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Jeunesse du Niger

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mercredi 23 octobre 2013

Avis d’Appel d’Offres



 Le Programme des Nations Unies pour le Développement(PNUD) au Niger lance cet avis de recrutement  d’un consultant national et d’un cabinet ou ONG dans le domaine ci-après :


-        Un (01) consultant national pour l’étude de vulnérabilité des jeunes dans la région de Tahoua.
-        Un (01) cabinet ou une ONG pour une étude d’analyse des facteurs de conflit au Niger.
                      
Les personnes physiques ou morales intéressées peuvent télécharger les TDRs détaillés sur le site du PNUD à l’adresse : http://www.pnud.ne/appel_offre.htm.


Les candidatures  devront être remises sous pli fermé portant la mention de chaque poste et doivent  parvenir  à la réception du PNUD au plus tard le 31/10/2013 à 12 heures, heures  de Niamey GMT+1 à l’adresse suivante :


Représentant Résident adjoint Directrice des Opérations
PNUD- Niger B.P : 11207 – Niamey, Maison des Nations Unies,


La Représentation du Programme des Nations Unies pour le Développement se réserve le droit de rejeter toute candidature incomplète, mal adressée ou parvenue après la date et l’heure de clôture sans qu’il soit besoin de s’expliquer à ce sujet.




   
PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT
TERMES DE REFERENCE DU CONSULTANT
REDIFFUSION


       I.         Informations sur la consultance

Numéro du Poste :

Titre du poste :             Etude des facteurs de vulnerabilité des jeunes dans la région de Tahoua

Type de Contrat :        Contrat individuel
Lieu d’affectation :      Tahoua avec beaucoup de descente dans les communes
Durée :                           21 jours ouvrés
Unité Organisationnelle : Prévention des Crises et Relèvement
Catégorie du poste :    Consultance

      II.         Contexte

Le Niger est situé en Afrique occidentale dans la zone de climat tropical sec. Il couvre une superficie de 1 267 000 km² dont deux tiers situés en zone saharienne. Il partage ses frontières avec sept pays dont plusieurs traversent des périodes de transformation intense: la Libye, l’Algérie, le Mali, le Burkina Faso, le Tchad, le Nigéria et le Bénin.

La population du Niger est estimée en 2011 à 16.3 millions d’habitant dont 64% à moins de 24 ans. Par ailleurs, le chômage des jeunes constitue une préoccupation importante et en 2010, il a été dénombré 7 363 diplômés sans emplois dont 52,5% d’hommes et 47,5% de femmes. Au niveau national cette situation est préoccupante, et notamment dans la zone sahélo-saharienne, où la jeunesse peut devenir une proie facile à la manipulation et au recrutement dans des activités illicites.

En effet, en plus des fréquents chocs externes résultant des catastrophes naturelles mais aussi des crises alimentaires répétitives et des conflits, qui affectent particulièrement les jeunes et les femmes, la survenance de façon épisodique de conflits mettant aux prises des communautés, le développement de la circulation illicite d’armes à feu, la contrebande dans certaines régions du pays, l’insécurité au Nord, l’impact au plan national des crises qui surviennent dans les pays voisins sont autant d’éléments qui augmentent la pression sur les mécanismes mis en place pour juguler les conflits internes.

En plus des défis précédemment évoqués, le Niger, de par sa situation géographique est en proie à d’autres types de contraintes liées aux conditions d’instabilité dans les pays limitrophes que sont notamment la Libye et le Mali. En effet, le Niger, comme le Burkina Faso, la Mauritanie, le Tchad et le Nigéria subit les conséquences et actes des mouvements armés et de groupes terroristes identifiés qui foisonnent aux frontières poreuses et mal contrôlées des pays de la région du Sahel. La circulation transfrontalière des combattants, des groupes armés et des mouvements terroristes ainsi que la circulation illicite des armes légères et de petit calibre et d’explosifs constitue un grave problème d’insécurité et une menace constante de stabilité interne des pays du Sahel et en particulier celle du Niger. Les pays du Sahel sont devenus des passerelles pour les activités des groupes terroristes tels qu’Al Qaeda, AQMI, MUJAO au Mali et Boko Haram au Nigeria ainsi que d’autres réseaux criminels opérant aux frontières et menant simultanément des actions de déstabilisation à l’intérieur des pays voisins.

En outre, la crise au Mali a entrainé le déplacement de quelques 50.000 réfugiés ainsi que le retour de quelques milliers de nigériens, et une aggravation des risques de trafic des armes et des personnes. A cela s’ajoute le retour de plus de 263.000 migrants nigériens qui sont retournés de Libye, sans ressources et sans emplois ; ce qui a été non seulement un facteur aggravant sur la paupérisation des ménages dans les communautés d’accueil, déjà sujettes à des conditions de vie particulièrement difficiles, surtout en zone rurale , mais aussi pourrait favoriser le risque de recrutement de ces jeunes dans des groupes armés ou des activités illicites.

C’est dans ce contexte que le Gouvernement, prenant la dimension du problème a sollicité et obtenu l’appui du fonds PBF pour soutenir les initiatives de consolidation de la Paix à travers le projet « Jeunes, Paix et Développement dans la région de Tahoua » élaboré par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix.
Cependant, la réalisation d’un tel projet à caractère novateur recommande une connaissance de la situation de référence (situation de départ) pour un meilleur suivi-évaluation et capitalisation des résultats ou acquis majeurs en lien avec les indicateurs du projet.

C’est en vue d’analyser les facteurs de vulnérabilité des jeunes et de parvenir à l’élaboration de cette situation de référence, que la présente étude est envisagée.

    III.         Objectifs global et spécifique

Objectif global
L’objectif principal de cette étude est de faire l’état des lieux de la situation et des facteurs de vulnérabilité des jeunes dans les communes de Tchinta et Tassara et d’identifier les actions nécessaires afin de surmonter les défis relatifs à la problématique de Paix et Développement. Cette étude vise à établir une baseline afin de contribuer à l’élaboration des actions du projet « Jeunes, Paix et Développement dans la Région de Tahoua » en orientant celui-ci sur les réponses aux principaux défis soulevés.

Objectifs spécifiques
Cette étude poursuit les objectifs spécifiques suivants:
  • Identifier les principaux facteurs de vulnérabilités des jeunes dans le contexte sécuritaire actuel du Niger;
  • Analyser les causes immédiates, sous-jacentes et structurelles qui sous-tendent la condition des jeunes dans les communes de Tchinta et Tassara;
  • Dégager les problématiques prioritaires en terme gaps dans l’amélioration des conditions des jeunes et dégager des pistes d’amélioration de la situation;
  • Identifier les groupes les plus vulnérables susceptibles d’être les principales victimes de la situation actuelle et des risques potentiels;
  • Faire des recommandations de stratégies à mettre en œuvre pour le projet « Jeunes, paix et développement dans la région de Tahoua ».
    IV.         Taches du consultant

Le consultant entreprendra les tâches suivantes:

  • Collecter, rassembler et analyser toute la documentation disponible sur la situation des jeunes et obtenir un diagnostic complet de la situation socio-économique des jeunes dans la région de Tahoua en général et dans les communes de Tchinta et Tassara en particulier ;
  • Faire le diagnostic des besoins éventuels de jeunes en matière d’insertion socioéconomique et d’accompagnement en lien avec la situation sécuritaire actuelle;
  • Etablir une situation de référence (baseline) en manière de réinsertion socioéconomique des jeunes, inclus une cartographie des structures en charges des questions de réinsertion des jeunes;
  • Elaborer le rapport complet et validé des facteurs de vulnérabilités des jeunes.

      V.         Produits attendus

Il est attendu de cette étude, un rapport qui comprendra:

·       Résumé analytique sur les objectifs de l’étude, la méthodologie utilisée, les résultats obtenus par rapport à la vulnérabilité des jeunes dans le contexte actuel;
·       Un rapport complet de l’analyse de la vulnérabilité des jeunes, inclus les conclusions et recommandations permettant un suivi réaliste, pertinent et cohérent des activités;
·       Un rapport d’état des lieux de la situation des jeunes face aux menaces sécuritaires permettant de constituer de manière exhaustive la situation de référence du projet;
·       Rapport des ateliers de validation.

    VI.         Méthode et supervision

Le consultant travaillera sous la supervision du Chargé de Programme de l’Unité Crise PNUD, en étroite collaboration avec la Conseillère en Paix et Développement et l’ensemble des Points Focaux des Agences de mise en œuvre du projet JPAD et la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP). Le consultant aura l’initiative, durant toute la durée du projet, de proposer et de mettre en œuvre les solutions les plus adéquates pour la réalisation de cet étude.

Avant l’étude :
-       Le consultant est responsable de toutes les activités relatives à cette étude, et de l’élaboration des approches/outils
-       Le consultant  fournira, pour validation un dossier technique présentant le plan de travail et l’approche méthodologique qui sera utilisé lors de l’étude proprement dite ;

Pendant l’étude :
-       Le consultant communiquera à l’équipe de projet (point focaux) les propositions de  modification éventuelles des approches et tiendra compte de ses commentaires ;
-       Le consultant s’attachera à faciliter les entrevues, le recrutement et la mobilisation des acteurs,  et l’obtention des autorisations de mener l’étude au prêt des autorités nationales et régionale ;

Après l’étude :
-       Le consultant présentera une version provisoire des résultats d’analyse de l’étude pour commentaires et validation au niveau régional d’une part et au niveau national d’autre part
-       Le consultant  fournira la version finale de l’étude à la description faite dans la section « Produits attendus » 
-       Le consultant présentera le rapport final intégrant les commentaires et inputs de l’atelier de validation National.

   VII.         Compétence du consultant

Compétences
  • Capacité de travailler en équipe;
  • Aisance dans la communication écrite et orale;
  • Faire montre d'intégrité en adoptant les valeurs et normes éthiques des Nations Unies;
  • Promouvoir la vision, la mission et les objectifs stratégiques du PNUD;
  • Faire preuve d'un esprit d'adaptation et de la tolérance en matière de culture, sexe, religion, race, nationalité et âge;
  • Traiter quiconque avec équité et sans favoritisme;
  • Une bonne connaissance du Microsoft pack office de traitement de texte et tableur.

Education
  • Le consultant doit être titulaire d’un diplôme universitaire en sciences sociales de niveau BAC + 5 au moins (DEA, master, doctorat).

Expériences
  • Justifier d’une expérience d'au moins 5 ans dans les analyses de situation de conflits, de programmes et projets notamment de prévention des crises, conflits et de paix;
  • Expérience minimum de 5 ans dans les enquêtes scientifique et anthropologique;
  • Grande expérience dans la préparation et conduite des recherches et/ou étude, plus particulièrement des études de faisabilité et/ou Baseline;
  • Expérience prouvée dans la production de rapport des résultats d’étude;
  • Une bonne connaissance des logiciels de traitement des données et exploitation Microsoft.

Langue
  • Très bonne maitrise du Français, connaissance de l’Anglais serait un grand atout.

 VIII.         Critère de sélection des offres

L’offre technique se fera suivant les critères ci-dessous (100 points).

La sélection du consultant se fera suivant les critères ci-dessous:
  • Diplôme = 10 points;
  • Expérience et référence du consultant en matière de préparation, organisation et conduite des études de recherche sociales révérencielles = 20 points;
  • Expérience d'au moins 5 ans dans les analyses de situation de conflits, de programmes et projets notamment de prévention des conflits et de la consolidation de la paix = 20 points;
  • Expérience prouvée dans la production de rapport des résultats d’étude = 10 points;
  • Une bonne connaissance des logiciels de traitement des données et exploitation Microsoft = 10 points.

Offre financière = 30 points

    IX.         Méthode d’évaluation des offres

La méthode d’évaluation qui sera utilisée est celle du meilleur rapport qualité/prix (score combiné). Il sera tenu compte des compétences et les expériences du consultant, de sa méthodologie mais également de sa proposition financière.

      X.         Soumission des offres

Le consultant doit soumettre:

Une proposition technique:
  • Présentation de l’approche méthodologique et de l’organisation du travail envisagé (max 5 pages);
  • Le CV (format libre);
  • Trois références.
  •  
Une proposition financière:

La proposition financière doit indiquer le coût global de l’étude. Afin d'aider à la comparaison des offres, chaque proposition financière comprendra une ventilation détaillée du montant, incluant:
  • Les honoraires du consultant (indemnités journalières X nombres de jours ouvrables prévus);
  • Les dépenses de transport (location de voiture + carburant);
  • Les frais de mission (dans le cadre des déplacements dans la zone de l’étude).

    XI.         Date limite et lieu de dépôts des candidatures
Les candidatures devront être remises sous pli fermé portant la mention « Etude des Facteurs de Vulnérabilité des Jeunes à Tahoua» et doivent parvenir au plus tard le jeudi 31 octobre 2013 à 12 heures,  à l’adresse suivante:
PNUD- Niger, B.P: 11207 – Niamey,Maison des Nations.






Pose de la première pierre d'un amphithéâtre de 1000 places à l'Université Abdou Moumouni


Le ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, M. Asmane Abdou, a procédé vendredi dernier à la pose de la 1ère pierre pour la construction d'un amphithéâtre d'une capacité de mille places à la Faculté des Sciences et Techniques (FAST) de l'Université Abdou Moumouni de Niamey (UAM). Avec cet amphithéâtre de mille places, les problèmes d'infrastructures d'accueil de cette faculté seront atténués. 

En procédant à la pose de la première pierre, le ministre en charge de l'Enseignement supérieur a indiqué que la formation, la recherche et l'innovation sont des facteurs indispensables pour disposer de ressources humaines capables d'impulser le développement et par la même occasion procurer au peuple une amélioration de son bien-être. C
M. Asmane Abdou a indiqué que le Président de la République en personne a donné des instructions pour que l'ensemble des étudiants qui avaient sollicité une inscription dans une faculté quelconque soit accepté. «C'est vrai que la capacité d'accueil ne permet à l'université d'absorber tout ce flux. C'est pourquoi, nous avons cherché à mettre à votre disposition des amphithéâtres de grande capacité. J'espère que les instructions du Président de la République seront respectées », a-t-il dit.

Quant au vice recteur de l'UAM, Pr Boureima Amadou, il a rappelé que depuis la création de l'Université, elle a formé des cadres qualifiés pour les services publics et privés avant de souligner qu'en 2012, l'institution a formé 29.229 diplômes dans les différents champs disciplinaires. Le vice recteur a aussi dit que 12.788 étudiants sont régulièrement inscrits en 2012-2013 et plus de 6.140 nouveaux viendront s'ajouter cette année parmi lesquels 682 pour la faculté des sciences et techniques.
Pour le doyen de la faculté des sciences et techniques, Pr Alassane Abdoulaye, il y a longtemps que qu'ils attendent ce moment. En effet, dit-il, au regard des besoins cruciaux d'infrastructures de la faculté, la construction d'un Amphithéâtre de grande capacité est plus qu'opportune. «Chaque année, les effectifs d'étudiants augmentent considérablement, atteignant 2.622 étudiants en 2012/2013, dont une section de près de 700 étudiants et 9 sections de plus de 100 étudiants chacuen. Dans le même temps, la capacité d'accueil de la faculté se limite à deux amphithéâtres de 300 et 150 places et une salle de cours de 90 places. ''La capacité d'accueil de notre faculté est donc largement dépassée'' a-t-il souligné.
Pour la rentrée 2013/2014, la Faculté des Sciences et Techniques a enregistré 2.100 demandes d'inscription. 682 dossiers ont été retenus et près de 400 sont sur les listes d'attente. Il a indiqué que la construction de cet amphithéâtre qui vient augmenter la capacité d'accueil apparaît comme un début de solution aux difficultés rencontrées dans la gestion des effectifs. En effet, les retards accusés dans le déroulement des années académiques sont pour l'essentiel imputables à l'insuffisance des salles de cours, des laboratoires et équipements de travaux pratiques. Il a aussi sollicité le démarrage rapide de la construction des salles de cours de 250 places prévues en même temps que l'amphi 1.000 places mais aussi des laboratoires de travaux pratiques.

Source : le sahel

mardi 22 octobre 2013

Une quantité de drogue d'une valeur de 400 millions de Fcfa détruite


Dans une zone inhabitée sur la route de Dosso, ce 21 octobre soir, une fumée noire  s'élevait dans le ciel. Cette fumée provient de l'incinération de 5 kg de cocaïne, prés de 23 000 grammes de canaris, 120 000 comprimés de Tramadol et 32 comprimés de diazépam. Ils ont été saisie par les forces de l'ordre dont la cocaïne a été récemment saisie à l'aéroport de Niamey.  Une telle destruction intervient après l'autorisation du juge. La valeur de ces drogues est estimée à plus de 400 millions de Fcfa. En 2012, 1.254 personnes ont été interpellées en possession des ces genres de produits dont plus de 1.172 nigériens, comprenant près de 892 jeunes âgés de 18 à 29 ans.

Par I. Abdou
Photo : ONEP


La consommation de la drogues touche beaucoup de jeunes dans notre pays malgré les conséquences que cela engendre. A votre comment mettre fin à cela?

jeudi 17 octobre 2013

Problème d’inscription dans les universités : Des milliers de bacheliers dans l’incertitude


La question donne quelques frissons. Cette année, des milliers de bacheliers admis au BAC 2012-2013 risquent de se retrouver dans les rues, faute d’infrastructures dans les quatre universités d’accueil du pays où 8.763 nouveaux admis sont venus allonger la liste des bacheliers nigériens à l’issue de la session 2013. Les places disponibles dans ces institutions académiques ne correspondent pas aux demandes.
Et cette situation touche toutes les universités qui souffrent de problèmes de salles de cours. Sur le plan national, 15.100 demandes d’inscription sont tombées dans les différents services de scolarité pour moins de 3000 places disponibles, indique- t-on. Entre temps, la rentrée académique 2012-2014 a déjà eu lieu le 2 septembre dernier et les cours se poursuivent. Par université, la situation donne des vertiges. A Maradi, pour 1700 demandes, il n’y a que 440 places disponibles alors que, pour 1100 demandes d’inscription à Zinder, le nombre de places disponibles est de 500. L’université de Tahoua dispose de 600 places disponibles pour 1300 demandes. Et Niamey, à elle seule, a enregistré 11000 demandes d’inscription pour seulement 2300 places disponibles.
Si rien n’est fait, le reste risque de se trouver ailleurs que dans les facultés où ils sont censés y être pour être utiles au pays. A l’issue du congrès extraordinaire du Syndicat national des enseignants chercheurs et du supérieur (SNECS) le dimanche 6 octobre dernier et de la Journée internationale de l’enseignant, les enseignants des universités nigériennes, et avec eux le délégué général Idi Adamou de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, ont sonné l’alerte. Les universités que compte le pays ne peuvent pas répondre aux maigres flux de nouveaux étudiants qui cherchent l’inscription dans les différentes filières qui y sont disponibles, ont-ils déploré. La même alerte a été faite par les étudiants eux-mêmes, il ya quelque temps, même si les chiffres diffèrent.
Le Premier Ministre, chef du gouvernement, a porté quelques réserves sur le nombre des dossiers d’inscription qui ont été rejetés dans les différentes universités du pays. A l’occasion de sa rencontre avec la presse, le dimanche 6 octobre dernier, M. Brigi Rafini, qui n’a pas totalement démenti le nombre pléthorique de nouveaux étudiants qui se retrouveront sans inscription, a indiqué que les chiffres avancés restent à vérifier, avant de rassurer sur la création de deux nouvelles universités à l’intérieur du pays et la recherche des solutions pour résorber le problème de la capacité d’accueil à l’université de Niamey. Un défi qui interpelle les autorités de la 7ème République qui n’ont plus intérêt à donner raison à Hama Amadou sur sa conception cynique de l’enseignement supérieur.
A moins que ce ne soit une nouvelle stratégie de certains responsables du SNECS qui n’ont pas du tout voulu de la création des nouvelles universités à l’intérieur du pays. Toutefois, tout calcul fait, le nombre de demandes d’inscription est presque le double de celui de nouveaux de bacheliers admis cette année.
Mamane ABDOU

vendredi 11 octobre 2013

Fati Niger : la diva du dandalin soyeya


 Dans les zones rurales du Niger, 4 % des filles qui ont entre 15 et 19 ans ne vont pas à l’école, pendant que seulement 30% de leurs soeurs des zones urbaines parviennent au collège. Fatchima plus connu sous le nom de Fati Niger est une Diva du style musicale "dandalin soyeya" très écouté par les jeunes filles surtout. Elle est de nationalité nigérienne et vit au Nigeria où elle compose et chante les chansons des films Haoussa. Fati Niger est la guest-star du lancement d’un feuilleton radio qui porte sur la protection de la jeune fille à l’occasion de la journée internationale de la jeune fille. L’objectif d’un tel feuilleton financé par l’Unicef Niger et diffusé sur la radio nationale, c’est d’être un moyens de contribution au changement social en vue d’une meilleure réalisation des droits des jeunes filles, notamment à l’école, et d’une meilleure participation des jeunes filles à la vie des familles, des communautés et du pays.
Fati Niger au cours de la répétition pour le spectacle
Nous avons alors saisi l’occasion pour connaitre l’engagement de Fati Niger dans le combat pour la protection de la jeune fille. Ainsi pour elle « En tant que chanteuse, c’est de voir comment amener les parents à prendre conscience que les pratiques qu’ils exercent parfois sur leurs enfants ne sont pas bien.  En tant que chanteuse, Dieu merci les gens écoutent mes chansons,  j’arrive à les sensibiliser à ma manière. Ainsi, j’écris des chansons afin qu’ils comprennent que les jeunes filles ont une grande importance. C’est pourquoi les parents doivent s’occuper de leur bien être, leur éducation et  bien d’autres »
Cette absence de scolarisation de la jeune fille peut être à la base de multiples problèmes, c’est pourquoi « nos parents doivent envoyer les jeunes filles à l’école. Cela conduira à la fin des difficultés. Par ce que le savoir est très important chez la femme. » conclut Fati.
Elle profite pour inviter toute la population à participer massivement au lancement de ce feuilleton qui aura lieu au CCFN de Niamey à partir de 20H30 et l’entrée est libre.

Par : islaman Abdou
Photo : François Therrien



mercredi 9 octobre 2013

Unicef bureau de Niamey recrute un administrateur en informatique

Offre N°:      2287 :: Administrateur en informatique     

Date de publication:

     03 octobre 2013 à 05:56:00

Employeur:

     UNICEF

Titre de l'offre:

     Administrateur en informatique

Poste:

     Administrateur en Informatique

Secteur:

   Informatique-TICs

Validité:

     18-10-2013
  
    



Description:





AVIS DE VACANCE DE POSTE

La Représentation de UNICEF à Niamey, République du Niger, cherche pour engagement à durée déterminée, pour un poste d’Administrateur en Informatique pour son bureau de Niamey.
Le poste est effectif au 01er janvier 2014.
Responsabilités :
Sous la supervision directe  du Spécialiste en informatique, le titulaire du poste aura pour responsabilités :

-    La gestion du réseau informatique local du bureau UNICEF de Niamey
-    L’organisation et la coordination du support technique aux utilisateurs
-    La coordination des formations en informatique.

Tâches :
•    Administrer le réseau local informatique (LAN) : serveurs, switches, routeurs, etc..
•    Coordonner l’assistance aux utilisateurs des outils informatiques
•    Coordonner les travaux de maintenance des équipements informatiques
•    Former le personnel à la bonne utilisation des équipements informatiques
•    Faire l’inventaire et l’analyse des besoins de formation en informatique pour permettre l’élaboration d’un plan consolidé de formation du bureau.

Qualifications et expériences minimum requises :
-    Avoir un diplôme universitaire (BAC +3ans) u ingénieur de travaux en informatique.
-    Au moins 1 an d’expérience professionnelle pertinente dans le domaine requis.
-    Une bonne capacité de faciliter des séances de formation
-    Une bonne capacité d’analyse, de planification et d’organisation
-    Une bonne connaissance de  Microsoft Office (Word, Excel, Access, PowerPoint.)
-    Une parfaite maitrise du Français et une bonne connaissance de l’Anglais requises.
-    Une expérience de travail dans une organisation internationale et/ou dans le système des Nations Unies serait souhaitable
-    Une certification Windows et/ou CISCO serait un atout.

Localisation et Durée du contrat :
Le contrat sera d’une durée déterminée de deux (02) ans renouvelables. Le/la candidat(e) recruté (e) sera basé(e) à Niamey.

Rémunération :
Le poste est classé dans la catégorie des Administrateurs Nationaux (NO) au grade NOA de la grille de rémunération du Système des Nations Unies.

Type de contrat:

CDD renouvelable

Salaire:

ND


Lieu (pays, region):

Niamey, Niger

Diplôme (minimum):

BAC+3 - Licence 3

Formation(s):

informatique

Experience (min):

1 an(s)

Langue(s):

Une parfaite maitrise du Français et con..en angl



Candidature:

Voir les Conditions ci-dessous


Conditions:



Date et Dépôt de candidature :
Le dossier de candidature comprenant une lettre de motivation, un CV à jour et des copies certifiées des diplômes et attestations de travail,  doit être adressé au nom de la Responsable des Ressources Humaines à l’UNICEF, BP 12481 Niamey - Niger, avec la mention « Poste Administrateur en Informatique - Niamey - Confidentiel » au plus tard, le  18 octobre 2013 à 17H00  au bureau de  l’UNICEF sis derrière la Maison  des Nations Unies.

NB : Tout dossier incomplet sera rejeté


L’UNICEF est un environnement non fumeur. Seules les candidatures présélectionnées seront contactées. Les candidatures féminines sont vivement encouragées. Tout dossier transmis ne peut être retiré.

Contacter:

bureau de l’UNICEF

Source Niger emploi

L’ONG Médecins Sans Frontières recrute un Responsable Comptable

Responsable Comptable
Offre N°:      2296 :: Responsable Comptable     

Date de publication:

     08 octobre 2013 à 05:25:22

Employeur:

     Médecins Sans Frontières France

Titre de l'offre:

     Responsable Comptable

Poste:

     Responsable Comptable

Secteur:

   Comptabilité-Finance

Validité:

     25-10-2013
     


Description:


MSF-France RECRUTE


L’ONG Médecins Sans Frontières recrute H/F pour le bureau à Niamey, Niger :

Un Responsable Comptable


Lieu de recrutement : Niamey
Lieu d’affectation : Niamey

OBJECTIF DU POSTE :   Apporter un support  financier & administratif  et assure une bonne qualité de travail au sein du cycle de gestion de financement pour l’équipe administrative en capitale et la mission

QUALIFICATIONS REQUISES


-    BAC + 3 minimum de préférence en comptabilité et gestion
-    Une expérience gestion / comptabilité sera un atout favorable (principes en ONG Int’l)
-    Français lu, parlé et écrit exigé
-    Connaissance de la législation nationale
-    Sens de l’organisation, adaptation et autonomie
-    Dynamisme, curiosité et rigoureux
-    Connaissance en informatique

 TACHES

-    Assure la ponctualité et la qualité à la fois de la comptabilité papier
-    Assure la mis en œuvre de tous les contrôles internes selon les directives standard MSF
-    Assure l’encodage quotidien dans logiciel comptabilité et contrôles de caisse quotidienne
-    Assure un suivi adéquat de l’administration des RH
-    Applique les politiques, les procédures et les outils de gestion

Type de contrat:

ND

Salaire:

ND


Lieu (pays, region):

Niamey Niger

Diplôme (minimum):

BAC+3 - Licence 3

Formation(s):

Comptabilité et gestion

Experience (min):

Non précisé

Langue(s):

Français


Candidature:

Voir les Conditions ci-dessous


Conditions:


COMPOSITION DU DOSSIER
•    Lettre de motivation- (manuscrite)
•    Curriculum vitae (CV)
•    Copies certifiées des diplômes et attestations
•    Copie d’acte de naissance
•    Copie carte d’identité
•    Tout autre document susceptible de compléter le dossier (attestation de travail, etc)

DEPOT DES DOSSIER

Dossiers à remettre au Bureau MSF-France-Niamey
Administration
Médecins Sans Frontières France
Quartier Plateau
rue YN 25, Porte n°457
Dépôt des candidatures Bureau de  MSFF Niamey, rue YN 25 juste derrière la commission d’UEMOA,boulevard de l’independence ou par email :emploimsffranceng@gmail.com avant  le  vendredi 25 octobre 2013


Date limite de dépôt des dossiers : le 25 octobre  2013 à 17H
Source : Niger emploi

lundi 7 octobre 2013

Le Niger cité parmi les quinze pays qui interdisent encore aux femmes de travailler sans l'accord de leur mari


Les inégalités hommes-femmes restent très présentes dans de nombreux pays d'Afrique, où une femme ne peut pas travailler sans l'accord de son époux.
"Les femmes à la maison, les hommes au travail !" Ce schéma, que l'on pourrait croire dépassé, a décidément la vie dure. Selon un rapport de la Banque mondiale intitulé "Les femmes, l'entreprise et le droit" et publié le 24 septembre, au moins quinze pays interdisent encore à la gent féminine de travailler sans l'accord de leur mari. Parmi ceux-ci, la Bolivie, l'Iran, la Jordanie et la Syrie... Et huit pays africains : Cameroun, Gabon, Guinée, Mauritanie, Niger, RDC, Soudan et Tchad. Sur le continent, d'autres, comme le Maroc (en 1996), l'Afrique du Sud (1998) ou la Côte d'Ivoire (2013), ont abrogé cette disposition.
Voyager, ouvrir un compte, travailler : pas sans l'accord du mari
"Il y a eu des évolutions sociétales, mais beaucoup reste à faire", souligne Jim Yong Kim, le président de la Banque mondiale. Le rapport rappelle ainsi que, dans plusieurs pays, une femme ne peut, sans l'autorisation de son époux, se rendre à l'étranger (Arabie saoudite, Oman, Soudan, Syrie), ouvrir un compte bancaire (Niger, RD Congo) ou créer une entreprise (RDC, Pakistan) et même signer un contrat (RD Congo encore).
Pendant ce temps, au Japon - troisième puissance mondiale -, une étude du ministère de la Santé révèle que 34 % des Japonaises célibataires souhaitent devenir femmes au foyer, une large majorité d'entre elles ne considérant pas le travail comme un lieu d'épanouissement...

Jeune Afrique

mardi 1 octobre 2013

Rentrée scolaire des collèges et lycées et déjà « les sifflets » commencent



Fin des vacances pour les élèves des collèges et lycées du Niger, ils reprennent la route de l'école. Une rentrée effectuée ce mardi, sans qu’il n y ait cette année une menace de boycott de la part des syndicats d’enseignants comme ce fût le cas l’an dernier, même s’ils qualifient cette rentrée de politique. Par contre du côté des élèves, ils ont lancé un mot d’ordre de grève ce jour même. Le motif n’est autre que le non respect de leur plateforme revendicative par les autorités en charge de l’éducation, tout en annonçant que les conditions ne sont pas réunies pour une rentrée effective. Cependant, ce mot d’ordre n’a pas été suivi dans plusieurs écoles comme c’est le cas au lycée Issa Korombé.
En plus de la construction de classes en matériaux définitifs, de l’achat d’un grand lot de fournitures scolaires, il semble qu’il reste encore des actions à mener pour une unanimité sur l’effectivité de la rentrée scolaire.
Au Niger, le taux brut de scolarisation est estimé à 79,2%.
Pour que les parents, surtout ceux situés dans les zones rurales (qui sont d’ailleurs les plus nombreux), continuent d’envoyer leurs enfants à l’école, des efforts considérables doivent être déployés. En faisant cela nous pouvons espérer voir un jour, tous les fils et filles du Niger bénéficier des mêmes chances de réussite. 

Par Islamane Abdou

mercredi 25 septembre 2013

Championnat national d'athlétisme


La Fédération Nigérienne d’Athlétisme (FNA) a fait savoir que dans le cadre de son programme annuel d’activités 2013, elle organise du 04 au 06 Octobre 2013 son Championnat National sur piste à Niamey.

Toutes les régions du pays seront présentes à cette importante manifestation de la Jeunesse, Nigérienne qui regroupera près de quatre cent (400) athlètes (masculin et féminin).
Au programme il y aura les différents disciplines : sprint, sauts, lancers et semi-fond et fond.
Les ligues et clubs ont un peu moins que 1 mois pour faire leurs sélections régionales, ceci ne serra pas un mince affaire parce que la plus part de leurs athlètes sont en vacance ou congé.
Le dernier championnat a eu lieu en avril 2011 a Zinder.

En prélude à ce championnat national, la ligue de Niamey organise le samedi 28 septembre une compétition de sélection pour les athlètes de Niamey. Venez tous massivement a 7h au Stade Seyni Kountche !


Source : blog de l'athlétisme du Niger.

mardi 24 septembre 2013

"La militarisation" de l’emploi des jeunes

Le fort taux de chômage que vivent les jeunes est de plus en plus devenu un phénomène de société. En effet, le chômage touche toute la jeunesse nigérienne. Cela, provoque une ruée des jeunes vers le métier militaire ou para militaire. Il est devenu évident que la majeur partie des jeunes aspirent à rejoindre l'armée et les autres corps. Cela s'explique par le fait que ces corps offrent une sécurité d'emploi pour les jeunes. Aussi, du point de vue du niveau scolaire, il est plus aisé d'accéder aux métiers des armées qu'aux autres métiers. Cependant, cet état de fait constitue un problème pour la future élite de ce pays. En effet, le fait que pour intégrer le métier militaire, il n'est pas exigé d'avoir des diplômes universitaire, les jeunes se contentent d'avoir le minimum scolaire. Ils ne sont pas trop intéressés par l'idée d'études supérieures. Cela, à la longue risque de répercuter sur la quantité de cadres compétents devant servir le Niger. Il s'avère alors nécessaire que l'Etat soit regardant par rapport à cette situation.
Par Abass

jeudi 19 septembre 2013

Du droit et de la zik, un duo canon !!!


Lorsque Samira et Indira ont fait leur premiers pas dans la musique, elles ont choisi de se sacrifier pour ce métier, c’est le sens qu’elles donnent au nom de leur duo : bloc crazy girl ! Ce pseudo n’a absolument rien à avoir avec la folie comme le croiraient beaucoup de fans. Au contraire il sous entend une musique sans limites, à outrance.
Au début, jamais elles n’avaient pensé qu’un jour elles seront la merveille des écrans car elles se contentaient d’admirer les stars occidentales jusqu’au jour où le destin a fait en sorte qu’elles se croisent à une soirée dansante. À première vue elles ont su qu’elles avaient quelque chose en commun qu’il faillait partager. C’est ainsi que le groupe est né en janvier 2011.
Liant harmonieusement leur carrière musicale à leurs études en droit dans une communauté aussi conservatrice que le Niger, ces jeunes filles présentent leur art comme une participation au développement depuis la sortie de leur premier clip « hey boy » il y’a un an. Celui-ci dénonce les mecs qui chosifient la femme en lui attribuant une valeur marchande.
A travers leurs concerts et tournées, elles se présentent comme les porte-paroles de la musique féminine avec l’égalité des sexes comme leitmotiv.

Par Omar Manga Aichou

Premier Salon Nigérien sur les énergies renouvelables sur le Thème : "Vers un marché durable des énergies renouvelables au Niger"


Le Ministère de l'Energie et du Pétrole, en collaboration avec la SNV, le PNUD-Niger et le CODDAE, organisent du 17 au 20 septembre 2013 au Grand Hotel de Niamey, Niger, le Premier Salon Nigérien sur les énergies renouvelables sur le Thème : "Vers un marché durable des énergies renouvelables au Niger".
Cet évènement, placé sous le haut patronage de son Excellence, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, regroupe les experts et spécialistes des énergies renouvelables, venus d'Afrique, d'Europe et les principaux acteurs nationaux du secteur.
 Les Objectifs sont :
·        Cartographie et analyse du marché
·        L'identification des défis, obstacles et les solutions
·        Mise en réseau des acteurs locaux
·        Amélioré la qualité du Marché
 JVE Niger est présente dans l’organisation à travers l’animation d’un stand sur ces activités et une participation active aux travaux du salon.

Sani Ayouba