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Jeunesse du Niger

Unisons-nous et construisons le Niger de demain

dimanche 28 avril 2013

Mobilisons-nous jeunes pour la paix



Pas de développement sans paix  a-t-on coutume de dire,  c’est dans le cadre de la promotion cette  paix dans le nord du Niger, que les jeunes du cadre de concertation des associations de jeunesse d’Agadez en collaboration avec la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la culture  ont organisé une caravane de sensibilisation sur la culture de la paix dans la commune rurale de Timia et alentours avec le soutien financier de l’UNICEF à l’occasion de la 9e édition du festival de l’Aïr.
Sept (7) villages à savoir Dabaga, Elmecki, Irénatt, Tewatt, Oufen, Tefaraout et Timia ont été sillonnés par la caravane qui est composée de quatre animateurs, d’un superviseur issu du CCAJ/Agadez et de deux responsables de la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la culture. Les séances de sensibilisation sont animées en tamasheq et en haoussa, ce qui a fortement contribué à mobiliser des foules immenses composées des femmes ,des hommes, des jeunes et même des enfants qui écoutent attentivement les thèmes abordés qui ont eu pour nom paix et développement, gestion non violente des conflits ainsi que la tolérance. Apres chaque séance de sensibilisation, des échanges fructueux sont engagés entre les membres de la caravane et les villageois, ce qui était une occasion pour ces derniers de poser des questions relatives à la paix et obtenir des réponses idoines de la part des « caravaniers » qui sont rompus en cette matière. Enfin il faut noter que selon les témoignages de certains chefs des villages que la caravane a visités, cette idée doit être encouragée et soutenue par l’état et ses partenaires afin que la paix que nous voulons pour le Niger, pour l’Afrique et pour le monde entier soit durable voir définitive.

Ibrahim Moussa Mariko CRJ/Agadez
  

jeudi 25 avril 2013

Investir dans l'avenir, vaincre le paludisme


La Journée mondiale de lutte contre le paludisme est célébrée chaque année le 25 avril. Le thème adopté pour 2013 et les années suivantes est: Investir dans l’avenir, vaincre le paludisme. Cette journée a été instituée par les États Membres de l’OMS lors de l’Assemblée mondiale de la Santé de 2007. Elle est l’occasion de rappeler que la prévention du paludisme et la lutte contre cette maladie nécessitent un investissement sur la durée et un engagement politique sans cesse renouvelé. C'est aussi un opportunité pour les nouveaux donateurs de rejoindre le partenariat mondial contre le paludisme.

DES CHIFFRES :

Cas de paludisme

219 millionscas de paludisme sont enregistrés dans le monde.

Nombre de décès

660 000décès par an, la plupart chez des enfants vivant en Afrique,

Pays endémiques

68%des décès sont enregistrés dans 10 pays d'endémie
Source : OMS

mercredi 24 avril 2013

Comment lutter contre l'extrémisme violent en Afrique et au Sahel?


photo atelier
 Du 18 au 19 avril s'est tenue à Ouagadougou au Burkina
 Faso un atelier consacré à la lutte contre l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest et au sahel.Les présentations et les discussions guidées par les panélistes autour des différentes perspectives sur lextrémisme violent en Afrique de l’Ouest et au Sahel ont permis d’explorer les  raisons du besoin dun engagement communautaire pour surmonter la violence et l’extrémisme au niveau populaire. Les discussions font ressortir que les jeunes sont les véritables acteurs de la violences d’où la nécessité de prendre en compte leurs préoccupations au risque de conduire la sous région en péril.

Cet atelier est financé par le Danemark et le Gouvernement Burkinabé.



mardi 23 avril 2013

LA COMMUNAUTE SOUS REGIONALE POUR L’UEMOA






Du 23 au 24 avril 2013, l’UEMOA et l’AfCoP avec l’appui de la BAD et de l’ACBF organisent à Ouagadougou (Burkina Faso) la réunion de lancement de la CoP régionale. Cette réunion sera l’occasion pour les membres d’avoir une compréhension commune de la mission et du mode d’action de la CoP régionale, ainsi que de mettre en place ses structures et organes de coordination. Elle sera immédiatement suivie les 25 et 26 avril par deux journées de partage sur les résultats et l’intégration régionale.
La CoP régionale sera conduite par un Comité de pilotage formé des secrétaires généraux des ministères clés du processus d’intégration régionale, et des présidents des Communautés de pratiques nationales. Elle sera composée de trois plateformes régionales fédérant des parties prenantes clés de l’atteinte des résultats en matière d’intégration régionale que sont : (i) une plateforme de l’Administration publique composée de secrétaires généraux et directeurs centraux impliqués dans la mise en oeuvre des axes stratégiques retenus ; (ii) une Plateforme des parlementaires qui aura à impulser la prise de décision en faveur des politiques régionales ; et (iii) une plateforme des acteurs non-étatiques composée de la société civile, du secteur privé, du milieu universitaire et des médias qui aura à jouer un rôle de plaidoyer et de lobbying en faveur de la mise en oeuvre accélérée des politiques et programmes d’intégration régionale.
RESULTATS ATTENDUS DE LA REUNION
Il est attendu de cette réunion les résultats suivants :
Une Communauté régionale de pratiques en gestion axée sur les résultats est établie ;
Le Comité de pilotage de la CoP régionale et les trois plateformes régionales sont mis en place ;


Les outils d’évaluation de l’état de préparation en GRD et de mise en oeuvre de politiques régionales sont validés ;
Les participants disposent d’une bonne connaissance des politiques régionales retenues ;
Les parties prenantes se sont mises d’accord sur les modalités d’action de la CoP régionale; et
Un atelier de mise à niveau sur les outils de la GRD est organisé.

LES PARTICIPANTS
Les participants comprendront des représentants de la Commission de l’UEMOA et des pays ciblés par le partenariat sur la base de la demande, à savoir – Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal et Togo, avec la Mauritanie en tant que pays associé. Ils comprendront en grande partie des représentants de ces pays siégeant dans les organes statutaires de l’UEMOA, dont les Secrétaires Généraux des ministères de l’Economie et des Finances, des directeurs d’administration des domaines d’action prioritaires retenus, ainsi que des représentants du parlement, du secteur privé et de la société civile, des universitaires et des médias.
Il est prévu une forte représentation des femmes et de la jeunesse à cette réunion. Des membres du Comité de Gestion de l’AfCoP, des CoPs nationales et de la Plateforme africaine pour les résultats se joindront également à l’événement pour partager leurs expériences. La réunion vise la participation d’environ 140 délégués. 

lundi 22 avril 2013

A la decouverte d'une usine


Sur initiative du Collectif des Étudiants pour la Science et la Culture, le CESC, des collégiens et lycéens de Niamey ont eu la chance de visiter l’usine de fabrication des jus Oriba. Beaucoup de nigériens consomment ces produits mais ignorent les procédés par lesquels ils sont obtenus. Les élèves accompagnés des membres du CESC ont été édifiés sur toute la chaine que suit la matière première jusqu’à l’obtention du jus en bouteille. Ces sont des visiteurs impressionnés qui repartent satisfait de cette visite. Quand au Collectif des Étudiants pour la Science et la Culture qui s’est fixé comme objectif, la promotion de la Science et de la culture, il dit s’engager pleinement dans des initiatives de ce genre afin que les jeunes grand de demain s’intéressent d’avantage à la science. 
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dimanche 21 avril 2013

Journée internationale de la terre


Cet évènement a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. le Jour de la Terre est aujourd'hui reconnu comme l'événement environnemental populaire le plus important au monde.
Le fondateur de cet événement est le sénateur américain Gaylord Nelson. Il encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés. Aujourd'hui, le Jour de la Terre est célébré, à travers le monde, par plus de 500 millions de personnes dans 184 pays.

Notre planète en danger

Le 30 mars 2005, l'Unesco publiait la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire, un rapport accablant sur l'impact de l'homme sur la planète. Au cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d'eau douce, de bois, de fibre et d'énergie...
Une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être de l'homme est menacé d'ici à quarante ans.

mercredi 17 avril 2013

23 jeunes du Niger au Pont Jeunesse Turquie et Afrique de l’Ouest



Istanbul et Ankara du 14 au 20 avril 2013

Sur invitation du Bureau de la diplomatie Publique du Cabinet du Premier ministre Turc, 40 jeunes venant du Gabon, du Sénégal et du Niger découvre la nouvelle Turkie.  La turkie a un message a transmettre et une histoire a partager.
Le programme du Pont de Jeunesse a pour but d’expliquer aux jeunes l’ouverture de la Turkie vers l’Afrique, de contribuer à ce que les questions du continent soient discutées démocratiquement et de développer un agenda commun dans la coopération socioculturelle et politique. Le programme est de 5 jours qui incluent des panels, des visites officielles et des activités sociales.
1er jour : 2 Conférences(le processus de démocratisation de la Turkie ; La recherche de la Justice dans la politique globale et la coopération Turco-Africaine avec le Prof Dr Ali Mazrui et une visite
2e jour : Rencontre d’échange avec 3 ONG Turc (Doctors Wolrd Wide, IHH et Deniz Feneri) qui interviennent dans le domaine humanitaire ; Visite au musée de la municipalité d’Istanbul ; En route pour Ankara pour les visites officielles.
3e jour : Ankara, avec première rencontre avec le ministre des ressources naturelles et de l’énergie, suivie d’une présentation de la Présidence des Turcs a l’étranger ; une conférence au ministère des affaires étrangères sur la stratégie de la communication externe de la Turkie et la journée a pris fin a l’Agence Turc de Coopération (TIKA) sur les actions en Afrique et dans le monde.
Sani Ayouba

samedi 6 avril 2013

Le Chant de la paix




Parmi les 15 millions d'habitants que compte le Niger, plus de 70% de cette population est composée de jeunes, l'implication de cette frange catégorie est indispensable pour toute politique de développement. C'est ce que "TEMET Evénement" initiatrice du festival "chant de la paix" en collaboration avec "les global Shapers" ont compris en organisant une conference ce samedi 6 Mars 2013 au palais des congrès de Niamey sur l'implication des jeunes pour le dialogue inter culturel et la promotion de la paix. Devant le Ministre de la Justice, porte parole du gouvernement représentant le Premier Ministre parrain de cette conference, plusieurs panelistes ont raconté leurs formidables expériences dans le combat pour la réconciliation et le renforcement des liens  entre les communautés. Du conseil National de la jeunesse du Niger en passant par l'Unicef, les ONG ou encore les enseignants chercheurs, chacun à donné sa stratégie pour sensibiliser et impliquer encore davantage "la génération consciente" dans la promotion du dialogue intercuturel et le rapprochement des peuples. Des expériences, ont peut citer ces nombreux "palais" (cadres de rencontre des jeunes à Zinder dans lesquels, la violence est omniprésente) transformés en associations de développement ou encore ces centaines de jeunes désœuvrés dans la région d'Agadez qui ont été formés et appuyés dans divers métiers. Marou Amadou, tout en saluant un telle initiative a souligné que la paix est la condition de la stabilité ensuite de la prospérité, et que seule cette paix nous permettra d'exploiter nos ressources. il continu en disant que la guerre doit être faite par les mots et non par d'autres moyens. Plusieurs participants ont eux aussi pris la parole pour poser des questions et faire des propositions. Pour Rhissa AG BOULA, le lien de cousinage qui existe entre les ethnies de notre pays est un puissant outil qui contribue à la consolidation de la paix. Pour d'autres, l'entreprenariat peut amener les jeunes à mettre de coté toute idée de violence. "Si les jeunes ont du travail, ils n'auront même pas le temps de penser à prendre les armes et couper la route" affirmait un participant. Cette rencontre a aussi vue la partipation des "global chapers" de Bamako, Lomé et Ouagadougou. "Le Global Shapers Community" regroupe des jeunes de moins de 33 ans  rattachés au forum économique mondial et
oeuvrent pour la paix, la défense des valeurs de solidaireité et enfin la justice.
Par Islaman Abdou
La Photo de Famille



samedi 30 mars 2013

Safiath, une artiste engagée


Qui est Safiath?                                                            
Safiath est une artiste nigérienne de père et  soudanaise de mère, mariée à Pheno lui-même artiste et mère d'un enfant.
Comment êtes vous arrivé dans la musique ?
Mes premiers pas dans la musique se sont fait à Rabat, au Maroc où j'étudiais avec un groupe de musique marocain qui jouait de la salsa. A la fin de mes études je suis rentré et j’ai fais la connaissance de Kaidan Gaskia.
Quel message véhiculez-vous dans vos chansons ?
Nous véhiculons beaucoup de messages à l’ endroit des jeunes, pour faire d’eux une génération consciente, à l’endroit de la société pour un changement de mentalité ainsi nous parlons de scolarisation des jeunes filles, des droits des enfants, de la cherté de la vie, de l’oppression du peuple par les dirigeants, et la paix au Niger pendant la période électorale. En fait on parle de tout événement qui peut nous marquer dans l’actualité de notre pays ou du monde.
Votre rencontre avec KG1
J’ai rencontré KG1 à la soirée de l’élection miss Niger en 2005. Pheno ma approché et ma propoé des perspectives de travail. On n'a donc fait la première chanson ensemble qui est «DIN diya » puis « aminno beyray ».
La transition vers KG2 ?
La transition vers KG2 s’est faite lorsque les autres membres de KG1 ont migré aux USA. Pheno étant resté il a reconstitué le groupe avec kastro et moi.
Aujourd'hui vous êtes mariée à un artiste, cela a-t-il eu un impact sur votre carrière d'artiste?
Ben justement je suis mariée à un artiste donc ça ne peut pas avoir de répercussion directe sur ma carrière. L’impact que je considère indirect c’est plus le fait d’associer l’artiste à la mère de famille. Les deux sont absorbants. En plus comme je suis diplômée en gestion bancaire j’assiste mon mari dans la gestion du studio et je fais aussi des stages en banque de temps en temps. Ajouter  à mon rôle de mère c’est pas évident pour moi….
Quels son les problèmes que vous rencontrez ?
Pour moi aujourd’hui mon premier problème et celui de la plupart des artistes nigériens c’est cette vision misérable et d’analphabète et de l’oisif qu’on à des artistes. Les nigériens pensent qu’il est facile d’exercer ce métier et qu’on n'a pas besoin de grand-chose pour le faire. De ce fait, ils ne respectent pas la production surtout nigérienne; aujourd’hui je connais beaucoup de nigériens capable d’acheter des CD de chanteurs étrangers à des prix exorbitant mais qui ne voudrait pas avoir celles d’ici même à moitié prix. Et pourtant je sais qu’ils apprécient notre musique. Alors pourquoi ne pas donner à césar ce qui est a césar ? 
En dépit de tous ces obstacles, vous avez sû vous imposer, quel est votre secret ? 
Mon secret c’est le travail et la recherche de la perfection. Je ne me contente pas de faire bien mais toujours mieux .le bon travail force le respect.
Que pensez-vous du « mouvement rapologique » nigérien ?
Personnellement je trouve que le rap se dégrade, surtout avec les nouveaux groupes qui voient le jour, ils se lancent vers le rap à l’américaine ou à la française et de surcroit, il est très mal exécuté, histoire de devenir célèbre très vite.
Un mot à l'endroit de ces jeunes qui face à des épreuves de la vie perdent espoir ?
Toujours garder espoir, l’espoir fait vivre !
  
 Islamane Abdou      

mardi 26 mars 2013

Quand le mariage devient une affaire de millions


Les exigences de la future "amaria"
Société de l’homme et de la femme qui s’unissent pour perpétuer leur espèce, pour s’aider par des secours mutuels à porter le poids de la vie et pour partager leur commune destinée, Le mariage fait partie de l’un des plus grands actes que nous pourrions poser ici bas. Pendant la période des grandes vacances scolaires surtout, les cérémonies de mariages sont constatées ça et là. En effet, beaucoup de jeunes choisissent ce moment pour convoler en justes noces. Très bonne chose. Mais le hic est qu’il a été constaté que la plus part de ces mariages durent à peine un an. Surtout lorsqu’on sait que se marier à Niamey n’est pas chose hardie. Parfois, toutes ces dépenses se font avec la complicité du jeune marié. On à l’impression que le mariage est devenu une sorte de défi où il faut « montrer qu’on a l’argent » alors qu’en réalité, lorsque la « Amaria »  sera chez le « Ango », elle ne trouvera qu’un homme ruiné et criblé de dettes. L’argent s’est-il substitué à l’amour ?  Le mariage à Niamey est tellement cher que bon nombre de jeunes hésitent à se lancer. A une dot colossale viennent se greffer des dépenses inutiles  souvent prétexter par la tradition (valises, uniforme, foyandi, roti, escorte, orchestre, cocktail,…). Pour avoir une idée de la cherté du mariage à Niamey, prenons l’exemple de ce jeune informaticien qui s’est marié. Esquivons quelques unes des dépenses qu’il a effectuées dans le cadre de la célébration de son mariage :
Pour demander la main de la jeune fille : 50. 000F
Dot : 600.000F
Valise : 400.000F
Fatiha  : 100.000F
•Orchestre : 100.000F
• Mets de la cérémonie : 500.000F
1.750.000Fcfa pour un mariage, dans un pays classé parmi les derniers de la planète.
Il est grand temps de mettre de coté ces pratiques qui n’entachent en rien la validité du mariage. Au contraire,  cela encouragera beaucoup de célibats  à se marier au risque de voir le nombre de « vielles filles » s’accroitre dans une société majoritairement féminine.  Justement, au sujet d’adoucissement des dépenses liées au mariage, on s’en souvient l’ancien Administrateur délégué de la Communauté Urbaine de Niamey a mi en place un comité composé d’autorités coutumières (chefs de quartiers, marabouts…) et administratives, à l’effet d’examiner et trouver une solution à cette situation. C’est ainsi qu’ils avaient proposé comme solution, la fixation des dépenses liées au mariage à 200 000Fcfa, l’interdiction d’animations orchestrales et escortes de la jeunes mariée. A ce que nous sachions, aucunes de ces mesures n’est respectée. Où est donc passé ce comité et ses décisions ? Les niameéns ne l’ont – ils pas accueillit favorablement ?  Certainement. Dommage, c’était pourtant une occasion d’offrir aux jeunes la chance de se marier plutôt que de s’entrainer dans des liaisons incertaines peu métrisable et pouvant engendrer des conséquences néfastes. En tout cas le mariage à Niamey demeure d’un grand parcours du combattant. Quand à ceux qui pensent être  plus malins, ils retournent au bercail (le village) pour accéder à cette étape importante de leur vie. Surprise ! Niamey à « contaminée »  les campagnes, même au village, le mariage est devenu une affaire de billets. La déception, c’est quelques temps ou parfois la nuit même de la noce, après avoir surmonté toutes ces épreuves, que les jeunes mariés se mettent à l’évidence qu’ils n’avaient pas fait le bon choix. Selon des spécialistes de la chose, cela est dû au fait que les fiancées ne prennent pas le temps de se connaitre,  il y a aussi le mariage précoce, la violence de l’homme sur son épouse, la polygamie ou encore l’adultère. Au Niger, la tradition impose à l’homme la prise en charge complète de son épouse, le non respect de ce principe a eu pour conséquences la dissolution de nombreux mariages. 
Les mariages ne sont pas faits pour être rompus, il est alors préférable de prendre son temps avant de se lancer, car quand on se marie, c’est pour le meilleur et pour le pire.
                               Par Islaman Abdou