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Jeunesse du Niger

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mercredi 23 octobre 2013

Pose de la première pierre d'un amphithéâtre de 1000 places à l'Université Abdou Moumouni


Le ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, M. Asmane Abdou, a procédé vendredi dernier à la pose de la 1ère pierre pour la construction d'un amphithéâtre d'une capacité de mille places à la Faculté des Sciences et Techniques (FAST) de l'Université Abdou Moumouni de Niamey (UAM). Avec cet amphithéâtre de mille places, les problèmes d'infrastructures d'accueil de cette faculté seront atténués. 

En procédant à la pose de la première pierre, le ministre en charge de l'Enseignement supérieur a indiqué que la formation, la recherche et l'innovation sont des facteurs indispensables pour disposer de ressources humaines capables d'impulser le développement et par la même occasion procurer au peuple une amélioration de son bien-être. C
M. Asmane Abdou a indiqué que le Président de la République en personne a donné des instructions pour que l'ensemble des étudiants qui avaient sollicité une inscription dans une faculté quelconque soit accepté. «C'est vrai que la capacité d'accueil ne permet à l'université d'absorber tout ce flux. C'est pourquoi, nous avons cherché à mettre à votre disposition des amphithéâtres de grande capacité. J'espère que les instructions du Président de la République seront respectées », a-t-il dit.

Quant au vice recteur de l'UAM, Pr Boureima Amadou, il a rappelé que depuis la création de l'Université, elle a formé des cadres qualifiés pour les services publics et privés avant de souligner qu'en 2012, l'institution a formé 29.229 diplômes dans les différents champs disciplinaires. Le vice recteur a aussi dit que 12.788 étudiants sont régulièrement inscrits en 2012-2013 et plus de 6.140 nouveaux viendront s'ajouter cette année parmi lesquels 682 pour la faculté des sciences et techniques.
Pour le doyen de la faculté des sciences et techniques, Pr Alassane Abdoulaye, il y a longtemps que qu'ils attendent ce moment. En effet, dit-il, au regard des besoins cruciaux d'infrastructures de la faculté, la construction d'un Amphithéâtre de grande capacité est plus qu'opportune. «Chaque année, les effectifs d'étudiants augmentent considérablement, atteignant 2.622 étudiants en 2012/2013, dont une section de près de 700 étudiants et 9 sections de plus de 100 étudiants chacuen. Dans le même temps, la capacité d'accueil de la faculté se limite à deux amphithéâtres de 300 et 150 places et une salle de cours de 90 places. ''La capacité d'accueil de notre faculté est donc largement dépassée'' a-t-il souligné.
Pour la rentrée 2013/2014, la Faculté des Sciences et Techniques a enregistré 2.100 demandes d'inscription. 682 dossiers ont été retenus et près de 400 sont sur les listes d'attente. Il a indiqué que la construction de cet amphithéâtre qui vient augmenter la capacité d'accueil apparaît comme un début de solution aux difficultés rencontrées dans la gestion des effectifs. En effet, les retards accusés dans le déroulement des années académiques sont pour l'essentiel imputables à l'insuffisance des salles de cours, des laboratoires et équipements de travaux pratiques. Il a aussi sollicité le démarrage rapide de la construction des salles de cours de 250 places prévues en même temps que l'amphi 1.000 places mais aussi des laboratoires de travaux pratiques.

Source : le sahel

mardi 22 octobre 2013

Une quantité de drogue d'une valeur de 400 millions de Fcfa détruite


Dans une zone inhabitée sur la route de Dosso, ce 21 octobre soir, une fumée noire  s'élevait dans le ciel. Cette fumée provient de l'incinération de 5 kg de cocaïne, prés de 23 000 grammes de canaris, 120 000 comprimés de Tramadol et 32 comprimés de diazépam. Ils ont été saisie par les forces de l'ordre dont la cocaïne a été récemment saisie à l'aéroport de Niamey.  Une telle destruction intervient après l'autorisation du juge. La valeur de ces drogues est estimée à plus de 400 millions de Fcfa. En 2012, 1.254 personnes ont été interpellées en possession des ces genres de produits dont plus de 1.172 nigériens, comprenant près de 892 jeunes âgés de 18 à 29 ans.

Par I. Abdou
Photo : ONEP


La consommation de la drogues touche beaucoup de jeunes dans notre pays malgré les conséquences que cela engendre. A votre comment mettre fin à cela?

jeudi 17 octobre 2013

Problème d’inscription dans les universités : Des milliers de bacheliers dans l’incertitude


La question donne quelques frissons. Cette année, des milliers de bacheliers admis au BAC 2012-2013 risquent de se retrouver dans les rues, faute d’infrastructures dans les quatre universités d’accueil du pays où 8.763 nouveaux admis sont venus allonger la liste des bacheliers nigériens à l’issue de la session 2013. Les places disponibles dans ces institutions académiques ne correspondent pas aux demandes.
Et cette situation touche toutes les universités qui souffrent de problèmes de salles de cours. Sur le plan national, 15.100 demandes d’inscription sont tombées dans les différents services de scolarité pour moins de 3000 places disponibles, indique- t-on. Entre temps, la rentrée académique 2012-2014 a déjà eu lieu le 2 septembre dernier et les cours se poursuivent. Par université, la situation donne des vertiges. A Maradi, pour 1700 demandes, il n’y a que 440 places disponibles alors que, pour 1100 demandes d’inscription à Zinder, le nombre de places disponibles est de 500. L’université de Tahoua dispose de 600 places disponibles pour 1300 demandes. Et Niamey, à elle seule, a enregistré 11000 demandes d’inscription pour seulement 2300 places disponibles.
Si rien n’est fait, le reste risque de se trouver ailleurs que dans les facultés où ils sont censés y être pour être utiles au pays. A l’issue du congrès extraordinaire du Syndicat national des enseignants chercheurs et du supérieur (SNECS) le dimanche 6 octobre dernier et de la Journée internationale de l’enseignant, les enseignants des universités nigériennes, et avec eux le délégué général Idi Adamou de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, ont sonné l’alerte. Les universités que compte le pays ne peuvent pas répondre aux maigres flux de nouveaux étudiants qui cherchent l’inscription dans les différentes filières qui y sont disponibles, ont-ils déploré. La même alerte a été faite par les étudiants eux-mêmes, il ya quelque temps, même si les chiffres diffèrent.
Le Premier Ministre, chef du gouvernement, a porté quelques réserves sur le nombre des dossiers d’inscription qui ont été rejetés dans les différentes universités du pays. A l’occasion de sa rencontre avec la presse, le dimanche 6 octobre dernier, M. Brigi Rafini, qui n’a pas totalement démenti le nombre pléthorique de nouveaux étudiants qui se retrouveront sans inscription, a indiqué que les chiffres avancés restent à vérifier, avant de rassurer sur la création de deux nouvelles universités à l’intérieur du pays et la recherche des solutions pour résorber le problème de la capacité d’accueil à l’université de Niamey. Un défi qui interpelle les autorités de la 7ème République qui n’ont plus intérêt à donner raison à Hama Amadou sur sa conception cynique de l’enseignement supérieur.
A moins que ce ne soit une nouvelle stratégie de certains responsables du SNECS qui n’ont pas du tout voulu de la création des nouvelles universités à l’intérieur du pays. Toutefois, tout calcul fait, le nombre de demandes d’inscription est presque le double de celui de nouveaux de bacheliers admis cette année.
Mamane ABDOU

vendredi 11 octobre 2013

Fati Niger : la diva du dandalin soyeya


 Dans les zones rurales du Niger, 4 % des filles qui ont entre 15 et 19 ans ne vont pas à l’école, pendant que seulement 30% de leurs soeurs des zones urbaines parviennent au collège. Fatchima plus connu sous le nom de Fati Niger est une Diva du style musicale "dandalin soyeya" très écouté par les jeunes filles surtout. Elle est de nationalité nigérienne et vit au Nigeria où elle compose et chante les chansons des films Haoussa. Fati Niger est la guest-star du lancement d’un feuilleton radio qui porte sur la protection de la jeune fille à l’occasion de la journée internationale de la jeune fille. L’objectif d’un tel feuilleton financé par l’Unicef Niger et diffusé sur la radio nationale, c’est d’être un moyens de contribution au changement social en vue d’une meilleure réalisation des droits des jeunes filles, notamment à l’école, et d’une meilleure participation des jeunes filles à la vie des familles, des communautés et du pays.
Fati Niger au cours de la répétition pour le spectacle
Nous avons alors saisi l’occasion pour connaitre l’engagement de Fati Niger dans le combat pour la protection de la jeune fille. Ainsi pour elle « En tant que chanteuse, c’est de voir comment amener les parents à prendre conscience que les pratiques qu’ils exercent parfois sur leurs enfants ne sont pas bien.  En tant que chanteuse, Dieu merci les gens écoutent mes chansons,  j’arrive à les sensibiliser à ma manière. Ainsi, j’écris des chansons afin qu’ils comprennent que les jeunes filles ont une grande importance. C’est pourquoi les parents doivent s’occuper de leur bien être, leur éducation et  bien d’autres »
Cette absence de scolarisation de la jeune fille peut être à la base de multiples problèmes, c’est pourquoi « nos parents doivent envoyer les jeunes filles à l’école. Cela conduira à la fin des difficultés. Par ce que le savoir est très important chez la femme. » conclut Fati.
Elle profite pour inviter toute la population à participer massivement au lancement de ce feuilleton qui aura lieu au CCFN de Niamey à partir de 20H30 et l’entrée est libre.

Par : islaman Abdou
Photo : François Therrien



mercredi 9 octobre 2013

Unicef bureau de Niamey recrute un administrateur en informatique

Offre N°:      2287 :: Administrateur en informatique     

Date de publication:

     03 octobre 2013 à 05:56:00

Employeur:

     UNICEF

Titre de l'offre:

     Administrateur en informatique

Poste:

     Administrateur en Informatique

Secteur:

   Informatique-TICs

Validité:

     18-10-2013
  
    



Description:





AVIS DE VACANCE DE POSTE

La Représentation de UNICEF à Niamey, République du Niger, cherche pour engagement à durée déterminée, pour un poste d’Administrateur en Informatique pour son bureau de Niamey.
Le poste est effectif au 01er janvier 2014.
Responsabilités :
Sous la supervision directe  du Spécialiste en informatique, le titulaire du poste aura pour responsabilités :

-    La gestion du réseau informatique local du bureau UNICEF de Niamey
-    L’organisation et la coordination du support technique aux utilisateurs
-    La coordination des formations en informatique.

Tâches :
•    Administrer le réseau local informatique (LAN) : serveurs, switches, routeurs, etc..
•    Coordonner l’assistance aux utilisateurs des outils informatiques
•    Coordonner les travaux de maintenance des équipements informatiques
•    Former le personnel à la bonne utilisation des équipements informatiques
•    Faire l’inventaire et l’analyse des besoins de formation en informatique pour permettre l’élaboration d’un plan consolidé de formation du bureau.

Qualifications et expériences minimum requises :
-    Avoir un diplôme universitaire (BAC +3ans) u ingénieur de travaux en informatique.
-    Au moins 1 an d’expérience professionnelle pertinente dans le domaine requis.
-    Une bonne capacité de faciliter des séances de formation
-    Une bonne capacité d’analyse, de planification et d’organisation
-    Une bonne connaissance de  Microsoft Office (Word, Excel, Access, PowerPoint.)
-    Une parfaite maitrise du Français et une bonne connaissance de l’Anglais requises.
-    Une expérience de travail dans une organisation internationale et/ou dans le système des Nations Unies serait souhaitable
-    Une certification Windows et/ou CISCO serait un atout.

Localisation et Durée du contrat :
Le contrat sera d’une durée déterminée de deux (02) ans renouvelables. Le/la candidat(e) recruté (e) sera basé(e) à Niamey.

Rémunération :
Le poste est classé dans la catégorie des Administrateurs Nationaux (NO) au grade NOA de la grille de rémunération du Système des Nations Unies.

Type de contrat:

CDD renouvelable

Salaire:

ND


Lieu (pays, region):

Niamey, Niger

Diplôme (minimum):

BAC+3 - Licence 3

Formation(s):

informatique

Experience (min):

1 an(s)

Langue(s):

Une parfaite maitrise du Français et con..en angl



Candidature:

Voir les Conditions ci-dessous


Conditions:



Date et Dépôt de candidature :
Le dossier de candidature comprenant une lettre de motivation, un CV à jour et des copies certifiées des diplômes et attestations de travail,  doit être adressé au nom de la Responsable des Ressources Humaines à l’UNICEF, BP 12481 Niamey - Niger, avec la mention « Poste Administrateur en Informatique - Niamey - Confidentiel » au plus tard, le  18 octobre 2013 à 17H00  au bureau de  l’UNICEF sis derrière la Maison  des Nations Unies.

NB : Tout dossier incomplet sera rejeté


L’UNICEF est un environnement non fumeur. Seules les candidatures présélectionnées seront contactées. Les candidatures féminines sont vivement encouragées. Tout dossier transmis ne peut être retiré.

Contacter:

bureau de l’UNICEF

Source Niger emploi

L’ONG Médecins Sans Frontières recrute un Responsable Comptable

Responsable Comptable
Offre N°:      2296 :: Responsable Comptable     

Date de publication:

     08 octobre 2013 à 05:25:22

Employeur:

     Médecins Sans Frontières France

Titre de l'offre:

     Responsable Comptable

Poste:

     Responsable Comptable

Secteur:

   Comptabilité-Finance

Validité:

     25-10-2013
     


Description:


MSF-France RECRUTE


L’ONG Médecins Sans Frontières recrute H/F pour le bureau à Niamey, Niger :

Un Responsable Comptable


Lieu de recrutement : Niamey
Lieu d’affectation : Niamey

OBJECTIF DU POSTE :   Apporter un support  financier & administratif  et assure une bonne qualité de travail au sein du cycle de gestion de financement pour l’équipe administrative en capitale et la mission

QUALIFICATIONS REQUISES


-    BAC + 3 minimum de préférence en comptabilité et gestion
-    Une expérience gestion / comptabilité sera un atout favorable (principes en ONG Int’l)
-    Français lu, parlé et écrit exigé
-    Connaissance de la législation nationale
-    Sens de l’organisation, adaptation et autonomie
-    Dynamisme, curiosité et rigoureux
-    Connaissance en informatique

 TACHES

-    Assure la ponctualité et la qualité à la fois de la comptabilité papier
-    Assure la mis en œuvre de tous les contrôles internes selon les directives standard MSF
-    Assure l’encodage quotidien dans logiciel comptabilité et contrôles de caisse quotidienne
-    Assure un suivi adéquat de l’administration des RH
-    Applique les politiques, les procédures et les outils de gestion

Type de contrat:

ND

Salaire:

ND


Lieu (pays, region):

Niamey Niger

Diplôme (minimum):

BAC+3 - Licence 3

Formation(s):

Comptabilité et gestion

Experience (min):

Non précisé

Langue(s):

Français


Candidature:

Voir les Conditions ci-dessous


Conditions:


COMPOSITION DU DOSSIER
•    Lettre de motivation- (manuscrite)
•    Curriculum vitae (CV)
•    Copies certifiées des diplômes et attestations
•    Copie d’acte de naissance
•    Copie carte d’identité
•    Tout autre document susceptible de compléter le dossier (attestation de travail, etc)

DEPOT DES DOSSIER

Dossiers à remettre au Bureau MSF-France-Niamey
Administration
Médecins Sans Frontières France
Quartier Plateau
rue YN 25, Porte n°457
Dépôt des candidatures Bureau de  MSFF Niamey, rue YN 25 juste derrière la commission d’UEMOA,boulevard de l’independence ou par email :emploimsffranceng@gmail.com avant  le  vendredi 25 octobre 2013


Date limite de dépôt des dossiers : le 25 octobre  2013 à 17H
Source : Niger emploi

lundi 7 octobre 2013

Le Niger cité parmi les quinze pays qui interdisent encore aux femmes de travailler sans l'accord de leur mari


Les inégalités hommes-femmes restent très présentes dans de nombreux pays d'Afrique, où une femme ne peut pas travailler sans l'accord de son époux.
"Les femmes à la maison, les hommes au travail !" Ce schéma, que l'on pourrait croire dépassé, a décidément la vie dure. Selon un rapport de la Banque mondiale intitulé "Les femmes, l'entreprise et le droit" et publié le 24 septembre, au moins quinze pays interdisent encore à la gent féminine de travailler sans l'accord de leur mari. Parmi ceux-ci, la Bolivie, l'Iran, la Jordanie et la Syrie... Et huit pays africains : Cameroun, Gabon, Guinée, Mauritanie, Niger, RDC, Soudan et Tchad. Sur le continent, d'autres, comme le Maroc (en 1996), l'Afrique du Sud (1998) ou la Côte d'Ivoire (2013), ont abrogé cette disposition.
Voyager, ouvrir un compte, travailler : pas sans l'accord du mari
"Il y a eu des évolutions sociétales, mais beaucoup reste à faire", souligne Jim Yong Kim, le président de la Banque mondiale. Le rapport rappelle ainsi que, dans plusieurs pays, une femme ne peut, sans l'autorisation de son époux, se rendre à l'étranger (Arabie saoudite, Oman, Soudan, Syrie), ouvrir un compte bancaire (Niger, RD Congo) ou créer une entreprise (RDC, Pakistan) et même signer un contrat (RD Congo encore).
Pendant ce temps, au Japon - troisième puissance mondiale -, une étude du ministère de la Santé révèle que 34 % des Japonaises célibataires souhaitent devenir femmes au foyer, une large majorité d'entre elles ne considérant pas le travail comme un lieu d'épanouissement...

Jeune Afrique

mardi 1 octobre 2013

Rentrée scolaire des collèges et lycées et déjà « les sifflets » commencent



Fin des vacances pour les élèves des collèges et lycées du Niger, ils reprennent la route de l'école. Une rentrée effectuée ce mardi, sans qu’il n y ait cette année une menace de boycott de la part des syndicats d’enseignants comme ce fût le cas l’an dernier, même s’ils qualifient cette rentrée de politique. Par contre du côté des élèves, ils ont lancé un mot d’ordre de grève ce jour même. Le motif n’est autre que le non respect de leur plateforme revendicative par les autorités en charge de l’éducation, tout en annonçant que les conditions ne sont pas réunies pour une rentrée effective. Cependant, ce mot d’ordre n’a pas été suivi dans plusieurs écoles comme c’est le cas au lycée Issa Korombé.
En plus de la construction de classes en matériaux définitifs, de l’achat d’un grand lot de fournitures scolaires, il semble qu’il reste encore des actions à mener pour une unanimité sur l’effectivité de la rentrée scolaire.
Au Niger, le taux brut de scolarisation est estimé à 79,2%.
Pour que les parents, surtout ceux situés dans les zones rurales (qui sont d’ailleurs les plus nombreux), continuent d’envoyer leurs enfants à l’école, des efforts considérables doivent être déployés. En faisant cela nous pouvons espérer voir un jour, tous les fils et filles du Niger bénéficier des mêmes chances de réussite. 

Par Islamane Abdou

mercredi 25 septembre 2013

Championnat national d'athlétisme


La Fédération Nigérienne d’Athlétisme (FNA) a fait savoir que dans le cadre de son programme annuel d’activités 2013, elle organise du 04 au 06 Octobre 2013 son Championnat National sur piste à Niamey.

Toutes les régions du pays seront présentes à cette importante manifestation de la Jeunesse, Nigérienne qui regroupera près de quatre cent (400) athlètes (masculin et féminin).
Au programme il y aura les différents disciplines : sprint, sauts, lancers et semi-fond et fond.
Les ligues et clubs ont un peu moins que 1 mois pour faire leurs sélections régionales, ceci ne serra pas un mince affaire parce que la plus part de leurs athlètes sont en vacance ou congé.
Le dernier championnat a eu lieu en avril 2011 a Zinder.

En prélude à ce championnat national, la ligue de Niamey organise le samedi 28 septembre une compétition de sélection pour les athlètes de Niamey. Venez tous massivement a 7h au Stade Seyni Kountche !


Source : blog de l'athlétisme du Niger.

mardi 24 septembre 2013

"La militarisation" de l’emploi des jeunes

Le fort taux de chômage que vivent les jeunes est de plus en plus devenu un phénomène de société. En effet, le chômage touche toute la jeunesse nigérienne. Cela, provoque une ruée des jeunes vers le métier militaire ou para militaire. Il est devenu évident que la majeur partie des jeunes aspirent à rejoindre l'armée et les autres corps. Cela s'explique par le fait que ces corps offrent une sécurité d'emploi pour les jeunes. Aussi, du point de vue du niveau scolaire, il est plus aisé d'accéder aux métiers des armées qu'aux autres métiers. Cependant, cet état de fait constitue un problème pour la future élite de ce pays. En effet, le fait que pour intégrer le métier militaire, il n'est pas exigé d'avoir des diplômes universitaire, les jeunes se contentent d'avoir le minimum scolaire. Ils ne sont pas trop intéressés par l'idée d'études supérieures. Cela, à la longue risque de répercuter sur la quantité de cadres compétents devant servir le Niger. Il s'avère alors nécessaire que l'Etat soit regardant par rapport à cette situation.
Par Abass

jeudi 19 septembre 2013

Du droit et de la zik, un duo canon !!!


Lorsque Samira et Indira ont fait leur premiers pas dans la musique, elles ont choisi de se sacrifier pour ce métier, c’est le sens qu’elles donnent au nom de leur duo : bloc crazy girl ! Ce pseudo n’a absolument rien à avoir avec la folie comme le croiraient beaucoup de fans. Au contraire il sous entend une musique sans limites, à outrance.
Au début, jamais elles n’avaient pensé qu’un jour elles seront la merveille des écrans car elles se contentaient d’admirer les stars occidentales jusqu’au jour où le destin a fait en sorte qu’elles se croisent à une soirée dansante. À première vue elles ont su qu’elles avaient quelque chose en commun qu’il faillait partager. C’est ainsi que le groupe est né en janvier 2011.
Liant harmonieusement leur carrière musicale à leurs études en droit dans une communauté aussi conservatrice que le Niger, ces jeunes filles présentent leur art comme une participation au développement depuis la sortie de leur premier clip « hey boy » il y’a un an. Celui-ci dénonce les mecs qui chosifient la femme en lui attribuant une valeur marchande.
A travers leurs concerts et tournées, elles se présentent comme les porte-paroles de la musique féminine avec l’égalité des sexes comme leitmotiv.

Par Omar Manga Aichou

Premier Salon Nigérien sur les énergies renouvelables sur le Thème : "Vers un marché durable des énergies renouvelables au Niger"


Le Ministère de l'Energie et du Pétrole, en collaboration avec la SNV, le PNUD-Niger et le CODDAE, organisent du 17 au 20 septembre 2013 au Grand Hotel de Niamey, Niger, le Premier Salon Nigérien sur les énergies renouvelables sur le Thème : "Vers un marché durable des énergies renouvelables au Niger".
Cet évènement, placé sous le haut patronage de son Excellence, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, regroupe les experts et spécialistes des énergies renouvelables, venus d'Afrique, d'Europe et les principaux acteurs nationaux du secteur.
 Les Objectifs sont :
·        Cartographie et analyse du marché
·        L'identification des défis, obstacles et les solutions
·        Mise en réseau des acteurs locaux
·        Amélioré la qualité du Marché
 JVE Niger est présente dans l’organisation à travers l’animation d’un stand sur ces activités et une participation active aux travaux du salon.

Sani Ayouba

lundi 16 septembre 2013

Rencontre avec le Président du Conseil National de la Jeunesse du Niger



Monsieur le Président, veillez-vous présenter à nos lecteurs
Je m’appelle Aliou Oumarou, Président du Conseil National de la Jeunesse et je vous remercie d’avoir pensé à nous donner cette occasion pour nous  adresser à notre jeunesse.

Vous êtes depuis deux ans à la tête du CNJN. Parlez-nous de cette institution ainsi que de la mission qui lui a été assignée
Le Conseil National de la Jeunesse du Niger (CNJN) est un organe consultatif  indépendant  et apolitique placé sous la tutelle du Ministère  en charge de  la jeunesse. Il regroupe toutes les organisations de jeunesse du milieu rural et urbain, en milieu scolaire et extra scolaire.
Le Bureau National du CNJ est composé de 33 membres élus (filles et garçons) issus des  huit (8) régions du Niger, il est aussi représenté par 15 membres au niveau régional, départemental et communal et, conformément à la Charte Nationale de la Jeunesse, le CNJ est composé de jeunes dont l’âge varie entre 15 et 35 ans.

 Que faites-vous en vue de contribuer à l'amélioration des conditions de vie des jeunes?

Ne représentant pas un syndicat mais un organe consultatif, je profite d’ailleurs pour féliciter notre équipe qui joue de façon digne et responsable sa mission de défense des intérêts matériels et moraux de la jeunesse nigérienne où qu’elle se trouve.

En deux ans, on peut dire que grâce au dynamisme de nos différents membres et au concours de nos partenaires (Unicef, UNFPA,OIM, HACP, Oxfam, SOS-Civisme, OIF, Ambassade de France, Ambassade des USA, Centre Culturel Américain,   PEDEV-II, CNEDD, ANLC, media)  ont peut se féliciter d’avoir fédéré les structures de jeunesse autour du CNJ, d’avoir contribué à l’annulation du concours de douane de 2011, d’avoir renforcé les capacités de plus de 3500 de nos membres en termes de leadership, lutte contre le terrorisme, gestion des conflits, gestion de projets, contrôle citoyen de l’action publique, citoyenneté, changement climatique, Gestion Axée sur les Résultats (GAR), bonne gouvernance, lutte contre corruption etc.
J’espère que ce n’est pas de trop de dire aussi que nous sommes parvenus à régler un problème crucial qui mine les « palais » de Zinder. C’est gratifiant de constater que depuis notre passage en avril 2012, plusieurs « palais » de la ville de Zinder ont été transformés en associations de développement.
Enfin, on se félicite d’être le premier bureau du CNJ à être reçu officiellement par le chef de l’Etat, son Excellence Issoufou Mahamadou, qui place la jeunesse au cœur de ses actions.

Beaucoup de jeunes vous reprochent de ne pas agir, avez-vous une réponse à leur donner? 

Nous agissons mais peut-être certains de ces jeunes n’ont pas eu la chance de suivre toutes ces actions nobles que nous avons menées. Mais en deux ans (2), on a donné plus de visibilité au CNJ et aux actions qu’il a menées, ce qui n’était pas le cas il y a de cela cinq ans avec l’ancien bureau national.
Je reconnais également que nos structures de base ne parviennent pas, jusqu’à présent, à mener des actions de visibilité comme elles le souhaitent, mais nous sommes en réflexion au niveau national avec ces structures pour régler cette question de visibilité qui nécessite, vous en conviendrez  avec moi, beaucoup de moyens.

Recevez-vous un soutien de la part des autorités ou autres organismes ?

Malheureusement, malgré la bonne volonté du chef de l’Etat, nous ne comprenons pas pourquoi ce gouvernement s’abstient toujours de nous donner les moyens. Nous ne disposons pas d’un budget de fonctionnement, ni d’un siège pour assurer une permanence.
En deux ans, la subvention mise à notre disposition par le ministère de la Jeunesse est carrément ridicule. Mais je t’invite à les approcher pour t’en rendre compte.


A travers une loi, le gouvernement nigérien a décidé de rappeler des agents retraités à la fonction publique pendant que le travail pour les jeunes diplômés se raréfie. Qu’en pensez-vous?
Cette décision  a été une insulte pour la jeunesse nigérienne et notamment pour les jeunes diplômés. Comment expliquer que, dans un pays où la jeunesse représente plus de 70% de  la population, un gouvernement s’aventure à prendre de telles décisions ? C’est pourquoi nous demandons aux jeunes de se mobiliser et de faire une union sacrée autour du CNJ pour défendre nos intérêts, car personne ne le fera à notre place

Le régime de la 7ème République a promis beaucoup à la jeunesse, pensez-vous qu'il est en train de tenir ses engagements?
Je ne saurais vous dire le contraire, car je suis convaincu que les politiques actuelles  du Président de la République peuvent contribuer à absorber effectivement beaucoup de jeunes et à régler ce problème crucial de l’emploi des jeunes. Mais ce que nous regrettons malheureusement, ce sont les animateurs de ces politiques qui ne jouent pas pleinement leur rôle. Les enfants des pauvres sont toujours mis sur la touche, les enseignants contractuels ainsi que les appelés du service civique national ne sont pas bien traités, les étudiants évoluent dans des conditions extrêmement difficiles et je pense qu’il est grand temps que cela change.


Quelles sont les ambitions du CNJN pour la jeunesse nigérienne?

Nous avons comme ambition de lutter avec tous nos moyens pour que la jeunesse nigérienne soit bien formée, qu’elle trouve de l’emploi décent dans l’équité et l’égalité, que le PAC (parents amis et connaissances) soit banni, que l’école nigérienne retrouve sa noblesse d’antan, que la jeunesse travaille les terres pour l’autosuffisance alimentaire de notre pays et que la paix et la stabilité s’installent durablement dans notre pays car c’est la condition de tout développement.