Journée:

- Des films et des vidéos sur les problématiques de l'eau et de l'assainissement

- Des jeux et des kits pédagogiques pour informer et sensibiliser les enfants

- Des expositions, photos, affiches, pour parler d'eau avec petits et grands


Vous souhaitant une très belle Journée de l'eau et une heureuse année de la coopération pour l'eau!
Sani Ayouba

mercredi 6 mars 2013

Lancement du prix AFRICAN CLIMATE



Veuillez consulter le le lien ci-après portant appel à candidature pour le prix AfriCAN Climate.
http://africanclimate.net/en/ african-climate-awards
La thématique du prix pour le round de Dakar porte sur "la Sensibilisation au sujet des Changements Climatiques"
La date de la remise du Prix est le 26 Avril 2013 lors d'une soirée Gala qui sera organisée conjointement par ENDA Energie (AfriCAN Climate et Africa Adapt) et le Groupe ATOM dans le cadre de l'événement promotionnel du projet AfriCAN Climate et de la Foire de Partage de Connaissance (KEF) du projet AfricAdapt qui auront lieu à Dakar du 25 au 27 Avril 2013.

Prière diffuser l'information à travers vos réseaux et auprès de vos partenaires et acteurs impliqués dans le domaine des Changements Climatiques
AfriCAN Climate: http:// africanclimate.net/ (Webpage disponible en Français)
Africa Adapt: http://www.africa- adapt.net/
L'adhésion à la plateforme AfriCAN Climate est possible en suivant ce lien: http://africanclimate. net/en/user/register


vendredi 1 mars 2013

La Banque mondiale recherche des stagiaires en médias sociaux


Afin de nous aider à réduire la pauvreté sur le continent et créer des opportunités pour les Africains, l’équipe de la région Afrique de la Banque mondiale recherche deux stagiaires en médias sociaux créatifs, intelligents et motivés.  
Ces derniers seront rémunérés et travailleront pour l'unité de communication stratégique de la région Afrique de la Banque mondiale, une équipe qui a la passion de l’Afrique et veut la voir prospérer et grandir.
 Si vous êtes amoureux du continent africain et que vous avez de l’énergie à revendre, alors venez rejoindre notre équipe ! Le groupe de la Banque mondiale est une organisation de développement international qui cherche à réduire la pauvreté dans le monde et créer des opportunités pour tous. En Afrique subsaharienne, la Banque mondiale travaille dans 48 pays où elle offre son expertise et finance des projets de développement.
Pour commencer…
 Suivez les comptes @WorldBankAfrica ou @BM_Afrique et twittez votre enthousiasme sur le fil en complétant le tweet #jaimelAfrique parce que…
  • Selon votre réponse et si vous franchissez la deuxième étape, nous vous enverrons un message direct avec des instructions supplémentaires.
Postulez si…
 Vous êtes étudiant en licence ou en master ou suivez un cursus équivalent
  • Vous possédez une connaissance et une compréhension approfondies des médias sociaux (tweets, blogs, facebook, instagram…) et les utilisez régulièrement
  • Vous écrivez très bien
  • Vous parlez couramment l’anglais ou le français
pour d'information rendvous sur le cite 
http://jeunesse.francophonie.org/appels-et-concours/stage/jaimelafrique-%E2%80%93-la-banque-mondiale-recherche-des-stagiaires-en-medias-socia